Relations : le désengagement ultime.

Bonjour à tous !

Envie de vous partager quelques mots ce matin sur un phénomène que je rencontre souvent dans mes soins vibratoires. Il s’agit de ces situations où les gens ont commencé à tourner une page de leur vie, mais pourtant, quelque chose persiste et leur mal-être tend parfois même à augmenter ou durer dans le temps.

Alors quoi ? Quand on a eu le courage de quitter quelqu’un et/ou une situation toxique pour nous, n’est-ce pas suffisant en soi ?

Cela devrait. Mais nos résistances cachées proviennent de ce que nous méconnaissons. L’invisible régit le monde et ce monde-là ne nous informe pas sur cela. Aucune mention nulle part de « ‘l’énergie », des « chakras » ou de « l’aura » dans un parcours scolaire… Des fois, je me dis que ce serait pourtant une chose saine : car ainsi, sachant comment ça vibre en nous dans l’invisible, comment ça « fonctionne » par-dessous, dans nos souterrains, nous pourrions alors, le moment venu, davantage nous laisser porter par le mouvement qui veut se faire, au lieu de lui résister. Même – et souvent – involontairement.

Je voudrais vous évoquer ici deux exemples, qui vont illustrer le propos.

Mais d’abord, vous donner la clé : quand vous avez décidé de quitter une relation qui ne vous convient plus, cette décision doit évidemment se matérialiser dans le monde réel. Distance avec une personne, conversations (ou non) pour signifier la fin du lien, rupture, on dit « non » intérieurement à sa maladie grave… Cet élan doit se traduire dans votre vie. D’une manière ou d’une autre. Alors vous faites cela, et c’est juste parfait. Souvent, d’ailleurs, vous avez déjà des symptômes physiques associés : maux de ventre (la fameuse « boule au ventre » de tous mes clients !!), oppression thoracique (notre copine l’angoisse qui nous étouffe…)… Il vous faut traverser cela. Faire avec. Ensuite vous allez vous récupérer jour après jour. Ramasser vos petits bouts en miettes et recomposer votre vie. Faire le chemin, oui. Courageusement. Et j’honore cela tellement, pour être passée si souvent par là…

Mais ensuite, on ressent un palier plus stable. Les jours, semaines, et mois passent. Le lien est maintenu à distance. Les redites du « non » sont éventuellement répétées. (Oui, c’est souvent nécessaire dans ce monde d’attachements divers…). Bref : vous allez mieux. Mais pourtant, une p’tite angoisse s’insinue la nuit. Une fatigue de fond demeure. Vous échouez à démarrer de nouveaux projets. A prendre un vrai nouveau départ. Mais pourquoi ?

Parce qu’il reste en vous « la structure du lien ». L’ossature vibratoire, avec plein de liens divers (des cordes plus ou moins grosses selon l’implication de la relation dans votre vie, qui vous traversent le corps un peu partout et vous relient littéralement à cet autre ou à la situation dont vous voulez vous séparer…) et tout une structure autour, qui tient le bazar, lui a donné dans le temps une forme de cohérence. Pour être viable pour vous physiologiquement, émotionnellement aussi.

Et souvent, quand ça commence à « vouloir s’en aller », parce que la vie a ce mouvement naturel de vidage / nettoyage des structures obsolètes, et bien… Involontairement, on résiste. On ne pige pas ce senti étrange en nous. Ce frémissement de peur. Cette inquiétude sourde qui monte parfois. D’où ça vient ? De notre sacro-sainte trouille de l’inconnu : qui serai-je après ? Sans cette structure qui m’est familière et a parfois structuré toute ma vie ? Vais-je… survivre ? (oui, ça va jusque-là !) Et du coup, par méconnaissance, nos âmes minaudent, hésitent, patientent longtemps… Et le lien demeure. Souvent actif. Avec cet autre, là-bas. Et parfois une belle toxicité conjointe qui continue de transiter dans ce lien et de nous plomber notre santé et notre moral…

Deux exemples concrets, que j’ai rencontré régulièrement :

1- Rompre avec les proches

Une personne rompt avec sa famille. Elle coupe les ponts. Elle a de bonnes raisons, elle sait qu’elle se libère en le faisant. C’est OK en elle à tous les niveaux. Elle tient dans le temps cet éloignement… Mais la structure appelle. Se rappelle à l’existence, dans l’ombre. Les symptômes viennent nous dire qu’elle est là. Et qu’elle n’est, à bien des égards plus juste.

