Confinement – jour 41 – Les câlins sont notre avenir

thé-aubeBonjour à tous !

Bientôt 7 semaines de confinement achevées. Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris de ces 7 longues semaines de temps à l’arrêt, ou exercé différemment, depuis chez soi ?

Je vois ici ou là le réel se frayer un chemin. Le monde d’après ne sera pas. Pas aussi vite qu’on le voudrait. Nous prenons collectivement conscience du niveau serré d’intrications malsaines de « l’ancien monde ». Et déjà, l’ancien monde nous rappelle au travail, de peur que nous prenions goût à cette pause « imméritée ».

Les grandes intelligences naturelles me partageaient récemment que la clef pour émerger sera de ressentir progressivement, de plus en plus, l’énergie de cette phrase, qui manque cruellement à l’appel : « les câlins nous rendent plus heureux ». Accoutumés à souffrir, à subir, nous avons appris à aimer nos malheurs, et à prendre pour amour des tas de choses qui n’en sont pas. Le « bon » est souvent juste malsain dans ces sociétés occidentales. Les inversions sont partout. Et ça pique grave les yeux. Ces 7 semaines nous aurons un peu lavé les yeux. Mais maintenant, forcément, ça gratte.

Les câlins nous rendent plus heureux. Chômeurs : vous êtes des incapables, pesant comme des poids inutiles sur un système parfait dont vous êtes la honte ! Ben non… Les câlins nous rendraient plus heureux. Structures hospitalières et de santé : vive la gestion par les chiffres et que tous ces soignants se taisent ! Ben non… Les câlins nous rendraient plus heureux. Caissières, femmes de ménage : c’est normal que vous soyez sous-payées dans toutes ces professions (souvent très féminisées) car elles n’ont que très peu de valeur réelle ! Ben non… les câlins nous rendraient plus heureux. Ayez peur, sentez-vous mal avec vous-même, tremblez devant l’autorité, abritez-vous sous son aile et consommez pour étancher votre mal-être… Ben non. Les câlins nous rendraient plus heureux.

A de multiples niveaux, et partout où regarder, nous ne voyons que se refléter encore et encore la même information : détestation de nous-même. Accoutumance trop longue à la maltraitance, devenue un ordinaire. Pourtant… Être bien traités, nous ferait du bien. Nous sommes tous et toutes capables d’être de puissantes forces de travail… Et nous pourrions le faire dans la joie, et non la contrainte, en y gagnant autant que les dirigeants. L’argent pourrait être mieux redistribué et cela témoignerait du fait qu’enfin nous choisissons un monde de flot, de partage, d’abondance pour tous et non de compétition stérile qui crée des écarts insoutenables et douloureux. Nous en serions plus heureux. Bien traités, nous serions moins malades. Nous boufferions moins de médocs. Nous résisterions mieux aux virus. Plus solidaires (les câlins !) nous aurions un tissu social plus fort, moins délité, où le sort des uns importerait à tous. La pauvreté serait gommée, les trop riches délogés gentiment (mais fermement) de leur échelle, et rappelés à la solidarité s’il le faut…

Mais l’ombre menace. L’ombre, je vous l’ai répété depuis le début de ce confinement, c’est l’inconscient en nous. C’est notre histoire d’enfance, les trucs pas résolus avec papa et maman. Les vieilles rancunes, les nœuds familiaux, les parts de nous rejetées. Détestation de soi, encore. L’ombre, c’est cet écosystème malsain que nous avons en nous qui se traduit devant nos yeux à tous dans le monde extérieur. Et comme nous sommes très nombreux à porter un écosystème intérieur malsain… On crée un monde malsain en lui donnant de l’énergie. Jour après jour. Du coup, les événements traduisent la puissance de cet écosystème malsain. Nous avons donné à bouffer au tigre : le tigre a maintenant plein de force ! Il va resserrer les filets pour nous rappeler à sa logique. Et nous allons trembler de peur en nous opposant à lui. Impossible de faire l’impasse. C’est là : droit devant.

Mais chacun ira avec sa petite réserve de force. Les câlins nous rendent plus heureux. Il n’y a que ça à se rappeler. Nous ne voulons plus d’un monde qui ne respecte pas cette loi simple et première : les câlins nous rendent plus heureux. Pas les coups, pas les menaces, pas les reproches, pas les perfidies, pas les intentions nauséabondes visant à asservir le collectif pour servir quelques foutus banquiers… Non. Nous ne voulons plus des logiques qui empoisonnent l’écosystème. Menacez donc de créer crises économiques sur crises économiques : nous avons aussi le pouvoir suprême de vous voir, vous les dirigeants, comme émanant de nous-mêmes. Vous êtes en chacun de nous. Vous n’êtes que ma pure création. Et je choisis… que les câlins me rendent plus heureuse. Si collectivement nous ramenons notre cœur sur cet axe, alors nous allons purger doucement ce monde du masochisme ambiant, et trouver des chemins de transition. Ils vont apparaître à mesure que l’écosystème va s’aligner sur cette énergie nouvelle : les câlins nous rendent plus heureux. Nous avons assez souffert, nous choisissons un monde tendre, et bienfaisant. Pour tous. Pas que les pays européens. Hein. Non. Faut pas déconner. On va pas recommencer le délire ! Mais pour tous. Y compris l’Afrique, vers laquelle il serait temps d’arrêter d’envoyer des énergies de meurtre massif et prédateur pour piquer aux africains leurs ressources. L’occident a les mains sales depuis trop longtemps : si les câlins nous rendent plus heureux, serait temps de s’excuser, pour le merdier global qu’on a laissé se propager au nom du dieu pognon. Et de faire enfin la paix, et de se tenir vraiment solidaires et unis pour faire fleurir nos meilleurs possibilités, partout.

Pas une énergie mortifère. Non. Fini. On veut des câlins, se détendre en sentant que chaque relation, chaque boulot, chaque communauté, chaque rue, chaque pays est paisible et repu de la tendresse d’être considéré, choyé, pris en compte, respecté et aidé. Humainement soutenu. Et la nature avec. En harmonie.

Bordel, il est plus que temps ! Que s’amorce en nous cet espoir de fou. Changeons notre regard sur ce monde qui se meurt, et qui vient de notre propre projecteur-corps… Laissons mourir, et ramenons l’amour et les câlins au cœur de tout. Prenons soin de tout ce qui souffre encore des effets délétères de nos choix passés, et allons de l’avant. Guérir ne suffit pas. Il faut encore semer du nouveau et alimenter un nouvel écosystème, présent déjà au cœur du premier. C’est un simple glissement de regard. Tout est déjà là.

Prenez soin de vous les amis !

Je nous aime.

Gaëlle


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

 

Ressources spéciales pour temps de confinement :

Prenez soin de vous ! C’est le moment ! ❤


 

(photo : pinterest)

 

2 réflexions sur “Confinement – jour 41 – Les câlins sont notre avenir

  1. hier je pensais aux animaux, et je regardais plein d’image d’animaux se faisant des calîns et je me disais pourquoi on s’en fait pas tout plein des câlins entre nous, où avons nous planqué cette chaleur, cette douceur? merci pour cet écho, c’est vrai les câlins nous rendent plus heureux, cet aspect oui respecter, choyer, aider, considérer, rassurer….c’est ça aussi câliner!

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