L’argent et ses ombres : maladie collective et pistes de guérison

mère-enfant-balançoireBonjour à tous !

Voilà un bon moment que je n’étais pas venue au clavier. Notez que j’ai un mot d’absence toutefois : « était trop occupée à ne rien faire ». Et cette petite pause hors web m’a fait le plus grand bien. Si j’ai pris des vacances ? Même pas ! Je me suis juste mise en stand by à presque tous les niveaux, assurant uniquement la vie quotidienne et relâchant tout le reste.

D’où est venue cette idée ? C’est ce que je voulais vous partager ici. J’ai lu un article, qui parlait du rapport que les êtres humains entretiennent avec l’argent. Combinant l’économie, la psychologie jungienne, et les enseignements du tao, cet article (référence ci-dessous) fait apparaître l’équation suivante :

Toutes les activités humaines liées à la monnaie reposent sur un même déséquilibre : elles oscillent entre la peur du manque (principe de pénurie) et la cupidité (principe d’avidité).

L’article relie l’origine de cette distorsion dans notre rapport à l’argent avec l’affaiblissement du féminin dans le monde, au fil des époques. Et, de fil en aiguille (je ne refais pas ici toute la démonstration, libre à vous de lire l’article !) l’auteur avance que le principe qui permettrait de réguler ce rapport (dis)tordu à la monnaie consisterait à réhabiliter le principe du grand féminin, appelé aussi « mère divine » ou encore « la grande pourvoyeuse ».

J’ai fait cette drôle d’expérience pendant plusieurs semaines : observer tout ce qui a trait dans mon quotidien avec les déséquilibres liés au monde de l’argent, en acceptant de reconnaître que tout ce qui est vu fait partie de moi, d’une manière ou d’une autre. Au fil des années, comme chacun de nous, j’ai « absorbé » les conditionnements économico-financiers et les ai fait miens, même imperceptiblement. Finalement, le trader-hamster de wall-street vit un peu en moi, comme en chacun de vous. Les râleurs du quotidien, croisés au bureau de tabac, à la boulangerie ou dans les transports, qui se plaignent de « la crise », qui rouspètent après les plus riches… Tous, ils sont un peu en moi, en vous, en nous. Les évadés fiscaux, les fraudeurs, les joueurs de poker, les rêveurs déconnectés du réel, les rebelles du système… Tous sont en moi, en vous, en nous. Et confidence pour confidence, plus « ça vous gratte de l’avouer », plus c’est vrai tout au fond… 😉

Et j’ai fait appel, durant ce temps de confrontation, à la fréquence énergétique complémentaire, le « pôle féminin manquant », en le sollicitant comme étant une émanation de qui je suis, à un niveau vaste et global : j’ai demandé que soit amplifiée la fréquence de la Grande Mère, la pourvoyeuse, en moi. Ce qui s’est produit pour moi a confirmé l’hypothèse émise par l’auteur du livre cité dans l’article : oui, les sensations d’amour et de contentement reliées au déploiement du pôle nourricier et féminin intérieur viennent bien équilibrer tout ce qui crie famine et / ou devient follement cupide en nous. Oui, il se produit un relâchement de la course à l’argent quand nos forces de soutien douces et aimantes, sont restaurées. Oui, on a mécaniquement « besoin de moins » quand on est capable d’être relié au fait que « tout est là ».

Toutefois, cela ne signifie nullement que celui qui est en équilibre vivra chichement. C’est souvent mère-et-enfant-amourune autre lecture en distorsion qui nous amène à croire cela. Celui qui restaure l’équilibre des forces en lui, relâchant les schèmes collectifs distordus et propageant la confiance intérieure dans le fait que « la Vie pourvoit », gagne en sérénité et sait, sans savoir pourquoi ni comment, qu’il sera aidé et porté à chaque fois que cela sera nécessaire. C’est cette confiance primordiale dans le principe féminin de la vie qui reprend droit de citer.

Le monde d’aujourd’hui présente une excroissance du principe masculin (le pôle yang) qui de plus est abîmé, déséquilibré, malade d’avoir voulu fonctionner sans son pôle complémentaire. Ceci explique aussi pourquoi le retour en grâce du féminin est un incontournable dans l’ère actuelle. Le vrai féminin est puissant, profondément riche et nourricier, au-delà même de ce que la plupart d’entre nous a pu vivre dans sa vie. Reconnecter avec cela, c’est reconnecter avec la part manquante, que l’on soit homme ou femme. Et cela fait beaucoup de bien, tout simplement.

Gaëlle

=> Pour lire l’article sus-cité : http://dialogosworld.blogspot.fr/2015/07/la-monnaie-ombres-et-archeypes-de.html


A propos de l’auteur :

gaelle-jardin-062015Les séances que je donne en accompagnement peuvent être d’une grande aide à ceux qui font face à une profonde envie de changement personnel. La combinaison magnétisme et kinésiologie permet en effet de belles avancées, en douceur mais avec une vraie profondeur. Ces séances amènent une meilleure ouverture intérieure, favorisent de manière qualitative la circulation de l’énergie et rendent le cheminement personnel plus efficace au fil du temps. Faites-vous le cadeau d’amener plus de joie dans votre vie ! Plus d’infos sur mon site professionnel : www.gaelleberny-magnetisme.com

(photos : https://www.pinterest.com/pin/159877855496750930/ et https://www.pinterest.com/pin/326440672959937176/)

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