Témoignage : mes repères pour cheminer dans cette période.

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous partage mon regard sur la période que nous traversons, collectivement. Une nouvelle fois. Mes derniers blogs ont tous soulignés la nécessité de suivre cette invitation vers le vide, et le silence, qui nous appelle au milieu du brouhaha ambiant. Par cet article, je viens nuancer ce propos, en nommant une autre réalité – criante, celle-là ! – qui demande à être prise en compte actuellement.

Le sujet qui clive, c’est le vaccin. Alors parlons-en, deux minutes, si vous le permettez. Juste pour voir comment nous pouvons aller « là où c’est calme en nous » avec toute cette histoire.

Mon cheminement sur la question vaccinale reliée au COVID

Depuis des mois, j’écoute, je « sens les courants », à ma façon. Patiemment, sensitivement. J’ai vu ma peur se former dès le départ quant à ce vaccin, voyant que les labos se dépêchaient d’emblée, avant même une première version du vaccin, de se faire dédouaner de tous types de conséquences suite à la vaccination de masse auprès de l’Union Européenne. Cela n’inspire franchement pas confiance, faut l’avouer.

Ensuite, ce sont mes contacts ici ou là qui m’ont relayé des infos flippantes : et si il y avait une « couche d’information malveillante engrammée dans le vaccin » ? Un « truc caché » dedans ? Des nanoparticules, de l’ARN d’on-ne-sait-pas-où qui va modifier nos cellules… Emballement des peurs.

Pendant ce temps, dans ma clientèle, j’ai beaucoup été questionnée sur ce que j’en pensais, notamment par des gens en situation délicate : personnes travaillant en milieu hospitalier, personnes à risque côté santé si elles attrapent le COVID et ne pouvant se permettre de l’être car en charge de personnes vulnérables dans leur quotidien… Tout cela m’a ramenée à cet endroit du « je n’en sais rien ». Renvoyant chacun à « et toi, tu sens de faire comment ? », donnant parfois mon sentiment, mes craintes, tout en expliquant que cela restait avant tout du doute, j’ai cheminé ainsi pendant des mois.

Puis, il y a quelques mois sont arrivés les premiers clients vaccinés dans ma clientèle : j’ai fait des séances avec des gens qui me disaient avoir reçu une ou plusieurs doses. Parfois inquiets, parfois pas inquiets. J’ai eu la possibilité, comme mon métier me permet d’interroger l’énergie des gens et de naviguer par mon ressenti dans leur corps vibratoire, d’aller voir « par moi-même ». Voici ce que j’ai constaté, et que je ne m’attendais pas vraiment à constater, soyons honnête : tous les gens que j’ai vu qui ont été vaccinés, sauf une personne, avaient intégré et supporté la charge vaccinale impeccablement. Pas d’énergie nocive. Pas de « malveillance encapsulée ». Que dalle. Et la nature de me sourire… C’est du bon travail ces vaccins.

Bien sûr, j’ai vu aussi un cas différent. Un seul : une dame qui avait de sérieux vertiges depuis sa première dose, et perdu 5 kgs, avec des états d’angoisse très forts. En une séance elle a ressenti un soulagement colossal : mon enquête par testing m’a indiqué qu’une énergie négative était entrée avec le vaccin (dedans ou à côté, peut-être ? Le soignant qui portait des énergies pas cool ? Qui sait ?). En tous cas, il nous aura fallu deux soins rapprochés pour mettre à jour, une fois la nocivité énergétique évacuée, et le corps rappelé à sa souveraineté quant aux charges vaccinales, pour discuter du sujet de fond : derrière, en arrière-plan, il y avait l’ego et ses peurs incontrôlables qui avait engendré cette situation. A force de vivre dans des schémas, nous attirons à nous ce qui les valide, encore et encore, indéfiniment. Cette dame a reconnu vivre trop souvent dans cette peur, cette sensation de soumission, de crainte de perte de contrôle, etc. Et nous avons replacé son « gardien intérieur » dans de meilleures dispositions. (Je rappelle en passant qu’on ne flingue pas l’ego sans le renforcer : on le démantèle, couche par couche, à hauteur de ce qui est d’accord en nous pour franchir le pas… Et le bon moment ne se décide pas avec le mental !)

Aujourd’hui nous en arrivons à la perspective d’une vaccination prochainement obligatoire pour tous.

Est-ce que cela me réjouit ? Pas plus que chacun de vous. Je fais partie de ces gens qui seraient heureux de s’en passer, ressentant que ce « tout confiance en la technologie », vaccinale ou autre, nous jouera un jour ou l’autre de mauvais tours.

