Et toi, connais-tu ton mode survie en environnement conflictuel ?

Bonjour à tous !

Nouvel article, aujourd’hui. Je sais, cela fait bien longtemps… Mais je compose avec la période, voyez-vous. Je suis mon élan intérieur, qui, dans ce contexte de plus en plus houleux et ensauvagé, dans les échanges entre les gens, me pousse à simplement… me taire. Pour observer. Ressentir le monde. Et patienter jusqu’à mon prochain élan pour parler.

Je ne suis pas étonnée qu’en période de confusion collective, ma parole se fasse spontanément plus rare. A quoi bon rajouter du bruit au bruit ?

Mais ce soir, un rai de lumière filtre. Envie de vous poser une simple question : que savez-vous de vous, de votre « mode de survie », dans un contexte où les autres se battent entre eux autour de vous ?

Cette question a son importance, actuellement. Nous avons tous besoin, cruellement, diablement besoin de nous connaître mieux sur ce point. Faute de quoi nous serons les jouets de cette étrange période… Comme nombre de nos concitoyens actuellement.

En clientèle, je passe mes journées à dialoguer avec les gens de ces endroits en eux, où la « guerre des autres » a laissé des traces. Où l’atmosphère de « pugilat ambiant permanent » réactive nos réactions d’enfant. Et vous, donc, comment ça réagit en vous quand d’autres se battent autour de vous, ou devant vous, avec le risque qu’ils vous prennent à témoin et vous embarquent dans leur guerre ? De quoi vous souvenez-vous ?

Généralement, trois options de survie s’offraient à nous enfant : fuite, lutte, ou inhibition.

  • La fuite, c’est une évasion. Corporelle (je deviens ermite au bout du monde !), ou mentale (je m’évade dans ma tête), voire émotionnelle (je coupe mes affects et m’anesthésie de toutes ces sensations emmerdantes.)
  • La lutte c’est un mouvement de réponse mu par la colère généralement, pour prendre en charge le conflit et faire cesser les coups. Cela donne des comportements personnifiés par « le résistant » (très en vogue actuellement), le « combattant » (il lui faut un ennemi à abattre, il vient d’en trouver plusieurs !)… L’énergie émotionnelle est chaude, voire bouillante. Notre force musculaire est propulsée. On peut traduire cela par un engagement physique (coups de pelle à gauche et à droite), mental (sur-investissement de la sphère du langage pour polémiquer, argumenter, et débattre avec tout le monde, indéfiniment, en paumant allègrement nos énergies dans ces méandres sans fin…) ou émotionnel (crises éruptives diverses : colères, larmes, etc.)
  • L’inhibition, c’est l’inertie. La tétanie face au conflit. On n’a plus de jambes et il ne nous reste plus qu’à disparaître. Ou, comme me le disait une cliente « faire le caillou ». Bref : figé, notre corps se raidit et perd toute capacité de mouvement. On peut en devenir muet, mutique (incapable de verbaliser, idées confuses, mental en rade), ou engourdi dans nos émotions, et physiquement mou, voire douloureusement raide, selon les cas (généralement un mélange des deux).

Situer votre mode de survie dans un environnement de conflit quasi généralisé (on sort des fêtes de fin d’année où nombre de familles s’engueulent pour tout et n’importe quoi depuis des décennies… faut pas parler politique avec mamie, on vous a dit !) et on entame l’année avec un Président qui affiche ouvertement, soutenu par une large majorité de français désormais, son envie d’aller « chercher les antivax ». Peu importe votre camp, ce que vous avez devant les yeux, s’appelle une zone de conflits. Il est à la fois inutile de la dramatiser (cela fait partie de notre temps, et ne va pas aller en s’arrangeant avec l’effondrement climatique et économique en cours…) et à la fois, il est temps de conscientiser comment cette période vous « active », vous, personnellement. De quelle façon êtes-vous le jouet de cette période ? Comment ces conflits ambiants viennent vous chatouiller ? Qu’est-ce qui se dit de votre histoire dans « ces moments-là » ? Entrez-vous en mode combat / résistance ? Devenez-vous muet, absent, flippé, retiré ? Ou encore vous évadez-vous loin de tout ce bruit et de toute cette agitation ?

