Déchets et pollutions : devons-nous seulement « ramasser »?

paysage-miroirBonjour à tous !

Restons dans le fil de « fortifiez vos ailes », dans ce nouveau blog, et tournons notre regard vers l’environnement. Depuis quelques temps les cris d’alarme des « scientifiques » (à croire qu’on n’écoute plus que ceux qui arborent cette étiquette…) se multiplient dans les médias : sixième extinction de masse des espèces en cours, certains lieux du globe deviennent impropres à la vie après notre passage destructeur (anciennes mines d’or polluées à l’arsenic, carrières abandonnées laissant un paysage désolé à nu, déforestation entraînant la désertification, pollutions des cours d’eau au point qu’on navigue dans une mer de déchets plastiques et industriels dans certains fleuves…)

C’est souvent avec un profond sentiment mêlé de rage et de honte que nous regardons ces images qui pleuvent de tous côtés. Personnellement, j’avoue avoir découvert avec surprise cet été que les autoroutes ont ramassé des milliers de tonnes de déchets sur juillet et août, à cause des vacanciers qui se débarrassent (encore !?) de leurs déchets par la fenêtre. Avez-vous vu par exemple ces images de la plage « poubelle géante » de Nice nettoyée chaque matin, à l’aube, par une armée d’agents municipaux pour la rendre de nouveau praticable ? Une mer de déchets en une journée + une nuit. Et ça, tous les jours pendant toutes les vacances. Et cela semble « normal » à tout le monde. Un maquillage de façade pour permettre aux gens de continuer leurs vacances sans se poser trop de questions (ben oui, sinon ils risqueraient de partir et de moins consommer…).

Nous sommes des abrutis : endormis, nous déféquons partout et nous vivons dans nos crottes. Et je suis polie. Aucun animal, à moins qu’il ait vécu un traumatisme sévère, ne vit de la sorte au milieu de ses déjections. Comment tout ceci peut-il encore perdurer ? D’où vient cette hallucinante cécité à ce que nos comportements individuels, reproduits en masse, produisent autour de nous ? Par quel mécanisme absolument dingue ne voyons-nous pas que nos gestes contribuent à tout ce bordel ? Ou, si le « nous » que j’emploie vous gratouille la fibre éco-responsable déjà bien développée, comment font « les autres » pour continuer à jeter leurs ordures n’importe où sous prétexte qu’ils sont en vacances ?

Je me suis posée cette question. J’adore ça, questionner les causes profondes. Je suis faite pour ce type d’investigation, à vrai dire. Parce que mon petit doigt m’a confié que ce n’est pas seulement en faisant des campagnes de « ramassage collectif des déchets » (comme à Mumbaï en Inde, et partout sur le globe) que nous sortirons de cette ornière. Et notez que pour ce blog, je ne prends QUE ce sujet-là : celui des déchets balancés partout et de notre propension à vivre dans notre caca.

Alors voilà une clé que les scientifiques ne vous donneront pas. Parce que ce monde a oublié d’où il vient : nous sommes des êtres faits d’énergie, avant tout. Et tout ce que nous voyons, dans le fond, n’est que pure énergie. Et notez, là encore, ceci : vous n’imaginez pas à quel point tout ceci est vrai. Croyez-moi sur parole : plus vous vivez de l’intérieur cette réalité, plus vous faites des expériences hallucinantes…

Vous avez tous entendu que « le changement commence en soi-même ». Pour changer le monde, change-toi toi-même. Mais faites-vous le lien avec les comportements sus-décrits ? Vous allez sans doute me dire que « ben non, vous avez revu votre rapport à vos déchets, et que vous ne balancez rien dans la nature quand vous randonnez ». Moi non plus, d’ailleurs. Et pourtant… La clé est celle-ci : ce que vous voyez devant vos yeux est en vous. Le dehors ne fait que refléter le dedans.

