Que se passerait-il si… ?

fenetre-possibilitesBonjour à tous !

Toujours dans l’optique de fortifiez nos ailes, je vous propose aujourd’hui une petite astuce à laquelle je recours régulièrement et qui apporte une aide précieuse.

La vie étant ce qu’elle est, nous sommes tous et toutes confrontés, par périodes, à des moments de difficulté. Qu’il s’agisse de problèmes relationnels, de questionnement professionnels, ou d’aspects plus personnels, nous nous heurtons parfois à des situations qui sont pénibles à vivre pour nous. Le retentissement dont je parle là est intérieur : ça fait mal, cela nous obsède, nous trotte encore et encore dans la tête… Bref : on ressasse, on tourne en rond et l’on peine à passer à autre chose.

Justement, parlons-en de cette « autre chose ». Qu’est-ce qui fait que nous répétons les mêmes situations dans notre vie ? Pourquoi nous retrouvons-nous souvent dans des situations similaires ? Bien souvent, parce que nous ne parvenons pas à les dépasser. Comment procéder alors, dans la mesure où nous avons généralement l’impression que c’est « impossible » ?

Utilisez la phrase suivante : « que se passerait-il si je passais à autre chose ? ». Et répondez du mieux que vous le pouvez, instinctivement. Que se passerait-il, à votre avis, si vous cessiez de fonctionner comme vous le faites ? Qu’est-ce que cela donnerait pour vous ?

Si vous répondez spontanément que tout serait mieux, alors portez votre attention sur ce qui risque de se passer, sur ce qui vous effraie éventuellement à l’idée de passer à autre chose. Généralement, pas très loin il y a une notion de peur. Reprenez le questionnement avec « que se passerait-il si ma peur se réalisait ? ».

L’idée ici est assez simple : que vous tombiez sur une grosse peur ou une toute petite… Allez la rencontrer. Ressentez-la. N’essayez pas de passer à autre chose, de fuir. Pour une fois, explorez ce truc qui vous fait si peur, au point que vous tournez constamment les talons et… retombez encore et encore dans les mêmes ornières. Ressentir nos craintes, petites ou grandes a une vertu : cela met l’énergie en mouvement. L’attention a une vertu curative, car ce qui est montré peut commencer à s’en aller.

Ceci marche à tout âge : même avec les petits et leurs peurs qui nous semblent parfois si irrationnelles, nous pouvons recourir à cette simple phrase « que se passerait-il si… ». Parfois, il faut remonter le courant comme le saumon remonte à la source de la rivière, et enchaîner plusieurs fois la question, jusqu’à toucher à une peur source. Les enfants sont souvent authentiques (là où les adultes ont parfois besoin de s’autoriser à être honnêtes dans leurs sensations) et ont besoin d’apprendre à ressentir, à situer leurs sensations, à ne pas les craindre.

Cet exercice amène quelques fois des émotions, peut faire vibrer le corps… C’est le signe que ce qui bloquait le passage à autre chose s’en va. Félicitez-vous si tel est le cas !

Gaëlle

(photo : https://www.pinterest.com/pin/554153929123402980/)

Publicités

N'hésitez pas à laisser un commentaire !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s