Pour l’heure, je sais juste que la vie m’a montré que je me faisais du souci pour pas grand-chose : mon corps est prêt pour recevoir ce vaccin si cela s’avérait obligatoire. Et je n’ai pas l’intention « d’entrer en résistance » n’ayant pas d’énergie de lutte à passer dans ce combat. En revanche, chaque injection sera suivie d’un soin vibratoire « checking » avec les intelligences de la nature, de façon à s’assurer que tout sera correctement intégré et nettoyé par mon corps. Pas de particules à la noix qui vont se loger je-ne-sais-où dans mon organisme : non, ceci peut se décider dès le départ, par notre attitude intérieure. La clé c’est la souveraineté et l’alignement sur « la vie me veut du bien » dont je vous ai maintes fois parlé.

Le face-à-face avec « ce qui hurle en soi »

J’ajoute au passage que j’ai été invitée aussi, quelques jours avant l’allocution du Président Macron, à aller regarder en moi le refus de la contrainte : et bordel qu’est-ce que ça gueulait en moi ! C’est là que tout se joue actuellement, et que je vois refléter sur les réseaux sociaux aussi chez ceux qui prônent une « entrée en résistance », confondant des temps de guerre (que nous ne vivons pas) avec leur ego qui vocifère assis sur sa chaise devant son écran, au chaud dans sa petite maison. Sérieusement… Sommes-nous encore crédibles lorsque nous hurlons ainsi notre détresse ? A quoi résistons-nous ? A ce qui est. Et ce qui est peut nous insupporter, nous chahuter, nous bouleverser… Bien souvent cela ne pointe que vers des réactions pulsionnelles ancrées dans notre ego, retraçant des mouvements de la personnalité qui datent de la prime enfance. Autrement dit : dans ces hurlements nous sommes de tous petits mômes, campés dans leur colère.

Je ne dis pas que ce monde ne gagnerait pas à changer. Qu’il ne risque pas de signer bientôt son arrêt de mort. Que tout va bien. Non : ne me faites pas dire ce que je n’écris pas (et si vous penchez dans cette direction, alors raison de plus pour aller voir ce qui hurle en vous ! Car vous vous faites balader par votre douleur ancrée…). J’ai été invitée, rudement, à faire ce face-à-face quelques jours avant l’allocution de Macron, disais-je. Probablement parce que je pressentais la contrainte qui arrivait par les voies vibratoires avant d’être actualisée « en vrai ». Et mon ego s’est incroyablement raidi ! Au point de m’éjecter alternativement dans des rages autoritaires monumentales (et carrément mal placées) suivies de moments de détresse immense me laissant sans repères et sans ressources. Un matin, je me suis retirée, prostrée presque, sur mon lit, pour rester « avec ce bordel ». Et j’ai attendu, dans cet état bloqué et oppressant au possible.

L’idée m’est venue de lire un bout d’un livre. L’auteur y parlait de la façon dont il accompagne les gens à « voir leur ego à l’œuvre » et il en rappelait les mécanismes universels. Quand ce type a écrit « la phrase « je n’ai rien à défendre » est un bon moyen pour désamorcer cet ego qui veille sur un territoire fictif » j’ai saisi le mouvement qui m’appelait. Et tout en prononçant cette phrase, j’ai commencé à voir en moi les endroits de refus catégoriques. Et j’ai pu prendre soin, de l’enfant qui hurlait là. Lui parler. La bercer.

Dans les heures qui ont suivi tout un tas de mouvements complémentaires sont venus : j’ai vu que j’avais été appelée trop tôt dans ma vie à me comporter en adulte, essayant de gérer un monde chaotique et hors de contrôle avec des ressources que je n’avais pas… J’ai vu que « abandonner le combat », acceptant de n’avoir plus rien à défendre, me soulageait comme jamais. Qu’une tension gigantesque se retirait en moi (et la nature m’a indiqué que ma santé s’en trouverait meilleure dans les temps qui viennent…). Et j’ai vu aussi que tout dans mon paysage intérieur reflétait cette hostilité du monde, de manière complètement exagérée : je pouvais désormais lâcher ce regard, et revenir au simple réel. Et dans ce réel que je perçois maintenant, rien n’est aussi grave que ce que mon esprit m’avait raconté.

