Recalibrage fréquentiel

route-enneigéeBonjour à tous !

Aujourd’hui, je voulais vous parler de l’importance du recalibrage fréquentiel. Sauf que, si je vous le dis comme ça, c’est sûr, je vais perdre la moitié de l’auditoire en moins de deux. C’est comme quand il neige dehors : une transition bien gérée entre dedans et dehors consiste à mettre tes bottes de neige pour éviter de sortir en pantoufles (demande au chat). Donc, je vous propose de passer par la case bottes de neige, comme ça, nous pourrons causer le même langage et déambuler gaiement dans la neige (bon, en même temps, c’est la seule image qui me vient à 4 heures du matin… faudra faire avec).

Plus sérieusement donc, aujourd’hui je voudrais évoquer comment tout processus thérapeutique bien mené passe systématiquement par la case « recalibrage fréquentiel » et comment, à l’inverse, le travail en recalibrage fréquentiel seul permet d’aller mieux au fil du temps sans forcément avoir identifié toutes les « causalités sous-jacentes », qu’elles soient freudiennes, jungiennes, de « vies antérieures », générationnelles, ou que sais-je encore.

Pour le dire encore plus trivialement : je suis une adepte du « l’essentiel c’est d’aller mieux, le pourquoi on s’en fout ». Presque toujours. Soit, à plus de 95% des cas selon le constat que je pose après plusieurs années de collaboration avec les intelligences de la Nature. Ce qui fait donc un potentiel de relâchement de notre petit mental obsessionnel – qui veut souvent tout savoir – d’environ 95%… Vous imaginez la libération pour nos esprits échauffés !

Mais entrons un peu plus dans le vif du sujet. (Entrons dans l’étape « mets tes bottes de neige », quoi).

Tout dans la nature répond à une logique de fréquences vibratoires. Ce n’est pas la littérature qui manque sur ce point… Cherchez, et vous trouverez sans difficulté. Notre corps en fait partie. Nos organes, notre sang, nos tissus musculaires, nos sécrétions, nos neurones, nos os même vibrent sur une certaine fréquence. Quand le corps répond dans son ensemble à la bonne fréquence, quand le son global est harmonieux, et accordé aux besoins primordiaux fréquentiels d’un corps humain, alors nous nous sentons mécaniquement bien. Mécaniquement, j’insiste, c’est important.

A l’inverse, si je vous fais passer deux fois par jour par les portiques de sécurité dernière génération d’une compagnie aérienne – parce que vous travaillez sur les pistes ou dans les bureaux par exemple – alors vous allez au fil du temps manifester tout une cohorte de symptômes cumulés type fatigue, irritabilité, potentiellement maladies voire émergence de questionnements existentiels aigus. La réalité première ici est que vous passez quotidiennement par ces foutus portiques, et qu’ils ont un rayonnement fréquentiel nocif pour le corps humain. Surtout si l’exposition est répétée. Pour peu que vous soyez en préalable légèrement ou temporairement vulnérable, donc relativement perméable à votre environnement énergétique (ce qui nous arrive à tous, par période) alors s’ensuit un déphasage de vos fréquences corporelles. Et sans rétablissement de cet équilibre, un cercle non-vertueux interne s’enclenche.

C’est la même chose si vous êtes exposés durant de longues périodes à des propos toxiques et dépourvus d’amour. Oh, pas besoin de sortir l’artillerie lourde : de petites doses régulières de non-amour dans les relations créent autant de possibilités de failles qui, un jour ou l’autre, pourront se traduire par des modifications fréquentielles de certaines zones du corps. Le stress, répété ou brutal, est aussi une cause de modification de nos fréquences corporelles.

Voilà pour le principe de base.

Dans la pratique, quand j’interviens avec l’aide de mes partenaires sur n’importe quelle personne qui me consulte, nous procédons toujours de manière similaire : nous recalibrons le corps au niveau fréquentiel. Je précise même que dans chacune de mes séances se trouve un temps, au milieu de l’intervention, où je discute avec la personne d’un point en particulier. Et bien le plus souvent, même ce temps-là, qui dure 2 à 3 minutes, on pourrait s’en passer. Mais j’ai choisi au fil du temps de composer avec la psychologie humaine aussi : quand vous donnez aux gens un point d’appui concret ils s’en servent pour se hisser vers leur propre rétablissement. J’ai donc fait en sorte que ce temps de parole amplifie et stabilise le processus de recalibrage fréquentiel, permette de libérer l’énergie éventuellement bloquée, sans pour autant que nous tombions dans une quelconque tentative d’explication causale. Je vous l’ai dit : dans 95% des cas (si ce n’est davantage), la cause n’a aucun besoin d’être connue pour qu’un mal-être soit traité. Et durablement.

