Vitamines : 3 conseils pour ce printemps

Bonjour à tous !

En faisant mon yoga, ce matin, ce blog m’est venu à l’esprit. De vous partager deux-trois trucs sur la période actuelle, et sur nos besoins à tous et toutes, animaux sociaux que nous sommes.

La Nature, dans mes nombreux dialogues avec elle, m’a partagée que durant les prochaines années (notamment les 5 ou 6 ans à venir) nous allions tous, régulièrement, manquer de vitamines dans nos corps physiques. Il nous faudra complémenter, à intervalles réguliers, nos apports en nutriments divers. Pourquoi ? Bah… Regardez dehors. Allumez la télé. Parcourez le web. Voilà : vous savez. Parce que tout change, tout bouge, et qu’individuellement, même « bien armés » pour cette période, nous allons consommer plus de carburant que d’ordinaire pour nous adapter au contexte. Et il n’a pas fini d’évoluer le contexte, à mon avis ! 😉

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Relations : le désengagement ultime.

Bonjour à tous !

Envie de vous partager quelques mots ce matin sur un phénomène que je rencontre souvent dans mes soins vibratoires. Il s’agit de ces situations où les gens ont commencé à tourner une page de leur vie, mais pourtant, quelque chose persiste et leur mal-être tend parfois même à augmenter ou durer dans le temps.

Alors quoi ? Quand on a eu le courage de quitter quelqu’un et/ou une situation toxique pour nous, n’est-ce pas suffisant en soi ?

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La valeur des tous petits pas

Bonjour à tous !

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous traduire un chouette article, de l’américain. Parce que la sagesse de ce propos vous touchera forcément, et qu’il y a mille façons d’utiliser cette suggestion dans sa vie.

Voici donc un article de Kendra Adachi (source en fin d’article) :

Le pouvoir des pas ridiculement petits.         

Je suis quelqu’un de très endurant et inflexible (à la fois mentalement et physiquement), ainsi le yoga est-il pour moi une pratique « zéro mental », qui soulage mes maux de dos et mon cerveau d’écureuil sur-caféiné.

Durant ma trentaine, j’ai travaillé dur pour faire du yoga une de mes habitudes de vie. Souvent nous construisons des habitudes pour soutenir des choses qui devraient compter pour nous, alors qu’en définitive non : mais dans ce cas précis, mes raisons pour ancrer cette nouvelle habitude de yoga s’enracinaient justement dans ce qui comptait vraiment pour moi, à savoir la pleine conscience et un corps qui ne me fait pas souffrir en permanence.

Et tout ce que j’avais à faire, c’était de m’y mettre et de pratiquer.

J’ai essayé la combinaison complète du type « je vais faire 30 minutes de yoga, 4 fois par semaine », et j’ai construit un  gros système pour soutenir cette motivation.  J’ai téléchargé des applis, acheté le meilleur tapis de yoga, les meilleurs blocs en mousse, la meilleure tenue. J’avais une checklist et des alarmes sur mon téléphone. J’ai même payé pour avoir un pass pour 10 cours de yoga intensif m’obligeant à « rendre des comptes » (donc à aller en cours).

Petite parenthèse : si vous voulez sentir comment c’est la sensation de n’avoir aucun contrôle sur votre vie, je vous conseille de commencer votre aventure « pratique du yoga » en vous inscrivant à l’un de ces cours intensifs de yoga, où vous transpirez durant les 90 mn de cours comme jamais, et rentrez au volant de votre voiture les jambes tremblantes, en vous demandant si quelque chose ne serait pas cassé à l’intérieur… C’est très « agréable » !

En dépit de mon système mis en place, je n’ai jamais tenu les 4 jours de yoga par semaine.

Rien ne fonctionnait et ma frustration était au-delà de tout. Je voulais apprendre le yoga ! Mes raisons étaient véritables et comptaient pour moi ! Personne ne me forçait ! Pourquoi était-ce donc aussi dur ?

Parce que c’était « trop grand ».

Même si vous essayez de développer des habitudes qui soutiennent profondément votre vie, en les voulant authentiquement, les petits pas seront toujours les meilleures options parce que grâce à eux vous bougerez « pour de vrai ». Si au contraire vous vous mettez trop la pression, avec un gros système, vous passerez plus de temps à la maintenance de cette organisation complexe qu’à développer l’habitude elle-même.

