Enfants : le dessin thérapeutique guidé

smile-nature

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de nos bouts de choux, de nos petits amours et de leurs difficultés de vie. Je vois souvent dans ma clientèle des familles, qui se passent le mot entre elles, qui m’amènent leurs enfants parce qu’elles ne savent plus comment se débrouiller avec des situations pénibles pour l’enfant et sa famille. Qu’il s’agisse d’inquiétude de santé (verrues persistantes, eczémas intempestifs, réaction allergique etc.) ou de comportements (pipi au lit, frayeurs inexpliquées qui perdurent, problèmes de langage soudains, inattention, etc.) je constate la plupart du temps – et les familles avec moi – qu’une seule séance remet l’enfant sur ses rails. Et la vie reprend son cours, plus paisiblement pour tout le monde.

Si une seule séance énergétique est souvent à même d’aider nos enfants, cela signifie que le dénouement des problèmes s’avère bien souvent être potentiellement plus facile qu’on ne le croit de prime abord, surtout quand la manifestation est d’ordre physique ou comportementale. Pour le dire autrement : notre peur dépasse souvent la réalité.

Et si on faisait plus simple ? Je voudrais aujourd’hui vous partager un outil tout simple que j’utilise avec succès en tant que maman. Le principe ? Faire appel à l’intelligence guérisseuse innée de votre enfant, et vous pouvez me croire : ils savent bien mieux que nous adultes se relier à ce potentiel de solution en eux !

Le moyen ? Le dessin. Préparez donc vos feutres et une belle feuille blanche, A4. Prévoyez un temps au calme, sans contrainte horaire trop forte (évitez de faire ça 5 minutes avant de partir à l’école !). Ceci doit être un temps partagé tendrement entre l’enfant et vous. C’est un temps de câlin tout doux que vous allez lui permettre de s’offrir. Et votre attention, votre disponibilité sont déjà un super moteur pour lui.

En préalable vous aurez pris le temps de lui présenter l’idée en lui expliquant que vous lui proposez de faire un exercice qui peut l’aider à résoudre le problème qu’il rencontre. Est-il d’accord ? A-t-il envie d’essayer avec vous ? Son aval est important, cela va sans dire. Lorsque l’enfant est partant, installez-vous ensemble autour d’une table.

Vous allez le guider dans la réalisation du dessin, sans poser aucun commentaire sur la manière dont il va réaliser les étapes. Voici ce qu’il doit faire :

  • – Se dessiner lui-même, en « bonhomme allumettes ». Des bâtons pour le corps, les bras et les jambes, un rond pour la tête.
  • – En-dessous, qu’il écrive son prénom (aidez-le si cela s’avère encore trop difficile pour lui). Dès la maternelle moyenne section ils en sont généralement capables.
  • – Puis demandez-lui quelques secondes de fermer le yeux et de penser à son problème. Il doit seulement regarder à l’intérieur de lui le problème, sans avoir peur : vous êtes là, à côté de lui, et tout va bien. C’est juste regarder.
  • – Ensuite demandez-lui qu’il utilise les feutres pour dessiner le problème sur la feuille. Laissez-le faire, laissez-le éventuellement commenter ou pas, essayez de demeurer impassible. N’interprétez rien, vous êtes au contact d’un univers d’enfant, laissez faire, c’est tout.
  • – Puis, à nouveau, demandez-lui de fermer les yeux et de laisser venir la solution à l’intérieur de lui. Dès qu’il sait à quoi elle ressemble, il la dessine sur la même feuille. Toute la solution. Laissez-lui du temps à nouveau.
  • – Puis, une fois qu’il estime avoir terminé, expliquez-lui ceci : (je prends l’exemple d’un enfant nommé Mattéo) il y a à l’intérieur de lui le « petit Mattéo », mais aussi, tout autour, le « grand Mattéo ». Le grand Mattéo sait exactement quoi faire avec ce dessin pour guérir le problème. Tout ce qu’il a à faire, c’est le glisser sous son oreiller, pour dormir dessus durant la nuit. Il va donc plier le dessin, mettre le dessin sous son oreiller, et demander au « grand Mattéo » de s’occuper du reste. C’est tout.

Le lendemain, invitez-le à jeter la feuille à la poubelle. Attention : les bambins sont généralement attachés à leurs dessins, mais là il est important que celui-ci finisse au feu ou à la poubelle. L’acte de « jeter le sujet » est aussi important pour terminer un problème.

Puis observez et voyez ce qui évolue dans les jours qui suivent. Au besoin, invitez-le à constater un mieux, cela validera en lui l’effet du dessin qu’il a fait.

Cette pratique peut tout à fait être intégrée à une routine d’aide parentale dans les périodes où les enfants bougent beaucoup intérieurement (apprentissage émotionnel vers 3-5 ans, apprentissage relationnel, etc.). Considérez que c’est un point d’appui que vous offrez périodiquement à votre enfant, et qu’en faisant cela vous lui montrez que la solution émanera toujours de lui, et d’une sagesse d’ordre intuitif. Vous lui restituez son pouvoir d’auto-guérison. Il s’en souviendra en devenant grand.

Cet exercice apaise le sentiment d’impuissance qui accompagne parfois certaines difficultés de nos enfants et aide aussi à accepter d’être patient lorsqu’un problème se dénoue en plusieurs fois.

Gaëlle

Psssst ! Vous aussi, vous pouvez faire la même chose pour vous… Est-ce utile de le préciser ? 😉

 (photo : https://www.pinterest.com/pin/409616528582124149/)

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