Restait après la question vaccinale : qu’est-ce que le mouvement de vie voulait en moi ? Plus rien ne me parlait d’obstacle, de danger. J’ai seulement perçu que, dans le temps, si d’autres virus viennent menacer l’humanité, nous aurons d’autres campagnes vaccinales… Et un jour, tous ces vaccins dans nos corps, trop souvent injectés, cela pourrait aussi partir en cacahuète. Ce sont les micro-dérives cumulées qui font les dérapages collectifs. Mais je ressens qu’il est vain de lutter contre ce que veut la majorité des gens.

Nous vivons dans un monde qui nous a montré son aspiration profonde a… Reprendre la vie d’avant. Très bien : pourquoi lutterai-je ? Est-ce le meilleur endroit où mettre mes forces que d’essayer de courber cette trajectoire ? Je ne le crois pas, personnellement. Et chacun sentira où il est juste pour lui de se placer. (Mais pas sans avoir d’abord trouvé son « point du silence et du calme », car sinon c’est un élan fondé sur des réactions primitives de peur… Donc rien de réellement « puissant » à l’échelle de l’humanité.)

Je ressens que ce monde cherche désespérément sa paix. Tout part de l’intérieur et chacun a ses clés en lui. Toujours. Et totalement. Chacun peut donc accéder à cette paix, qui n’est pas reliée aux circonstances extérieures : Mandela a trouvé la paix au fin fond de sa prison !

Habiter la paix signifie, ainsi que j’en témoigne ici, devenir familier avec tous les états de non-paix. Et les voir, ne plus les soutenir, mais les laisser être dissous et/ou intégrés selon ce que la vie voudra faire en nous. Ne pas craindre, juste tout lâcher ! Pas simple, n’est-ce pas ? 😉

Un dernier zoom sur les professionnels de l’accompagnement et du développement personnel

Un dernier point, pour cet article-fleuve, qu’il me tenait à cœur de souligner aussi : nous, professionnels de l’accompagnement et thérapeutes, avons aussi à voir notre responsabilité dans ce monde. En nous braquant massivement et collectivement, nous nuisons à la bonne tolérance de nos professions dans un système qui nous accepte déjà « du bout des doigts ». Les combats judiciaires autour de la profession des kinésiologues, depuis 30 ans, en témoignent. Idem du côté de kinésithérapeutes qui attaquaient en justice les masseurs… et cela vient d’être cassé par un arrêt de justice. Nous avons à être, dans nos métiers, exemplaires. Peut-être, comme dans la chanson de Goldman, avons-nous même à « prouver plus que les autres ». C’est ainsi. Cette société ne fait pas super confiance aux médecines alternatives. Et une loi est en préparation pour essayer de « normaliser tous ces métiers »… Cela sent aussi le soufre. Mais je comprends, en regardant calmement, ce qui motive nos dirigeants à prendre ce type de direction : massivement, les professionnels du développement personnel hurlent, s’insurgent, emploient du vocabulaire lié à la seconde guerre mondiale de façon complètement indécente, et après, on voudrait ne pas faire flipper ceux qui nous gouvernent ? Les collusions « développement personnel » / « extrême-droite » se multiplient, par un mécanisme que j’ai du mal à saisir, et l’on voudrait ne pas avoir peur de « ces métiers-là » ?

Nos actions entraînent des conséquences. Et nous aurons à y faire face. Collectivement.

Je n’ai aucune envie de lutter contre le système dominant, ni contre mes confrères des soins alternatifs. Je constate qu’il est délicat aujourd’hui d’habiter sereinement en lisière des deux mondes. De s’adresser à tous les gens, et non uniquement à « ceux qui appartiennent à notre camp ».

Tous ces clivages, ce retour constant à une posture de bons et de méchants, nous laissent fatigués et exsangues. Nous pouvons aussi choisir de lâcher prise. Suivre le courant. Laisser faire ce mouvement bien trop fort pour nous. Et respirer avec « ce qui est ». Ensuite, et seulement ensuite, viendront des gestes, plus sporadiques mais profondément justes, pour restaurer un peu plus d’amour ici-bas. Partout. Et surtout, pour tous.

Prenez soin de vous, et de vos guerres intérieures. Vous êtes aimé, profondément. Et tout va bien.

N’oubliez pas que les « faiseurs de miracle » c’est nous tous, mais que cela se passe avant tout par un changement de notre regard sur « le monde » (qui n’est jamais que « notre » monde en réalité…)

Et si vous avez besoin de cheminer accompagné, ou de vous sentir plus rassuré ponctuellement : vous savez où me trouver !

With love,

Gaëlle


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Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photos : Gaelle Berny)

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