Mes pas ridiculement petits

Le premier janvier de l’an passé j’ai fait ma liste de bonnes intentions, comme beaucoup de gens. Je voulais toujours bâtir une habitude de yoga mais je savais désormais que mon approche devait être différente cette fois. Si je voulais pratiquer le yoga sur une base régulière, je devais commencer par de si petits pas que ne pas les respecter serait embarrassant.

Mon engagement ? Une posture de chien tête en bas par jour.

Juste une.

Si vous êtes peu familier avec le yoga, cette posture consiste à mettre les mains au sol, bras tendus, et jambes pieds à plat part terre, tendues également de façon à former un A. A l’exception de la posture du cadavre (allongé sur le dos simplement) cette posture est sans doute l’une des plus simples qui soit en yoga.

Chaque jour, je faisais un « chien tête en bas ». Je me pliais, posais mes mains sur le sol et mes fesses en l’air, tenais la pose durant quelques respirations profondes et puis me relevais. Voilà : fait pour aujourd’hui.

Evidemment je me sentais assez bizarre en faisant cette aventure de façon aussi risible, mais j’étais déterminée à m’y tenir et à voir si cette approche pouvait réellement changer quelque chose. Essayer « grand » n’avait pas fonctionné pour développer cette habitude du yoga, alors peut-être qu’essayer « petit » fonctionnerait ?

Durant une période, la réponse –au moins en termes de résultats – se cantonnait à un « non » sonore. Je ne suis pas automatiquement devenue plus flexible, ni ne suis devenue ce qu’on pourrait appeler « zen ». Pour autant, mon habitude était trop petite pour que je la quitte, alors j’ai poursuivi. Durant des semaines.

Grosse victoire qui s’est faite toute seule.

Je faisais ma posture le matin ou avant d’aller au lit le soir, si j’avais oublié. Parfois je la faisais deux fois dans la journée. Occasionnellement je faisais une salutation au soleil entière (enchaînement de près de 12 postures, qui inclut le chien tête en bas), ce qui me prenait environ 15 secondes.

Après environ 4 mois, j’ai graduellement bâti à partir de ce premier petit pas et je fais maintenant du yoga sur une base de 30 secondes par jour.

Je répète : 30 secondes par jour !

Bien entendu, sur le papier, toute cette démarche ressemble à une vaste blaque ! Quelle plaisanterie de penser que 30 secondes de yoga représentent quoi que ce soit, mais la blague c’était pour moi, car en fait, j’ai réussi à développer une habitude de pratique de yoga quotidienne. Et même si cela ne dure que le temps de boire une bière, je suis réellement fière. Je suis en route dans la direction d’une chose que j’ai toujours voulue, et les pas ridiculement petits m’ont aidée à arriver à cet endroit du chemin. Presque deux ans plus tard je pratique toujours le yoga quotidiennement, même si c’est juste pour une seule posture.

Ici est la clé avec les habitudes : vous pensez peut-être que sans une grosse organisation pour soutenir votre habitude, cela ne marchera pas, mais je crois pour ma part que l’inverse est vrai.

Quand vous commencez « grand », vous abandonnez avant même d’avoir commencé, mais plus les pas sont petits, plus vous y arriverez. Plus vous referez cela, plus vous continuerez à refaire ces petits pas, plus vous parviendrez à en faire une part pleine de sens de votre rythme journalier de vie. Et c’est là que se trouve la clé.

Embrassez le pouvoir des tous petits pas. Ils comptent, ils sont importants, et ils sont le meilleur chemin pour créer des habitudes qui comptent vraiment pour vous.

(Source : https://www.becomingminimalist.com/ridiculously-small-steps/

Traduction : Gaëlle BERNY)


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Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photos : pinterest)

Spécial 2021 : et si on se préparait ?

Bonjour à tous et à toutes !

Je vous en avais parlé récemment… De nouvelles prestations « Spécial 2021 » viennent de voir le jour. L’idée ? Vous aider, selon votre besoin / envie à préparer / infuser l’année 2021 dès maintenant en vous… Je l’ai fait pour moi et ça change pas mal de choses. Rêves, synchronicités… Le principe derrière ces soins anticipés sur 2021 est que le « futur » est toujours latent à l’instant présent, et que nous avons la possibilité d’en télécharger les plus beaux chemins en nous-mêmes pour ressentir plus finement la guidance mois après mois…Guidance qui tiendra compte des mouvements latents liés au collectif mais aussi à votre propre mouvement d’âme. Et franchement, je trouve que cela apporte un meilleur niveau de confiance, et de stabilité intérieure, en plus de faire « fourmiller la joie et les intuitions » car tout se décante doucement, jour après jour, nuit après nuit…

En attendant, si cela vous rend curieux, vous trouverez le détail sur la page ci-jointe, avec vidéo d’explications et liens vers les prestations dans ma boutique.

