Quand l’enfant intérieur est une force de destruction massive : on fait quoi ?

Cette semaine, dans une gare, mon regard croise la manchette du Point, qui titrait en gros : « Afghanistan : Quand les hommes déclarent la guerre aux femmes. » Je me souviens avoir hoché la tête. Et ajouté en mon for intérieur : on peut retirer « Afghanistan » (genre ça n’arrive pas que dans des vilains pays !) parce que cette réalité, elle est mondiale. En tant que femme, et sentant finement les énergies collectives qui nous environnent, étant aussi capable d’aller « écouter les énergies » à distance en zoomant ici ou là, je ressens depuis longtemps cette triste réalité : énergétiquement, notre monde vibre « tuons les femmes ». Pas juste « canalisons-les », non… C’est beaucoup plus intense que cela dans notre énergie collective déviée. C’est en cela que l’humanité d’aujourd’hui est profondément suicidaire, en tous cas dans ses énergies « animales », non dégrossies, égotiques. Et ce sont encore elles qui dominent sur Terre à ce jour. (Qu’on ne vienne donc pas me parler de « réveil collectif » ou « d’éveil des consciences »… ça me fait juste penser à un bon gros déni par moments).

Quand je fais un zoom arrière sur cette thématique, je vois qu’elle émane d’une autre information collective, plus large : la destruction de tout. Nous sommes traversés par un courant destructeur tous azimuts énorme, omniprésent, et pas seulement chez quelques talibans délirants : regardez les pyromanes qui s’éclatent à allumer des feux ici, en Bretagne, dans les Monts d’Arrée (les enquêtes en cours conduisent toutes aux actes criminels… C’est consternant). Regardez encore, plus près de vous : voyez ces moments où vous traverse l’envie de « donner des coups de pelle » (aux voisins, à ces cons d’internautes, à vos gamins qui hurlent, à votre famille qui vous tanne…). Regardez bien. L’élan destructeur, il imbibe tout, partout. Pas seulement l’Afghanistan. Pas seulement des types habitant loin de chez vous. Le taliban dort en chacun de nous, en vrai.

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Cheminer pour mourir : de l’importance d’inclure la mort pour être pleinement vivants.

Ces derniers temps, je vois apparaître dans mon paysage de thérapeute un truc comme ça : la mort, je suis là pour ça, aussi. Étrangement, j’ai eu une vie qui m’a préparée à ça. A tout lâcher. Souvent. A laisser partir. Des gens, des attaches, des lieux, des jobs, des certitudes… Tout est y passé. Avoir tout perdu, c’était mon chemin. Et j’ai tout gagné, en un sens, car désormais, j’ai constaté que je n’ai plus à faire de deuil : c’est une étape qui s’évapore d’elle-même dans une profonde sensation de continuité de la vie… Mourir ? Déjà fait et vécu mille fois, intérieurement. Et cela reviendra encore, jusqu’au dernier moment. Fatalement. Jamais pareil, vraiment. Chaque nouvelle fois demandant une honnêteté sans faille. Je connais ce que ça fait de lâcher des bouts de soi auxquels on tenait mordicus, même quand ce sont des constructions qui nous pourrissaient la vie.

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Maladies inflammatoires : à surveiller et traiter en ce moment !

On est en pleine canicule, ici, en France. Le problème ce ne sont pas les premières journées, non… La difficulté pour nos organismes vient avec la succession des jours de chaleur. Et la faible baisse des températures la nuit, qui induit un stockage, une accumulation de la chaleur dans nos lieux de vie. Innocemment, d’un jour à l’autre, même nos vieilles maisons en pierre, ici en Bretagne, prennent 1 degré de plus chaque jour de canicule. L’air de rien.

L’enjeu est multiple pour les êtres vivants que nous sommes : notre peau, interface avec cet extérieur brûlant, a tendance à stocker de la chaleur elle aussi… Notre thermo-régulation, pas accoutumée à de tels écarts de température et sur des périodes aussi longues, en prend un coup également. La rate, et le système endocrinien peinent souvent à s’adapter, et ce d’autant plus que nous souffrons, tous et toutes de nombreux maux physiques liés au « monde moderne ».