Apprenez à vous connaître, car ces mécanismes vous mèneront, sinon, par le bout du nez.

Pour ensuite apaiser, et rectifier votre équilibre interne, je vous suggère d’utiliser les protocoles de mon dernier livre « gérez votre ego sainement », histoire de calmer le jeu, de débrancher les doigts dans la prise mémorielle, de vous ressaisir aussi, humainement, en activant des modes de réponses plus opportuns, peut-être, et en tous cas « plus adultes » dans le sens « moins réactionnels ».

Prenez soin de vous, infiniment.

With love,

Gaëlle


Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux).

Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photo d’article : Pinterest)

A propos de se respecter soi-même…

Bonjour à tous !

Petite envie de venir déposer quelques bouts de regards, en partage, sur le sujet du respect de soi.

La période que nous vivons, l’époque, n’a rien de simple en soi. Comme le dit Darpan, que j’écoutais dans une vidéo récente, nous vivons dans un monde où tout le monde ment, tout le temps. Depuis notre plus jeune âge (où l’on apprend à être ce qu’on attend de nous), à l’école (on apprend à abriter ce qui nous porte et fait sens pour nous pour suivre des propositions de raisonnements et d’actions pas forcément en accord avec notre être), et jusqu’au monde du travail (où « être authentique » est rarement une bonne idée : plutôt une preuve de naïveté quant à la réalité de l’écosystème dans lequel nous évoluons…). Alors forcément, un beau jour, on découvre dans notre couple que « être vrai et sincère » c’est pas simple. Car le mensonge est notre manière d’être depuis si longtemps…

Se respecter soi-même devient tôt ou tard un panneau indicateur sur le chemin. Il y a toujours un moment où l’on croise un ami, un voisin, un collègue ou un psy qui nous explique que nous ne nous respectons pas en persistant dans certains contextes. Du coup, on somatise. Maladies, accidents, dépression, burn-out pro, etc.

« Se respecter soi », quand on explore cette proposition, est un acte franchement restauratif. Cela demande du courage (car quand je me respecte, en général, je « trahis » les autres) mais c’est un acte de saine maturité. Où veux-tu aller ? Que veux-tu vivre ? Où n’es-tu plus en accord avec toi-même ?

On apprend ainsi à se séparer, à quitter. Lorsque la nécessité se fait évidence. On prend son bâton de pèlerin et l’on s’en va. Pas toujours d’ailleurs avec colère : on peut s’en aller parce que le tour d’un sujet, d’une situation a été fait et que plus rien n’appelle les membres de la relation à demeurer en lien. Souvent, ça « casse tout seul ». Et parfois il faut la hâche relationnelle. Vécus, histoires de vie… Chemins.

Un beau jour, on se ressent à nouveau un bon compagnon pour soi. La tête se tient plus haute, on marche fier du progrès accompli, de la stature retrouvée, de l’amour pour soi retissé. Et si l’on n’y prend garde… Il existe ici, à cet endroit, une zone de glissement. Celle qui va consister à figer comme un nouvel idéal ce « respect de soi ». Cela donne des textes comme celui prêté à Meryl Streep qui circule sur internet et affirme en substance qu’elle ne se trahira plus jamais, qu’elle sera toujours respectueuse d’elle-même et que s’il le faut elle laissera les autres derrière elle. Je paraphrase de mémoire. Ce texte à beaucoup de succès, en général. Il déclenche des « waw ! » de tous ceux qui ont besoin de retrouver cette affirmation de soi dans leur vie. Et c’est parfait.

Mais quand on a déjà renoué avec cette aptitude… Il est aussi aisé de s’entretenir dans cette posture, et là ça se rigidifie et cela devient crispé. Or, la vie nous veut souple. Suivant le vent, et les mouvements du flot vital général, pas planté en terre et immuable comme un baobab. L’être humain est un être relationnel, donc de flux, de mouvements. Il navigue constamment entre pencher à gauche et pencher à droite, cherchant son centre dans mille opportunités et situations, toutes constamment différentes. Le but semble être de faire la paix avec toutes les options, quand j’y regarde bien.