Au plaisir d’accompagner celles et ceux qui se sentiront appeler à effectuer ces « téléchargements anticipés » pour eux-mêmes, et à réaliser les tableaux de vision associés ! Hâte de faire cela avec vous ! ❤

With Love,

Gaëlle

Cocooning spécial 2020 : épisode 8

Bonjour à tous !

vous êtes prêts pour un nouvel épisode sur « cultiver le cocooning en 2020 » ? Alors allons-y…

Je pars du principe que vous avez suivi les 7 épisodes précédents. Vous commencez à être calés, normalement, sur le concept de HYGGE des danois, et ce qu’il recouvre en termes d’ambiance. Se faire du bien, se réchauffer, prendre soin de nos liens sociaux, cultiver le douillet et le moelleux sous de multiples formes et activités… Voilà en résumé l’art de vivre à la danoise, distillé jour après jour, 365 jours par an, et dans tous les secteurs de notre vie, boulot compris.

Mais pourquoi parler de cela maintenant ? Je veux dire… Est-ce juste une toquade, un pis-aller dans ce second confinement ? Une vaine tentative pour positiver une année qui rebat les cartes du monde entier ? Et soulève tellement de questions que la tension sociétale est montée d’un cran, partout sur le globe ? Et les français ne sont pas les derniers sur ce coup : rebelles un jour, rebelles toujours ! La révolution fait partie de notre ADN… Le monde entier nous regarde et oscille entre « font chier avec leur putain d’arrogance, ces frenchies ! » et en même temps une pointe d’envie aussi car ce tempérament insoumis et ingouvernable nous sauve probablement actuellement d’un verrouillage technocratique bizarre et malvenu dans cette période de risque sanitaire.

Alors bon, causer cocooning quand ça gronde autant dehors, quand les fins de mois des temps à venir sont potentiellement incertaines… C’est pas un peu « déconnecté du réel » cette idée ?

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Confusion, illisibilité collective… On fait comment pour survivre ?

Bonjour à tous !

Envie ce matin, d’écrire quelques lignes sur cette actu qui nous brûle les yeux à tous. A ma façon.

Je le partageais récemment sur Facebook : essayer de lire actuellement l’énergie collective est un sport hautement improbable ! Tout est illisible, confus, mouvant, bourré de points d’interrogation chez tout le monde… Le monde s’agite, se contracte, se tord. Crampe à l’estomac collective. On a trop bouffé d’un certain réel, et l’indigestion nous guette.

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Cocooning spécial 2020 : épisode 7

Bonjour à tous !

Suite de cette série d’épisodes consacrée à découvrir comment les danois – avec leur concept du HYGGE – rendent leur vie chaque jour plus douce et confortable… Caracolant ainsi en tête des pays les plus heureux du monde année après année. Cette série vise à partager des clefs, des essentiels, et à proposer ici ou là des transpositions possibles dans la période actuelle de contexte épidémique, et de confinement. Ma base pour rédiger ces articles : le livre de Meik WIKING (Président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague) intitulé « Le livre du Hygge – mieux vivre, la méthode danoise », FIRST Editions.

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Slow life

Le HYGGE de nos voisins du nord de l’Europe, les Danois, se repère donc à des marqueurs (une boisson chaude, du feu dans la cheminée ou une bougie pas loin, des douceurs à grignoter…), et à des variables facultatives aussi, mais augmentant le facteur HYGGE comme la présence d’une bonne compagnie (notre cercle relationnel préféré, cette famille de cœur qui nous sécurise et nous connaît si bien). Nous en étions restés là.

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Cocooning spécial 2020 : épisode 6

Bonjour à tous !

Suite de cette série d’épisodes consacrée à découvrir comment les danois – avec leur concept du HYGGE – rendent leur vie chaque jour plus douce et confortable… Caracolant ainsi en tête des pays les plus heureux du monde année après année. Cette série vise à partager des clefs, des essentiels, et à proposer ici ou là des transpositions possibles dans la période actuelle de contexte épidémique, et de confinement. Ma base pour rédiger ces articles : le livre de Meik WIKING (Président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague) intitulé « Le livre du Hygge – mieux vivre, la méthode danoise », FIRST Editions.

