D’essais en trouvailles : la voie de la nature

J’ai essayé les médocs. Dans un monde qui traite frénétiquement les symptômes, j’ai grandi, apprenant à étouffer le mal, comme tous les autres. Caressée dans le sens du poil quand j’endormais le visible, félicitée de recourir ainsi au « rétablissement de ma santé », je suivais, confiante, la route des médecins et de leur cohorte d’injonctions péremptoires. Et puis, j’ai reculé d’un pas. Un peu délaissé les routes des affirmatifs sûrs de leur science, quand mon murmure intérieur s’est levé.

J’ai essayé le brouillard mental. Trop de tout quand tu nais môme hypersensible, et voilà que tu navigues entre endormir tes sens, noyer ce que tu perçois d’un monde adulte dément, et percevoir plus fort, plus loin, pour chercher une réponse à toute cette aberration. Le brouillard m’a sans doute sauvée à une époque précoce. Compagnon des impuissants il est une réponse satisfaisante quand il préserve l’entendement, protège le psychisme aussi. Le mien va bien. Mon brouillard a désormais perdu de son utilité.

J’ai essayé de jouer le jeu du monde. Quel autre choix, enfant, que de croire, de faire confiance ? Cette ouverture des débuts qui brille dans les yeux des tout-petits m’a cueillie moi aussi. J’ai joué le jeu de l’école, de la famille, de la société. Le jeu des filles, aussi. Le jeu des femmes blanches. Le jeu des classes moyennes. Le jeu de la culture française. Tout. J’ai tout appris de ce qu’on me proposait. Même cette putain de culture du viol mondialisée je l’ai incorporée, absorbée, et j’en ai fait les frais, comme tant d’autres. Bienvenue sur une Terre malade… J’ai essayé ces règles, elles ont fini à la poubelle, passant méticuleusement, et aujourd’hui encore, au filtre de mon âme qui tranche, sépare, répare, rétablit, recadre, rappelle l’amour, le vrai, la vie. Plus la peine de vouloir m’enseigner : je suis désormais la route qui tient toutes les autres et les précède de toute éternité. Celle du dedans. Là où se tient le vrai pour moi.

Le monde qui a façonné mon regard se tient encore là, en moi. Mais il n’est pas le seul.

J’ai aussi grandi sous le ciel. Pu marcher dans l’herbe du jardin de mon enfance. Caresser des chats, qui ont jalonné mes années de jeunesse. Entendre le chant du paon, perché sur le toit de la ferme voisine, les soirs d’été. Cueillir des mûres. Quelque chose d’autre a imprégné mon existence depuis le début. Un autre monde. Plus silencieux. Souterrain, quoique juste devant mes yeux. Inaudible dans le vacarme d’un monde idiot et puérile, mais là, fort, inarrêtable. Un monde qui m’a parlé quand je fléchissais, enfant, et me mettais en quête de réponses, asphyxiée par tant de bêtise. Je parlais au vent. Et il me répondait en bougeant comme ci ou comme ça les arbres. Intensité de mon corps qui vibre. Je me souviens tellement…

Aujourd’hui je marche à leur côté. Je chemine avec ces intelligences de vie silencieuses mais tellement sages. Elles connaissent le corps humain. Elles savent les chemins originels. Et la manière d’y revenir. Et j’y reviens… Pour moi. Et puis pour tous ceux qui me consultent, depuis 2009. Je ramène les gens à leur nature des origines. Là où leur corps est délesté de toutes ces faussetés, de toutes ces énergies parasitent qui trahissent le vivant. Notre corps est sain. Il est fait pour fonctionner gracieusement, sans condition, sous un ciel d’un bleu pur, et dans une vie généreuse, fertile, bienfaisante, et facile. Vous ne vivez pas cela ? Alors sûrement que vous avez grandi dans le même monde que moi… Et qu’il est temps, sans doute, de vous délester, vous aussi. De revenir à ce qui est, en vous, premier. Essentiel. Débarrassé de paramètres inutiles qui dévient votre énergie, vous affaiblissent et rendent votre vie pénible.

Il est temps, sans doute, de chasser de nos esprits ce qui trahit nos corps. Et de nous réouvrir à la grâce du vivant. Un vécu moelleux, chaleureux par le dedans, vitalisé, vitaminé même. Un confort intérieur, qui se propage comme une onde dans les relations, nous replace au bon endroit pour nous, nous rappelle au souvenir de qui nous sommes et de ce pour quoi nous sommes naturellement, instinctivement doués. Une vie plus jubilatoire, moins source de stress, plus compréhensive aussi pour le genre humain et ses perditions stériles. Une réouverture du goût de vivre, de l’envie de servir sans s’oublier, de savourer les espaces naturels aussi et leurs bienfaits.

Tu viens ?

Gaëlle


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

 

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