Donc, si vous sentez un jour que votre goût pour le « respect de soi » devient non négociable, je vous invite à tendre l’oreille. Tendrement. Nouvelle étape, les amis ! Nouvelle décrispation en vue ! Tout ce que vous avez vécu est absolument OK. Mais pourtant… Vous pouvez entrer dans cette autre étape, plus en profondeur, qui consiste à laisser la zone « respect de moi-même » être rognée par les besoins des autres qui vous tiennent à cœur… Sans que ce soit un drame. En conscience. Et en laissant parfois vos standards se baisser d’un cran.

Chaque fois que j’ai envie d’aller me promener toute seule, à mon rythme, et que j’ai – comme récemment – les 3 chiens de mon compagnon qui sautent partout en mode « ouais, on va se promener, cool, on y vaaaaaa !!!! »… j’ai toujours le choix. Je peux sortir en les laissant derrière moi, au nom de mes nouveaux principes chéris (je ne négocie plus avec mes besoins !!!) ou bien… Je baisse mes standards et j’inclus les autres dans la balade. Et on va moins vite (parce que l’un d’entre eux a 18 ans et marche super lentement…). Et c’est différent. Cela s’appelle : laisser la vie nous surprendre, et permettre les changements de programme. Aussi. Dans cette souplesse relationnelle, parfois, je découvre que la vie m’apprend des trucs ou me montre des options encore plus réjouissantes au final que celles que je me serais concoctée toute seule, par habitude. Oui, parce que nos habitudes ce sont des répétitions de ce qu’on connaît déjà. Et parfois « se respecter soi-même » nous enlise dans la reproduction d’un monde connu.

Au final, on en revient toujours à traquer, comme un chasseur à l’affût, nos peurs et nos désirs au travers de nos élans. J’ai envie de crier sur les toits mon respect pour moi-même ? Pourquoi ? D’où ça part en moi ? Et dans le fond, l’axe le plus chouette que l’on puisse habiter dans toute situation sera probablement celui où c’est dans l’amour que s’enracinent nos élans. Quand on déterre des racines de peurs… Alors il faut prendre soin. Maturer. Dénouer. Libérer. Et aimer… Pour que l’amour se déploie là où la peur nous tenait. Agir depuis l’amour au lieu d’agir depuis nos peurs. Quel que soit le sujet, et y compris pour le fameux « respect de soi »… Tout un programme !

Belle exploration à vous, les amis !

Avec tendresse,

Gaëlle


Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux).

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(photo d’article : Pinterest)

Mon nouveau livre est sorti : gérez votre ego sainement !

Bonjour à tous et toutes !

Mon dernier livre vient d’être publié… Quelle joie de venir vous en parler un peu ici ! En espérant qu’il trouvera un écho chez vous et vous donnera l’envie, l’élan de vous le procurer.

Ce livre, comme finalement presque tout ce que j’écris depuis quelques années, est de nouveau un « livre-outil » : une malle pleine d’outils pour gérer, cette fois, votre ego, votre « enfant intérieur », quand il reparaît et fait des siennes dans votre vie.

Dans ce livre, je vous parle de ce qui est vraiment utile, et puis je termine chaque texte par un protocole, ou une méditation à appliquer.

J’en avais marre de lire des livres de développement personnel qui causent du chemin merveilleux d’éveil de tous ces gens qui ont « vu la lumière » sans nous nommer leurs outils concrets pour dénouer l’écheveau qu’ils ont mobilisé au quotidien ! Parce que, bon :  « méditez » et « soyez l’observateur », ça va deux minutes, mais personnellement cela ne m’a pas vraiment aidée ! J’ai eu besoin d’une approche plus structurée, tenant bien compte du fait d’éviter l’écueil du « mental qui tente de traiter le mental ». Ces outils ont tous pour but de vous faire « décrocher » du mental, de vous ramener là où le mental n’aurait pas eu l’idée d’aller, de vous faire passer « derrière le rideau de la scène ». Et clairement, j’ai rédigé ce bouquin pour moi, parce que j’en avais bien besoin cette année, et il fonctionne à merveille vu le niveau de soulagement que j’ai senti se placer en moi au fil des mois !

