Tout ne se vaut pas : exercer l’art du discernement

Bonjour à tous !

Un peu de lecture en cette belle journée d’août, ça vous dit ? Oh, nous allons faire léger, c’est promis, mais toutefois, parce que c’est aussi notre marque de fabrique, à la Nature et moi-même, pas superficiel pour autant.

La superficialité, justement. Je parcourais récemment le réseau Instagram (et oui, je m’y suis mise afin de faire connaître mes activités… Retrouvez tous les liens en bas de la colonne latérale !) et j’ai rapidement senti un profond sentiment de… vide intérieur. Un creux immense comme une abysse a semblé s’ouvrir au défilement des posts tous plus affligeants les uns que les autres. Oh, bien entendu, j’ai toujours l’œil sur ce qui se produit en moi en pareils moments, évidemment !

Mais au-delà de cette espèce de nausée, j’ai touché au vide de sens qui parcourt ce réseau social. Une grande et magnifique superficialité qui masque un criant manque de profondeur en toutes choses. En même temps, le design même d’Instagram ne permet pas vraiment d’aller en profondeur… Encore un peu de citations et de photos de mon assiette avec votre café ?

Ce que j’ai vu apparaître devant mes yeux, c’est un phénomène dont la Nature m’a parlé, et qui a été partagé plus amplement dans « Cafés Frissons », le livre que nous avons co-écrit depuis quelques mois : il s’agit du fait assez préoccupant pour la Nature que les êtres humains manquent une certaine profondeur intérieure en se persuadant puérilement du fait que « tous les petits bonheurs sont suffisants ». Comme si, d’une façon, ils conduisaient par accumulation à faire émerger le grand et durable bonheur intérieur, cette joie sans nom qui peut saisir l’humain quand il plonge tout entier dans le mystère du divin. Sauf que : on ne parle pas du tout de la même chose, en réalité.

Dans notre monde pressé, les petites gratifications constantes, cette culture du « petit plaisir » répété à l’infini nous gave comme des oies une veille de décembre. Rendus à satiété et même au-delà, on finit tôt ou tard par réaliser qu’il y a un truc qui cloche. Quelque chose ne va pas.

Nous avons besoin de nous distancier de tous nos livres pour pouvoir alors en faire un inventaire un peu sérieux : toutes nos lectures se valent-elles vraiment ? Ce machin qui me promet du « végan, un lifestyle de ouf et une slow attitude sans faille » est-il à mettre au même niveau que des livres qui ouvrent grand un espace de résonance en moi, au risque de me laisser sans mes repères habituels ?

En réalité, et pour faire un petit écho à mon précédent blog : nous confondons tout. Et la naïveté liée à notre inexpérience en la matière côtoie une certaine crédulité aveugle capable de nous faire choir un jour ou l’autre durement au sol. Tout ne se vaut pas. Les partages affolés sur Twitter ne valent pas une conversation de cœur à cœur. Les magazines people ne valent pas une heure de méditation honnête avec soi-même. Le moelleux et le douillet peuvent être d’excellents alliés dans un chemin de mue intérieur, je suis la première à vous le partager ici : mais ceci ne doit pas être corrompu ou distordu en une lecture de fuite à l’infini devant le moindre inconfort intérieur. Occuper constamment TOUT son agenda est une aberration. Reprocher le suremploi de votre temps au « monde moderne » est une méconnaissance de votre réel pouvoir intérieur. Enchaîner les futilités de tous ordres en croyant tout ce qui se prétend profondeur sans écouter ce que votre instinct vous dit est aussi une aberration.

Il est plus que temps de se réveiller d’une espèce de cauchemar doux dans lequel nos sens sont comme engourdis. Il existe une manière de vivre plus profondément, plus intensément sa vie. Et cela commence par prendre le temps d’écouter en soi et d’accepter ce qui nous parle d’inconfort. Sentir vibrer la prochaine pierre du chemin, et lui faire confiance. Et refuser de céder à la fébrilité ambiante aussi. Cultiver son sang-froid. Pratiquer la patience, le contre-feu, la méditation. Apprendre à se tenir un pas en retrait de toutes les sollicitations qui brillent pour discerner le bon de l’illusoire.

Vous n’êtes pas des hamsters, mais de puissants créateurs divins. Ne vous laissez pas endormir stérilement : réveillez le vivant en-dedans !

Gaëlle

 


gberny-2017-2Praticienne en médecines douces, je travaille en magnétisme aux côtés des intelligences de la Nature. Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


(photo : https://fr.pinterest.com/pin/ARsI7KwbXxhp5wnPlXLP_TuMnbLat-rn01aZHl9sh26wNkmGwSrUgbQ/)

 

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