Si on entame le retrait de cette structure avec les parents, la traversée pourra être émotionnelle (on se sent revivre en tant qu’enfant, avec des émotions très primitives souvent… Des peurs, que le parent en question « tenait à distance » dans le lien.) mais aussi symbolique : les rêves d’enterrement du parent en question (alors qu’il est vivant, là-bas…) pourrons nous troubler. On va se dire « merde, je suis vraiment détraqué de rêver de ça ! Et aussi souvent en plus ! ». Mais calmos… Doucement. pas d’affolement. C’est juste symbolique. Juste ça. Et ça vient nous délivrer une bonne nouvelle : le deuil réel du lien est en cours ! Alors célébrez, car vous faites l’un des pas les plus forts d’une vie humaine aujourd’hui sur cette Terre (et peu le font pour être très honnête !) : vous prenez enfin appui sur vos propres fondations d’être vivant, en relâchant les structures d’attachement précoce à d’autres êtres humains. Géniteurs, certes, mais en aucun cas vos « parents à vie ». Sauf si vous aspirez à jouer à l’enfant indéfiniment. (A vous de voir !)

2 – Dire « non » à une maladie grave et invalidante

Autre exemple : une personne atteinte d’un cancer fait un soin vibratoire avec moi. On suit toujours le chemin du corps dans ces soins, en respectant des étapes précises (on doit circonscrire la capacité des tumeurs à s’expanser et à se répandre dans le corps, on doit « cadrer la maladie » d’abord, avant d’entrer en dialogue d’amour et de guérison avec les zones ainsi tenues étroitement dans ces filets d’énergie).

Premiers soins. Et la personne me décrit des bad trips, des plongées glauques, noires. Avec idées suicidaires intenses. Classique. Et que fait-elle ? Évidemment, si je la laisse sans information, elle flippe. Et entre en résistance « pour vivre à tout prix ». Ben oui… Elle veut vivre, donc bon… La mort semble contradictoire.

Sauf que : de quelle mort parle-t-on ? Généralement, c’est le « système cancer » qui se défend et envoie, via le mental et les émotions, des alertes pour éviter de « mourir »… Et nous on croit sauver notre peau alors qu’on laisse du champ libre à cette maladie. L’étape clé, là encore, c’est comprendre que « quelque chose doit mourir en nous » et que « qui on est profondément, réellement, ne va pas mourir ». Pas de ça. Parce que « ça », c’est le mouvement qui décroche l’emprise des cellules malades sur notre système vibratoire. On défait la cage. Et ça se défend, normal. Ces combats-là se vivent en soi. Certains lâchent prise, d’autres parviennent à traverser… Chacun est unique face à ces maladies graves. Mais la rencontre, la promesse, est celle du divin en soi : quelque chose existe au-delà de la sensation de « mourir », et elle pourra se présenter souvent dans notre vie. N’en ayons plus peur, car ces petites morts sont des traversées qui nous réouvrent à la vie en nous.

En résumé, je dirai donc que nous avons besoin d’apprendre à mourir, à accepter ces sensations de deuil, de mort intérieure, pour voir notre énergie phénix renaître et se redéployer après. C’est absolument nécessaire, et pas négociable. Et la vie a tout son temps, à nous de sentir quand c’est le moment pour nous de franchir ces seuils. Et souvent, accompagné, c’est plus doux.

Prenez soin de vous les amis,

With love,

Gaëlle


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Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photos : pinterest)

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