Quand la culture du viol apparaît au grand jour et que bouge toute l’énergie planétaire…

rideaux-air-fraisBonjour à tous,

Aujourd’hui, un article dans la mouvance de l’actualité. Brûlante, l’actu. On y déballe sévère sur la « culture du viol » et ça choque certaines oreilles. Salutaire mouvement, qui me traverse de toutes parts depuis quelques jours et dont je ressens les vagues loin-loin au niveau collectif planétaire. Et peut-être même au-delà, vers l’infini autour de notre belle planète bleue. Il se passe donc un truc là. Et je m’en viens avec mes partenaires vous offrir notre contribution à ce phénomène de société qui se meut vers la lumière, courageusement. Petit décryptage des tendances du moment sur ce thème des agressions sexuelles perpétrées envers les femmes dans tous les pays du monde. Les intelligences de la Nature se joignent à moi pour l’écriture et la mise en lumière des tendances de fond.

En une semaine de temps, la sphère féministe des pays occidentaux a été chauffée à blanc : La couverture en une de Bertrand Cantat (suivie par celle de Elle ce jour, en guise de réponse, intitulée « au nom de Marie »…) a commencé à faire monter la grogne. La dénonciation d’un des plus grands producteurs hollywoodiens comme étant un serial violeur, par des actrices qui ont osé parler, a soulevé une seconde vague. Costaude, celle-là, elle inonde la planète entière d’une vérité crue qui chatouille les oreilles. Vient ensuite cette drôle d’idée d’une française qui lance, ce week-end le hashtag « #balancetonporc ». Quand je l’ai vu celui-là, je me suis dit : oh putain, ça va être une déferlante ! Et voilà que déboulent sur Facebook et Twitter les hashtags « #moiaussi » et son versant anglophone « #metoo » qui invitent les femmes concernées par ce type de violences (abus, attouchements, agressions sexuelles de tous ordres…) à simplement relayer le hashtag pour « faire masse ». Juste pour montrer l’ampleur du phénomène. Résultat : une déferlante complétant la première. Pour moi, d’où je perçois ce monde, c’était une évidence dès ce week-end.

Une dénonciation parmi d’autres sur le plateau de Yann Barthès (Quotidien) :

 

Et aujourd’hui, toute la journée, j’ai senti un truc assez intense : un soulagement sans précédent dans l’énergie collective. Mais que se passe-t-il donc ?

Voici comment nous lisons donc l’énergie planétaire en co-inspiration avec les intelligences de la Nature :

Un réveil planétaire à l’œuvre actuellement.

Il y a actuellement un puissant réveil planétaire en cours. Le point de départ est le rétablissement du féminin. Cela prend de nombreux visages. De Malala aux femmes résistantes de tous pays et dans toutes les sphères de nos sociétés, il y a un courage phénoménal actuellement à l’œuvre du côté des femmes. Elles endurent tout, et sont en train de se relever. Elles se rassemblent, se soutiennent, s’entraident. Des « cercles de femmes » éclosent un peu partout dans le monde, avec des tailles et des objectifs divers. Mais la base reste la même : offrir un espace sécure, temporairement « hors du monde masculin » pour déposer les fardeaux et ré-asseoir le souffle, la confiance et le courage, justement. Ceci n’est en aucun cas une négation du masculin (complètement distordu sur cette planète actuellement), juste une première étape. Nécessaire. Vitale même, pour le devenir de l’espèce tout entière (s’il fallait être clairs, cela va jusque-là, oui, nous le percevons ainsi).

Depuis ce matin, j’ai senti qu’une chape de plomb avait littéralement commencé à fondre. Un niveau sans précédent de soulagement dans l’énergie collective est à l’œuvre, comme si une soupape venait d’être créée pour relâcher l’air comprimé. Cette soupape, c’est la parole des femmes qui se libère, massivement. C’est ce mouvement de vulnérabilité assumé de celles qui, à l’image des actions type « Femen » osent le contraste entre la vulnérabilité et la force colossale.

Ce qui se passe au niveau énergétique global, dans le monde des êtres humains, s’explique ainsi : l’énergie primordiale de la sexualité était depuis des lustres déviée chez la plupart des personnes, hommes ou femmes. Le collectif et ses fonctionnements distordus avaient entraîné ce flux vital en chacun vers le bas et vers l’extérieur du corps. Déperdition. Rejet. Interdits et tabous. Et donc, durcissement de l’être dont le corps n’est pas nourri, vitalisé sainement. Colère sous-jacente contre cette aberration systémique. Et développement de pulsions morbides et autodestructrices chez les individus avec divers degrés de pathologies. Autant vous dire que l’énergie « freudienne » et pulsionnelle chez chacun de nous est pétrie confortablement de tous ces schémas limitants et sources de colère. Le reptilien est ainsi devenu un fauve en cage dans ce monde qui se croit « moderne »…

Sauf que voilà. L’humanité change, collectivement. L’amour le plus élevé en chacun de nous cherche son chemin, comme je le dis souvent ici. Et collectivement cela occasionne de belles percées. Là, l’énergie collective vient d’être redirigée : cette énergie-source s’écoule désormais vers le haut et vers l’intérieur des individus. Par un mécanisme que je ressens être « d’intelligence collective » au niveau de l’espèce tout entière, cette énergie globale s’est réorientée également en chacun. Les deux niveaux interne et externe ont bougé simultanément. C’est un changement énorme, sans précédent. Un bond en avant pour nous tous, qui n’est toutefois que le prélude à des changements de fond plus concrets dans la matière ou dans la forme.

Pour le dire autrement, on n’est qu’au balbutiement de ce nouveau jour. Mais le signal de départ vient d’être donné.