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Le magnétisme pour soulager les douleurs posturales : oui, ça marche !

Voilà un sujet dont je parle peu, mais qui se tient pourtant au cœur de ma pratique en magnétisme et kinésiologie depuis 2009 : soulager les douleurs articulaires et posturales (lombalgies, cervicalgies, mal au genou, à l’épaule, au coude, douleurs dorsales, hernies…) par un soin vibratoire, à distance.

Oui, à distance. Et oui, ça marche parfaitement. Les résultats j’en constate à la pelle, depuis toutes ces années et je vais d’ailleurs vous donner des cas très concrets que j’ai vu passer.

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Le monde change : mes soins ciblés accompagnent votre mue intérieure

Bonjour à tous !

Aujourd’hui j’avais envie de vous faire un focus sur deux thèmes que j’aborde dans mes séances depuis quelques temps, et qui sont typiques de la période que nous vivons. Les temps changent… Et notre corps (physique, comme énergétique) doit suivre, de gré ou de force. Alors autant anticiper et s’y préparer. C’est justement l’enjeu des deux types d’interventions énergétiques que je vais aborder ici.

SNOW : un accompagnement pour ralentir vos systèmes.

Bon, soyons clair : je ne suis pas franchement intéressée par cette tendance qui consiste à inventer des prestations toutes les 5 mn avec des prix exorbitants packagés. Sauf quand je propose un soin « spécial calculs rénaux » qui comprend d’emblée 4 soins parce que c’est ce que l’expérience m’a montré de plus concluant. Mais là… On ne parle pas directement de santé, ma spécialité de départ. On va parler de « ralentir vos systèmes » – en rafraîchissant vos énergies avec la vibration de la neige – parce que c’est la tendance du monde qui vient. Faire avec moins, à tous les niveaux, est une donnée prévisible du futur qui a commencé à se manifester avec la pandémie du Covid. Notre monde éperdu de vitesse va devoir ralentir, pour espérer pérenniser la vie à la surface de cette planète. Nous allons trop vite et l’accélération est un mal identifiable (presque quantifiable) de notre temps.

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De murs et d’humanité

Quel est ton mur ?

Une amie me confiait un jour ces mots, que j’ai gardés en mémoire : « je suis une droguée, au fond. J’ai essayé depuis tant d’année du sevrage… Et toujours je reviens à toutes les drogues possibles. J’en suis à accepter que… c’est comme ça. J’en suis là. Et il est inutile de me vouloir autrement puisque ce n’est pas vrai. Et peut-être aussi que je ne serai jamais sevrée. Et que cela durera toute ma vie, cette addiction ».

Une autre de mes connaissances me disait être boulimique et avoir appris à ne plus se cacher avec cet aspect de sa vie. Elle vit avec la maladie. Elle la nomme. Elle ne veut plus s’en cacher. C’est un profond chemin d’acceptation pour, peut-être – ou peut-être jamais – voir un jour un changement se produire. Elle œuvre dans les 2 directions : accepter et cheminer pour en sortir, aussi, selon ce qui sera possible.

Des vies comme ça, j’en vois tous les jours, à la pelle. La mienne avec. Nous avons tous dans notre for intérieur un mur majeur, qui vient bloquer notre avancée, encore et encore. Une contrainte clé. Un indépassable plus fort que nous.

Ici c’est une violence familiale tellement forte qu’elle ressurgit encore, involontairement, dans le quotidien, malgré des tentatives pour « n’être pas comme ça ». Là c’est un faux soi construit depuis des années qui se casse la gueule et nous plonge dans ce que nous évitions le plus, de toutes nos forces : la sensation d’un échec total, absolu, d’un foirage colossal dans notre vie.