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Toi + Moi + Tous ceux qui le veulent…

Nous avons évoqué un peu des circonstances matérielles classiques qui dessinent l’atmosphère du HYGGE à la danoise : présence de boissons chaudes, d’un feu ou d’une bougie. Nous avons évoqué également la nécessaire volonté de répéter ces expériences socialement au point de les engrammer en nous comme autant de moments bienfaisants et « rappelables » dans la mémoire à l’envi. Au gré du quotidien, des circonstances. De façon à maintenir en soi une qualité hormonale liée au sentiment de chaleur, de confort et de convivialité.

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Cocooning spécial 2020 : épisode 5

Bonjour à tous !

Suite de cette série d’épisodes consacrée à découvrir comment les danois – avec leur concept du HYGGE – rendent leur vie chaque jour plus douce et confortable… Caracolant ainsi en tête des pays les plus heureux du monde année après année. Cette série vise à partager des clefs, des essentiels, et à proposer ici ou là des transpositions possibles dans la période actuelle de contexte épidémique, et de confinement. Ma base pour rédiger ces articles : le livre de Meik WIKING (Président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague) intitulé « Le livre du Hygge – mieux vivre, la méthode danoise », FIRST Editions.

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Le HYGGE n’est-il que l’apanage des Danois ?

Ce concept, cet art, cette culture du chaleureux, et du confort décliné en multiples gestes et activités, il vous est familier, à vous aussi, n’est-ce pas ? Dans le fond, si je navigue entre le terme « cocooning » (mieux connu des français) et le terme « Hygge » (totalement Danois !) c’est parce qu’il y a des similitudes entre les pays.

Tous les pratiquent-ils de la même façon ? C’est ce que Meik Wiking explore dans plusieurs chapitres de son ouvrage : non, et oui, à la fois. Que l’on compare la Gemütlichkeit des Allemands, la Hominess des Canadiens, le Koselig en Norvège ou le Geselligheid des Pays-bas, l’auteur nous montre qu’il y a des nuances, des subtilités qui font que les peuples n’envisagent pas totalement, et complètement le sujet sous le même angle.

Partout, pourtant, une même base :

« Il est important de remarquer que les concepts ne sont pas parfaitement identiques d’un pays à l’autre, mais ils ont tous en commun d’être des versions plus développées et complexes du sentiment de confort, de chaleur et de convivialité »

La langue aussi, se charge plus ou moins de ce concept, selon les pays. Dans le nord de l’Europe, les pays scandinaves tendent à avoir plus de mots reliés directement à ces pratiques de cocooning. La langue est chargée de ce champ lexical, décliné en invitations précises et poétiques. Un dictionnaire du Hygge nous apprend ainsi qu’un p’tit coin sur un rebord de fenêtre, avec une peau de bête et des couvertures, aura le nom spécifique de « Hyggekrog ». Que le fait de s’inviter entre soi pour un moment de détente se fera avec des variantes de verbes qui annoncent clairement la couleur : il existe ainsi un verbe pour dire « HYGGER », mais aussi un plus précis pour dire « HYGGER AUTOUR D’UN CAFE ». Tout un monde de nuances.

Avoir ces moyens à disposition dans son vocabulaire change un peu la donne par rapport aux pays où ces pratiques se bornent à un mot vague, car cela renforce l’intégration dans le corps, par le biais des associations cognitives. Quand t’entends toute la journée causer de HYGGE dans les conversations – avec un pic énorme durant le mois de décembre au Danemark ! – fatalement, tu enregistres en toi, dans ta mémoire corps / esprit / sensorialité ces p’tits mots doux avec une cohorte de sensations et souvenirs associés. Peu à peu, tu nourris en toi l’épaisseur, la densité du HYGGE. Tes neurones y réagissent, tes hormones aussi. Les circuits cérébraux aident largement à l’enregistrement à tous niveaux de cette atmosphère délicieuse et bienfaisante du HYGGE dans ton vécu intérieur. Voilà tout l’intérêt d’une langue qui nourrit, par la répétition, une pratique liée au sentiment de confort, de chaleur et de convivialité.

Et nous alors ? On n’a pas autant de mots en France ! Sommes-nous foutus ?