Cette loi de l’énergie universelle, nous peinons tous à la comprendre. Donc, elle finit souvent raillée et moquée (comme ça, ça nous évite de devenir plus intelligents). Mais le fait est que ce que vous avez sous les yeux, et, j’ajoute, « qui vous touche », cela est en vous et appelle un peu d’ajustement de votre part. Quand vous avez pacifié quelque chose, la paix revient, face au même spectacle, mais viennent alors aussi des intuitions sur les gestes justes et bons à poser dans ce contexte. Et là, la vie crée de la magie pure quand nous sommes apaisés, conscients que ce qui est vu est aussi en nous, et que nous pouvons (sans émotion parasite) écouter ce qu’il y a à faire à notre niveau. La portée de ces actes est immense dans l’énergie collective. Mais la base est celle-ci : d’abord considérer le dedans.

Parce que ces comportements liés au dépotoir de notre monde, que nous disent-ils à l’intérieur ? Que notre corps est pollué. Pollué dans le sang par l’alcool et autres drogues que nous absorbons. Bloqué dans son système glandulaire par les pesticides, particules radioactives (Tchernobyl en 86… Non le nuage n’a pas contourné la France et si tu y habitais, tu as probablement gardé des traces de cet épisode dans ton corps), et autres perturbateurs endocriniens. Tu crois que toutes les maladies actuelles, les cancers de plus en plus précoces sont un hasard ? C’est le signe que nos organismes sont pollués. Parasités par des molécules qui nous affaiblissent (aluminium des vaccins, médocs en tous genres contenant des machins aussi sympa que le dioxyde de titane qui rend « blanc » nos médications chéries…), affaiblis par la surexposition à des ondes diverses et variées, surexposés au stress, nous finissons tous de la même façon : notre corps sature et ne parvient plus à évacuer ses déchets, qu’il stocke n’importe où (calcification de la pinéale, on en parle ?), qu’il enfouit faute de savoir quoi en faire, comme les déchets nucléaires (problèmes chroniques aux intestins, on en parle ?).

Bref, la base saine d’un monde qui se réveille serait celle-ci : il faudrait qu’on nous apprenne tous à faire un geste simple, à savoir prendre soin de notre maison intérieure, notre corps. En apprenant à méditer pour nous dépolluer du stress mental et émotionnel, à faire du yoga pour activer les émonctoires physiques, à rétablir nos équilibres énergétiques régulièrement, pour maintenir une bonne vitalité (circulation des flux dans l’organisme) et à revoir justement notre circuit interne de gestion des déchets qui, à bien des égards, part en cacahuète, comme le monde autour de nous. Car le corps peut parfaitement se « déprogrammer » à force d’être surexposé à n’importe quoi comme comportement. Et dans l’autre sens, nous avons TOUS la capacité à restaurer un écosystème interne sain, fonctionnel, et cela sans trop de difficulté.

C’est pour faire ce petit pas là, que la Nature et moi-même avons créé la toute petite semaine de méditations intitulée « je savoure ma vie ». C’est gratuit, dispo dans la rubrique « espace méditations » du blog, et cela vous aidera à faire votre part : à l’aide de deux méditations simples, vous allez recalibrer votre propre système interne de gestion des déchets. Pour arrêter de « tout garder », notamment les conneries polluantes qui n’auraient jamais du entrer. Pour vous libérer aussi des émotions inutiles qui bloquent vos systèmes internes. Cela va se faire en douceur, sur sept jours. Rien de bien méchant en apparence, mais certainement un grand pas pour l’humanité si nous sommes de plus en plus nombreux à saisir que ce que nous avons devant les yeux reflète le bordel dans nos propres organismes. Changeons la donne dedans, et nous poserons alors sans effort les gestes justes au-dehors.

Cette séquence de méditation pourra être refaite plusieurs fois dans l’année. Chacun à son rythme, et selon ses besoins. Mais actuellement, nous nous faisons souvent « repolluer » plus vite que nous « dépolluons »… Aussi l’état d’esprit de s’alléger et de restaurer la vie saine en soi devrait-il idéalement devenir un compagnon de route de tous les jours. Parce que s’aimer commence par là.

C’est comme cela que nous propagerons le changement. En le vivant d’abord dans sa correspondance intérieure.

A vous de jouer !

Gaëlle & la Nature.


gberny-2017-2Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


couv-habitez-territoire>> Mon dernier livre, dédié aux anxieux et angoissés : « Habitez votre territoire intérieur » – Un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. 


(source photo de l’article : Pinterest)

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