Et l’acceptation vient comme un baume, quand elle n’est pas fausse ou conditionnée à un changement. Elle nous dépose enfin sur un sol stable, concret : on est là, comme on est, humain imparfait, luttant avec nos misères personnelles, et … C’est comme ça. Et peut-être que cela sera ainsi jusqu’au bout. Ou pas. Mais nous avons besoin d’oser accepter en face cette évidence : lâcheté, violence, maladies honteuses, addictions, toutes ces bassesses de l’humain font notre lot quotidien sur le chemin. Voulons-nous essayer de devenir une espèce « d’être humain parfait » (regardez autour de vous, cela n’existe pas !) en continuant de nous redire chaque jour notre désamour pour nous-même ? Voulons-nous poursuivre cet aveu de rejet encore et encore ? Ou voulons-nous commencer à nous inclure dans notre totalité, ombre et lumière et ce faisant commencer à connecter avec une paix profonde dont nous avions même oublié l’existence ?

Le paradoxe de cette paix profonde c’est qu’elle repose, qu’elle s’enracine complètement dans vos soi-disant défauts : votre violence, votre haine irrépressible, votre addiction sont un terreau pour que fleurisse une paix intérieure puissante et calmante. Oui, c’est le prix à payer : s’accepter dans ses failles permet de cheminer enfin paisible. Mais imparfait. Vous serez ainsi un humain bien avec lui-même mais… juste lui-même. Pas un truc en plus, idéal ou retravaillé artificiellement. Vous serez vous-même, avec vos courbures de vie, vos manques, vos impossibilités, vos incapacités, vos refus persistants, votre laideur, vos handicaps, vos trucs honteux qui se maintiennent quoi que vous fassiez… Oui, vous serez cela, et pour l’avoir accepté, vraiment, pour avoir dit OUI, vous serez simultanément « en paix ». Quelle étrangeté que cette vie si simple dont on ne nous parle jamais !

Les romans et le cinéma nous mentent continuellement. Comme Instagram et les réseaux sociaux. Tout cela c’est de la scène, du faux en barre, de l’idéal imaginaire et donc de l’inatteignable. Cela creuse le fossé avec nous-même dans notre putain de vérité toute nue. Quand on renonce à essayer d’être ce que les standards publics idéalisés nous proposent, quand on se barre de ces idées fausses, alors on craint d’être tout seul… Mais c’est oublier un peu vite que TOUS LES AUTRES sont à la même enseigne ! En réalité, en devenant vrai, en cessant de vous martyriser, vous renouez avec tous les autres dans leur propre vérité aussi. Le premier qui se lève dans sa vérité telle qu’elle est, devient une invitation pour tous ceux qui l’entourent à oser faire pareil. Voilà la vie dans toute sa simplicité. Nous cheminons ensemble. Nous nous leurrons tous ensemble mais nous pouvons aussi redevenir juste des humains faillibles et merdiques tous ensemble. Et y trouver une grande paix. Avec soi. Avec le monde. Avec la vie.

Que voulons-nous ?

Gaëlle


Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux).

Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photo d’article : Pinterest)

A propos de la guerre en Ukraine

Ce matin, j’avais l’élan de vous partager ici quelques mots sur la situation de la guerre en Ukraine, qui nous concerne tous, à bien des égards. Je vais me placer dans le fil de ce que je fais et vis au quotidien : je dialogue avec les intelligences du vivant tous les jours, sur de nombreux sujets, et ma vie est parcourue par des courants intuitifs qui la guident et l’orientent pour tous types de sujets dans mon quotidien. La situation climatique et géopolitique des années à venir, je l’ai souvent évoquée depuis quelques années, avec mes partenaires. Il faut savoir que ces intelligences de la Nature ont une vision du futur et de ses potentialités plus ouverte et dénuée d’affect que nous les humains, qui sommes souvent aux prises avec l’énergie collective agitée de notre monde.

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Quand le client confond magnétiseur / kinésiologue et voyant…

Bonjour à tous !

Depuis les premiers temps de mon installation dans ce métier, je crois, en 2009, je suis confrontée assez régulièrement à cette réalité : il y a des gens qui cherchent chez les thérapeutes de médecines douces des réponses qui relèvent de la voyance. C’est un fait troublant à observer, et avec lequel il convient de composer.

Nous sommes tous pris dans nos blessures diverses et variées. La psychologie fait éminemment partie de ces métiers du soin, tant le levier de compréhension de nos fonctionnements amène souvent vers des états de guérison ou de mieux-être conséquents. Savoir comment nous fonctionnons est important, pour que nous récupérions notre pouvoir sur notre vécu quotidien…

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