Ça vous intéresse de savoir comment on se sent quand s’opère ce réajustement fréquentiel ? Alors voici une petite image qui devrait vous éclairer.

Imaginez que vous soyez en train de tourner en boucle depuis quelques temps sur un problème qui vous mine. Vous vous sentez mal, vous cherchez à aller mieux, vous avez essayez diverses techniques, mais cela « ne passe pas ». A ce stade, vous vous trouvez encore dans votre formule 1, sur un beau circuit de formule 1. Et, pour info, un tel circuit forme une boucle. Mais vous avez commencé, tout en tournant en rond et à fond de train, à vouloir quitter votre problématique. Premier pas positif : vous avez mobilisé votre intention, et c’est le point de départ pour changer la donne, y compris au niveau de la fréquence corporelle.

Imaginons maintenant que vous fassiez sur une période plus ou moins longue, des soins réguliers avec une équipe telle que celle que je mobilise (et j’en reparlerai ultérieurement, ce protocole que j’utilise en clientèle – et pour moi – ne m’est pas réservé, et je le partage volontiers quand c’est approprié), donc en recalibrant avec régularité votre fréquence corporelle globale. Voici ce que vous allez constater. Sans vraiment vous en rendre compte, vous allez vous garer sur le bas-côté du circuit, arrêter le moteur, sortir de la voiture, et prendre tout droit à travers champs. Un beau matin, votre conscience va se poser sur le moment présent et vous allez réaliser « où vous êtes », par écart avec « où vous étiez il y a quelques temps encore ». Vous vous trouvez alors au beau milieu d’un champ, avec des oiseaux qui nichent à même le sol, des bleuets et des coquelicots partout, l’horizon au loin… Et vous vous sentez plutôt bien, là, dans ce champ.

Premier niveau de prise de conscience : vous vous retournez une première fois et voyez votre circuit habituel « au loin ». Les premiers temps, en y repensant cela vous « prend encore au ventre ». Vous poursuivez patiemment le travail en recalibrage fréquentiel… Et un beau jour, entre deux contemplations de bleuets, vous regardez à nouveau le circuit. Il vous paraît plus loin. Vous sentez que vous avez été bien concerné par ce circuit et sa logique… Mais vous n’êtes plus dedans. Même en vous, le corps commence à ne plus réagir. Vous approchez du « on s’en fout » intérieur.champ-abricotiers-chine

Ultime étape : un beau jour, vous êtes capable d’embrasser d’un regard simultanément toute la vallée : le circuit, là-bas au fond, le champ fleuri immense partout autour… Et vous ressentez de la gratitude pour tout ce qui est là, car cela participe à la totalité du moment. Mais aucun aspect du paysage n’a d’écho spécifique en vous : ni le circuit, ni le champ fleuri. Ce que vous ressentez c’est comme un courant continu de joie tranquille qui ne semble relever d’aucune causalité extérieure. Le corps a fait du chemin depuis le circuit de départ… Vous commencez à toucher aux conséquences durables et réjouissantes d’un recalibrage fréquentiel bien mené.

La vie est belle, vivante, et profondément enthousiasmante… Rejoignez le mouvement ! 😉

Pour vous donner une idée de ce que mes clients peuvent en dire, lisez le témoignage d’Isabelle sur mon site professionnel, éclairant quant aux résultats de ce type de recalibrage fréquentiel. Comme elle le dit si joliment : « L’excès d’importance que je nourrissais inconsciemment sur certains sujets a diminué doucement. Il ne s’agit certainement pas d’un refoulement, mais au contraire d’une capacité plus grande à accepter ce qui a été, tout simplement parce que cela n’a pu être autrement. C’est une désidentification progressive aux difficultés du personnage et à ses déboires dans l’existence. »

A méditer !

Gaëlle


A propos de l’auteur

Gaelle-BERNY-Automne-2Praticienne en médecines douces je combine la kinésiologie et le magnétisme pour remettre en équilibre les personnes qui me consultent, avec d’excellents résultats.

Plus d’infos sur mon site professionnel :  http://www.gaelleberny-magnetisme.com/


(photos  : https://fr.pinterest.com/pin/212724782376547456/ et https://fr.pinterest.com/pin/398357529519755270/)

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