Introspection d’hiver : ou comment se prendre moins au sérieux !

indien-enfantBonjour à tous !

Je sais que nous sommes le 30 décembre au soir, je sais que demain symbolise la passerelle vers la nouvelle année… Promis, je vous ferai un bel article pour vous présenter mes vœux dès 2016. Pour l’heure, j’avais envie de causer un peu de mon métier. D’ailleurs, à bien y regarder, au vu du mois de décembre chargé que je viens de faire dans mon activité en magnétisme, il me paraît plutôt opportun d’évoquer ce qui accapare pas mal de gens en fin d’année : l’introspection.

Ben ouais, c’est l’hiver, il fait plutôt sombre, relativement froid, pour certains il y a des vacances… Et zou ! Voilà d’excellentes occasions de faire un retour sur soi, ce que beaucoup n’ont pas manqué de faire en décembre. Et franchement, c’est utile de revenir à soi. Si, si, c’est utile, vous dis-je.

Ce soir, j’avais envie de partager avec vous une petite astuce, qui pourra vous être utile à vous aussi la prochaine fois que vous prendrez du temps pour vous écouter, vous observer, vous accompagner intérieurement. (Et au passage, cette astuce méritera d’être partagée avec les enfants aussi !!)

Pour que vous puissiez saisir l’astuce, je vous propose une de ces images dont j’ai le secret. Vous êtes prêt ? Alors éteignons les lumières… je vous emmène au cinéma !

Imaginez une personne qui vient me voir et m’explique son problème. Elle a tout bien répété, son discours est rôdé, elle est capable de m’expliquer par le menu pourquoi ce problème lui empoisonne la vie… Elle a déjà réfléchi aux causes, aux conséquences, elle se voit galérer avec cette situation… Et elle se demande comment sortir de ce truc super-pénible. Vous situez ?

Fréquemment, mon travail consiste à observer ce qui se passe et voici ce que moi je vois quand cette personne me parle : la réalité intérieure que vit cette personne c’est qu’elle se trouve « dans l’écran du cinéma », avec les cow-boys et les indiens, ou Dark Vador et Luke Skywalker (au choix). Elle mobilise donc toute son intelligence pour composer avec une situation « dans le film intérieur ».

Et croyez-moi, quand je me prends moi aussi pour un indien au milieu de l’Ouest américain, il est évident que la tentation est grande d’enclencher le plan B, le mode survie, de courir me cacher, de prendre un fusil, de faucher un cheval et de m’enfuir… Bref : je me débrouille avec ce que je prends pour réel.

Au plan énergétique, la situation est réellement celle-là : le champ mental se met en mode « activation d’une séquence filmée » et elle nous passe littéralement devant les yeux. La plupart des gens ne voient pas les décors, les indiens et les cactus… Mais ils sentent l’atmosphère et elle leur est familière. La spécificité de ces séquences filmiques intérieures, c’est qu’elles nous sont connues. C’est d’ailleurs cela qui les trahira un beau jour : encore ce truc ! Encore cette sensation ! Encore cette envie de faucher un cheval !

Pour repérer ces situations de plongeon intérieur dans nos récits épiques filmés (enregistrés dans le champ mental), un bon truc consiste donc à questionner ce qui sur le moment apparaît comme une fondation solide du problème. Regardez le socle, regardez le contour, écoutez l’atmosphère… Laissez le doute sur la véracité de ce qui se passe en vous s’insinuer. Et si tout ça était faux ?

Questionnez ce en quoi vous croyez, osez le faire, et voyez si cela tient toujours. La plupart du temps nos récits épiques fonctionnent sur une base bloquée (donc non libre) : il y a une croyance en un absolu qui se cache quelque part. Pouvez-vous prendre le contre-pied total du postulat de départ de votre problème ? Êtes-vous capable d’être créatif et d’imaginer que d’autres options de film sont possibles ? Oui ? Alors faites-le !

Déconstruisez vos films qui font peur : rendez-les ridicules ! Mettez vos cow-boys en short rose, peignez vos chevaux en bleu et déguisez vos indiens en grenouilles ! Je fais souvent cet exercice avec mon fils de 5 ans à qui j’ai montré la séquence « Ridikulus ! » de Harry Potter (je vous mets la vidéo en bas). Tournez à la comédie ce qui vous invite au drame et vous allez sentir vos résistances se pointer : le rire apporte le désamorçage, encore vous faudra-t-il accepter ce dernier.

L’introspection met en lumière sans concession une chose absolument essentielle : notre attachement à jouer le rôle de l’indien. Quand on réalise cela, que ce rôle nous tient à cœur et que nous sommes prêt à tout pour le garder « important » en nous… Bien souvent, on se sent un peu bête et puis… Si le cœur est prêt à rire de cette situation, on lâche l’indien, on lâche le personnage et toute sa belle « importance » factice… Et on reprend sa vie !

Enjoy your life ! Beauty is everywhere !

Gaëlle

Pssst ! Mon site web a fait peau neuve… Z’avez vu ? >>>>> (http://www.gaelleberny-magnetisme.com/)

Pour les fans d’Harry Potter, la séquence culte « ridiculous » (en anglais), à pratiquer sans modération !


A propos de l’auteur

Gaelle-BERNY-Automne-2Praticienne en médecines douces je combine la kinésiologie et le magnétisme pour remettre en équilibre les personnes qui me consultent, avec d’excellents résultats.

Plus d’infos sur mon site professionnel :  http://www.gaelleberny-magnetisme.com/


(photos : https://fr.pinterest.com/pin/480196378994379447/)

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