Mais j’ai fait encore mieux que cela : le chapitre 9 du livre vous permet de vous faire une séance vous-même, en piochant 2 ou 3 outils successivement, à un moment où vous avez le sentiment de vous débattre avec des émotions ou comportements qui semblent constamment revenir à la charge en vous. Des tableaux reprennent tous les outils et vous pourrez en fermant les yeux et en déposant votre index au hasard « piocher » l’outil qui sera votre allié pour traverser. Ne restera plus qu’à trouver les autres outils, à noter votre séquence, puis à la réaliser « outil après outil ». Un vrai cadeau que d’avoir ce « livre-séance » sous la main dans votre bibliothèque, pour les dimanches soirs à 23h où vous êtes aux prises avec votre mémoire intérieure !

A côté des outils concrets, pratiques, vous trouverez encore :

  • Des conseils pour traverser au mieux ces phases de face-à-face avec votre ego.
  • Des conseils pour gérer aussi le plan physique, qui peut « bouger » et vous restituer de vieilles douleurs pénibles : vous aurez accès à tout un chapitre de solutions antidouleurs !
  • La liste des outils complémentaires que j’utilise aussi en parallèle de ces techniques.
  • Des « phrases de rappel » à utiliser comme des mantras au quotidien.

Le livre : « Gérez votre ego sainement » fait 212 pages, et est vendu au prix de 20€ TTC.

Vous pouvez le commander en ligne dès maintenant en suivant ce lien (l’introduction est disponible en lecture dans l’extrait fourni par l’imprimeur) :

https://www.thebookedition.com/fr/gerez-votre-ego-sainement-p-385524.html

Au plaisir de voir cet ouvrage trouver son chemin parmi vous !

Gaëlle

Automne 2021 : on récolte une année de remontée de l’ombre… Haut les coeurs !

Bonjour à tous !

En clientèle, la période est aux récoltes ! Cela semble sympa, hein, dis comme ça ? Haha ! Ben, en fait… Faut encore aller la chercher, la récolte, bordel !

Plus sérieusement, voici ce que je constate depuis quelques semaines maintenant : nous avons tous été pétris dans le mélangeur de la grande cuisine de 2021… Et pas qu’un peu. Que celui qui ne se sent pas concerné lève le doigt ! 2021 était (est?) une année de l’ombre : on descend à la cave, on retourne en enfance, dans nos replis chéris et souvent, bien pourris. On se raidit (z’avez remarqué ?), on se crispe, on se débat (« je fais ce que je veux !!!! »), on argumente sans fin (espérant leurrer… qui ?)… Bref : mister EGO à l’honneur pour cette année ! Palme d’or, toutes catégories !

Une fucking belle opportunité, que cette année ! Si, si, en vrai, si, promis. Parce qu’après ces mois de bazar intérieur, de bousculade des lignes en-dedans, de rectification de tout ce qu’on croyait savoir « dur comme fer » pis en fait, pas tellement… Et bien s’en vient l’heure des récoltes.

Depuis quelques temps, donc, je fais des séances où ça y est : on y va ! On dénoue, on voit apparaître la trame, l’émergence du sens caché, les traumatismes sont enfin accessibles pour une libération potable, pas trop galère, le cheminement de nos ombres vers la clarté est rendu possible… Et ouf ! Comment ça ne fait pas semblant, bordel de cacahuète !!!

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Quand les récits nous masquent le réel

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, petite incursion en terres de récits. Parce que la période vaut bien cela.