***

Et les hommes face à cette parole des femmes ?

Ensuite, un second niveau d’information vibratoire a attiré mon attention : l’énergie des hommes en réaction à cette libération de la parole des femmes.

Ce matin je lisais cet article du Figaro.fr : le hashatag #balancetonporc pousse des hommes à s’interroger sur leur attitude

Je me suis sentie rassurée de lire cela, dans le sens où de manière visible émerge une forme de nouvelle maturité chez les hommes qui se sont exprimés sur Twitter : certains sont en capacité de ne pas tomber dans le premier stade inévitable du déni, et d’aller au-delà en ne plaquant par de contre-argumentaire face à l’énormité de la situation, mais en se posant presque silencieux, à l’écoute, se questionnant sur eux-mêmes aussi, avec sincérité. Et une empathie réelle émerge ici ou là pour ces femmes, si nombreuses, qui ouvrent les vannes. Certains osent dire : je vais aider, je veux aider. Comment faire ? Par où commencer ? Il faut que les choses changent !

Bravo, juste bravo. Et bienvenus dans le monde de ceux qui savent, et qui composent avec cette situation. Bienvenus dans le monde de ceux qui ne ferment ni les yeux, ni les bras, et font leur part pour éponger le désastre, relever les blessé(e)s et dénoncer le grand n’importe quoi silencieux et trop banalisé de cette « culture du viol » mondialisée, sur-valorisée dans les grands films hollywoodiens de ces dernières décennies, partout, constamment, à petites ou grandes doses. Bienvenue dans cette hébétude de ceux et celles qui sont debout au milieu de cette tourmente et respirent, en conscience, pour trouver cette voie qui ramènera un peu de lumière dans tout cet énorme bordel collectif. Welcome, les gars, on a bien besoin de vous !

Cependant, la Nature m’a invitée à élargir la focale. Ceux dont j’ai perçu l’énergie, c’étaient les « twittos ». Des hommes souvent blancs, plutôt « éduqués »… Et quand j’ai élargi aux 7 milliards de terriens humains, l’information a changé de nature. Il y a eu un léger recul dans l’ambiance, pas total, mais assez net : actuellement, au niveau vibratoire, me dit la Nature, les hommes en sont au stade où ils se posent beaucoup de questions. Cette réalité déposée en public par les femmes crée un choc, une stupeur, et la première réaction constatée sur le plan mental humain est de l’ordre du « ce qui est dit n’a pas vraiment eu lieu ». Voilà la réaction la plus massive actuellement dans notre énergie collective, et dans celle des hommes en particulier, quand on élargit le senti au-delà de la twittosphère. Déni, incrédulité. Cela signifie que nous n’en sommes qu’au début d’une percée.

Et il va être là encore vital de persister dans ce mouvement de parole et de mise en lumière de cette culture détestable qui consiste à passer outre le consentement d’autrui pour satisfaire ses besoins sans aucun respect de l’intégrité de l’autre. C’est l’endurance qui est de mise actuellement car le système de doutes + déni que nous voyons à l’œuvre dans la psyché collective des hommes crée encore une barrière, qui va dessiner une réalité en correspondance… Les pensées organisent et vitalisent la forme, me dit la nature : si nous persistons à nous mentir sur l’étendue du rapport négatif hommes / femmes, alors notre monde reflètera cela… Et le manège continuera de plus belle !

***

Honnêtement, j’aime beaucoup ce que j’éprouve depuis ce matin. Cette clarté qui filtre fait du bien. Elle amène un air frais dans la cambuse. Nous en avons tous besoin. Maintenant, il faut aller encore plus loin, et étendre cette action au niveau planétaire, partout, peu à peu. Inlassables, les femmes le sont. Et les hommes qui soutiendront la cause permettront à une énergie plus unifiée d’émerger et à un futur sain et viable pour nos enfants de croître.

Avec infiniment de tendresse pour chacun de vous, dans cette période troublée,

Gaëlle & la Nature.


gberny-2017-2Praticienne en médecines douces, je travaille en magnétisme aux côtés des intelligences de la Nature. Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


(photo : https://www.pinterest.fr/pin/283375001538410748/)

3 réflexions sur “Quand la culture du viol apparaît au grand jour et que bouge toute l’énergie planétaire…

  1. Merci pour tes ressentis et ces précisions ! J’en suis encore au stade d’observation et ici au Québec ça bouge énormément ! 2 grosses affaires d’abus sexuels, et fait à noter l’abus d’un homme ayant du pouvoir, sur d’autres hommes … je trouve cela bien de réaliser que oui la femme est la victime des dysfonctionnements sexuels de l’homme, mais l’homme et l’enfant aussi malheureusement. Il ne faut pas oublier que beaucoup des femmes qui ont été agressées sexuellement l’ont été enfant ! Bref … je me réjouis de voir ces prises de conscience, ces énormes avancées au niveau collectif. Je crois que plus on s’exprime, plus on fait avancer les choses. Et c’est aussi notre rôle de femmes, de mères d’éduquer nos garçons, nos filles aussi dans le respect de l’autre.

    Aimé par 1 personne

    • Je te rejoins totalement. La plupart des gens ayant eu à subir des violences sexuelles les ont vécu enfant. C’est mon constat dans ma clientèle en tout cas et dans mes cercles relationnels aussi. Cela en dit long sur la manière dont nous avons besoin d’intervenir pour protéger : effectivement cela va passer par l’éducation, l’exemplarité des hommes, une prise de conscience collective globale aussi… nous ne sommes qu’au début d’un parcours de résilience pénible à mon avis. Mais il devra être fait. Bises Céline !

      Aimé par 1 personne

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