Et bien… non ! C’est la bonne nouvelle. Et cela, j’en parle car je le vis… Et merci aux intelligences de la Nature pour nos 15 ans de soins réguliers ensemble sur ma petite personne : ce sont elles, ces intelligences du vivant, qui m’ont signifié les bienfaits de cette pratique du Hygge et invitée à m’y intéresser. Quand j’ai lu le livre de Meik Wiking la première fois, je me souviens avoir flotté littéralement dans un état de shoot hormonal intense et dément. J’étais stone tellement mon corps a répondu favorablement à cette lecture ! J’ai voulu creuser le sujet, comprendre. De nombreuses discussions s’en sont suivies avec la Nature qui m’a expliqué patiemment ce que ça fait « d’être Danois » énergétiquement parlant (ils n’ont pas tout à la fait la même structure vibratoire que les autres peuples d’Europe, et cela appartient beaucoup à l’effet intensément pratiqué du Hygge et à leur lien assez direct et complet avec la Nature aussi).

Ce qui s’est passé pour moi, c’est que cette curiosité, qui s’est muée en passion, m’a amenée à écrire sur le sujet, à en parler, à créer ces ambiances dans ma vie aussi… De nombreux petits changements ont eu lieu : petits mais décisifs, comme une garde-robe totalement repensée en mode « chaleur et confort », remisant les trucs sexy pour me centrer sur ce qui me met à l’aise physiquement parlant, tout en me laissant à l’aise socialement parlant aussi… Je suis revenue presque naturellement à des basiques que ne démentirait pas un danois. En fait, j’ai du être Danoise dans une autre vie, je crois, tellement je « sens ce pays en moi » et tellement il coule avec facilité dans mes divers écrits (je connais Copenhague, son atmosphère, ses ruelles, ses couleurs, son climat, sans jamais y avoir mis les pieds, par exemple).

Mais à ce jour, je suis française, et née en France… Le HYGGE ne coule pas automatiquement dans mes veines… Alors comment changer la donne ? Et bien en recalibrant progressivement cette expérience dans votre vie, neurologiquement parlant. Ce que j’ai fait, sans m’en rendre compte au départ, et maintenant consciemment, c’est nourrir cette pratique, et jouer avec des associations sensorielles qui me permettent de « rappeler l’état intérieur sensoriel » par le simple fait de faire certains gestes. Dans mon cas, la clef de voûte réside dans « écouter des chants de Noël ». Comme j’ai une structure cérébrale très auditive, engrammer en moi les souvenirs HYGGE par le biais de chants de Noël et de tout ce qui tourne autour de Noël a donné des résultats surprenants : au fil des années, j’ai commencé à éprouver en plein mois d’août le besoin de m’écouter quelques minutes de chants de Noël ! Et ça fonctionne grave ! Très rapidement, mes proches me voient me calmer, devenir plus méditative, plus intériorisée. Mon sentiment de sécurité grimpe vitesse grand V. Et je me sens enveloppée de douceur et de bienfaits.

Ainsi, pour moi, cette citation est un must que j’expérimente à l’année :

« Noël n’est pas un jour, ni une saison. C’est un état d’esprit. »

John Calvin Coolidge

Comment procéder pour recalibrer cognitivement votre propre « HYGGE » intérieur ?

Il existe un moyen simple, un petit protocole à faire sur quelques semaines, de temps à autre. Disons une fois l’an, quand le besoin se fait sentir. Et que vous avez envie de renforcer le phénomène en vous, en engrammant plus en profondeur vos souvenirs déjà très « cocooning ». Ce petit travail se fait avec papier et crayon, sur plusieurs soirs d’affilée, et fonctionne pas des étapes qui vous permettent d’associer dans la mémoire cérébrale et organique des intentions avec différents aspects de votre sensorialité. C’est cela qui va renforcer vos prochaines expériences HYGGELIG, en décuplant l’information multiple en vous, augmentant l’intensité de la joie et la profondeur du bien-être aussi.

Ce protocole, vous le trouverez expliqué et détaillé, souligné par de beaux textes HYGGELIG, dans mon ouvrage « la saison froide en mode bien-être ». Car oui, vous pouvez aussi, au passage déprogrammer votre vécu pourri, dépressif ou maladif hivernal avec le même protocole.

Nous avons un cerveau incroyablement plastique, qui a été pétri passivement par des décennies de trucs collectifs plus ou moins louches… Mais nous avons la possibilité de reformater les circuits, d’en dessiner de nouveaux et cela jusqu’à nos derniers jours ! Alors au boulot : c’est un petit pas pour maintenant, mais un grand pas pour les jours à venir. A chacun de se faire son petit HYGGE intérieur sur mesure… 😉

(à suivre….)

With love,

Gaëlle


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Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

Pour aller plus loin et prendre soin de vous, suivez ces liens :


(photos : pinterest)