Ces derniers temps, je me suis désabonnée en masse de nombre des comptes que je suivais sur Facebook. Beaucoup appartenaient, et je le déplore, à la petite communauté francophone du monde de la spiritualité… Mais les dérives, pour ne pas dire les délires de tous ordres, ont fini par faire vraiment trop de bruit dans mes oreilles. Et de fait, en retirant des gens devenus complètement excessifs dans leurs prises de parole de ma liste d’amis ou d’abonnés, je me suis fait un vrai cadeau. Enfin, du silence. A nouveau, un certain plaisir à parcourir ce réseau social qui a été bien secoué par la pandémie depuis deux ans.

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Témoignage : mes repères pour cheminer dans cette période.

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous partage mon regard sur la période que nous traversons, collectivement. Une nouvelle fois. Mes derniers blogs ont tous soulignés la nécessité de suivre cette invitation vers le vide, et le silence, qui nous appelle au milieu du brouhaha ambiant. Par cet article, je viens nuancer ce propos, en nommant une autre réalité – criante, celle-là ! – qui demande à être prise en compte actuellement.

Le sujet qui clive, c’est le vaccin. Alors parlons-en, deux minutes, si vous le permettez. Juste pour voir comment nous pouvons aller « là où c’est calme en nous » avec toute cette histoire.

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De la lenteur et du non-savoir

Bonjour à tous !

Voilà quelques temps que je n’étais point venue au clavier… Déjà presque une semaine que je mâchouille cet article, mais impossible de m’y mettre. Pourquoi ?

Et bien… D’abord parce que la période est étonnamment lourde, vous ne trouvez pas ? Tous mes clients se plaignent d’une grande lourdeur actuellement. Et elle semble bien collective. Nos corps sont comme enlisés, freinés. Scotchés à la Terre. Plus lents pour tout. Au point qu’il nous faut davantage arbitrer actuellement, entre deux tâches : nous n’avons pas la même énergie qu’il y a 2 ou 3 ans. Ce frein dans l’énergie vitale collective nous oblige à peser nos élans, à engager à bon escient notre énergie. Et dans le fond, ce n’est pas plus mal.

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Tous face au vide

Bonjour à tous !

Un petit élan aujourd’hui pour venir vous partager ici un de mes constats dans cette drôle de période « Covid ». Depuis quelques mois j’entends les mêmes propos de la part de mes clients, encore et encore. A tel point que j’ai fini par tendre l’oreille, pour essayer de piger pourquoi.

Qu’il s’agisse de clients sortant du Covid, affaiblis souvent, éprouvés par la maladie ou pas, ou encore de clients n’ayant pas eu le Covid, mais faisant face aux confinements, aux restrictions d’activité (voire à l’arrêt pur et simple pour certaines personnes dans la Culture, par exemple), de personnes jeunes (environ 20 ans), ou plus âgées (40, 50, ou même 60 ans dans mes constats), j’entends les mêmes mots, exactement les mêmes qui reviennent : « Je me sens vide. Et je n’ai plus d’élan pour rien. Absolument rien. Même ce qui me passionnait avant, ne me met plus en mouvement. Je me sens démoralisé, sans but, et vide. »

Et toutes les séances sont uniques. Chacun dénouera sa pelote à sa façon, parce que chacun a son histoire.

Mais tout de même… Ce face à face avec le vide… Que peut-on en penser ?

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Vitamines : 3 conseils pour ce printemps

Bonjour à tous !

En faisant mon yoga, ce matin, ce blog m’est venu à l’esprit. De vous partager deux-trois trucs sur la période actuelle, et sur nos besoins à tous et toutes, animaux sociaux que nous sommes.

La Nature, dans mes nombreux dialogues avec elle, m’a partagée que durant les prochaines années (notamment les 5 ou 6 ans à venir) nous allions tous, régulièrement, manquer de vitamines dans nos corps physiques. Il nous faudra complémenter, à intervalles réguliers, nos apports en nutriments divers. Pourquoi ? Bah… Regardez dehors. Allumez la télé. Parcourez le web. Voilà : vous savez. Parce que tout change, tout bouge, et qu’individuellement, même « bien armés » pour cette période, nous allons consommer plus de carburant que d’ordinaire pour nous adapter au contexte. Et il n’a pas fini d’évoluer le contexte, à mon avis ! 😉

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