Cocooning spécial 2020 : épisode 5

Bonjour à tous !

Suite de cette série d’épisodes consacrée à découvrir comment les danois – avec leur concept du HYGGE – rendent leur vie chaque jour plus douce et confortable… Caracolant ainsi en tête des pays les plus heureux du monde année après année. Cette série vise à partager des clefs, des essentiels, et à proposer ici ou là des transpositions possibles dans la période actuelle de contexte épidémique, et de confinement. Ma base pour rédiger ces articles : le livre de Meik WIKING (Président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague) intitulé « Le livre du Hygge – mieux vivre, la méthode danoise », FIRST Editions.

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Le HYGGE n’est-il que l’apanage des Danois ?

Ce concept, cet art, cette culture du chaleureux, et du confort décliné en multiples gestes et activités, il vous est familier, à vous aussi, n’est-ce pas ? Dans le fond, si je navigue entre le terme « cocooning » (mieux connu des français) et le terme « Hygge » (totalement Danois !) c’est parce qu’il y a des similitudes entre les pays.

Tous les pratiquent-ils de la même façon ? C’est ce que Meik Wiking explore dans plusieurs chapitres de son ouvrage : non, et oui, à la fois. Que l’on compare la Gemütlichkeit des Allemands, la Hominess des Canadiens, le Koselig en Norvège ou le Geselligheid des Pays-bas, l’auteur nous montre qu’il y a des nuances, des subtilités qui font que les peuples n’envisagent pas totalement, et complètement le sujet sous le même angle.

Partout, pourtant, une même base :

« Il est important de remarquer que les concepts ne sont pas parfaitement identiques d’un pays à l’autre, mais ils ont tous en commun d’être des versions plus développées et complexes du sentiment de confort, de chaleur et de convivialité »

La langue aussi, se charge plus ou moins de ce concept, selon les pays. Dans le nord de l’Europe, les pays scandinaves tendent à avoir plus de mots reliés directement à ces pratiques de cocooning. La langue est chargée de ce champ lexical, décliné en invitations précises et poétiques. Un dictionnaire du Hygge nous apprend ainsi qu’un p’tit coin sur un rebord de fenêtre, avec une peau de bête et des couvertures, aura le nom spécifique de « Hyggekrog ». Que le fait de s’inviter entre soi pour un moment de détente se fera avec des variantes de verbes qui annoncent clairement la couleur : il existe ainsi un verbe pour dire « HYGGER », mais aussi un plus précis pour dire « HYGGER AUTOUR D’UN CAFE ». Tout un monde de nuances.

Avoir ces moyens à disposition dans son vocabulaire change un peu la donne par rapport aux pays où ces pratiques se bornent à un mot vague, car cela renforce l’intégration dans le corps, par le biais des associations cognitives. Quand t’entends toute la journée causer de HYGGE dans les conversations – avec un pic énorme durant le mois de décembre au Danemark ! – fatalement, tu enregistres en toi, dans ta mémoire corps / esprit / sensorialité ces p’tits mots doux avec une cohorte de sensations et souvenirs associés. Peu à peu, tu nourris en toi l’épaisseur, la densité du HYGGE. Tes neurones y réagissent, tes hormones aussi. Les circuits cérébraux aident largement à l’enregistrement à tous niveaux de cette atmosphère délicieuse et bienfaisante du HYGGE dans ton vécu intérieur. Voilà tout l’intérêt d’une langue qui nourrit, par la répétition, une pratique liée au sentiment de confort, de chaleur et de convivialité.

Et nous alors ? On n’a pas autant de mots en France ! Sommes-nous foutus ?

Et bien… non ! C’est la bonne nouvelle. Et cela, j’en parle car je le vis… Et merci aux intelligences de la Nature pour nos 15 ans de soins réguliers ensemble sur ma petite personne : ce sont elles, ces intelligences du vivant, qui m’ont signifié les bienfaits de cette pratique du Hygge et invitée à m’y intéresser. Quand j’ai lu le livre de Meik Wiking la première fois, je me souviens avoir flotté littéralement dans un état de shoot hormonal intense et dément. J’étais stone tellement mon corps a répondu favorablement à cette lecture ! J’ai voulu creuser le sujet, comprendre. De nombreuses discussions s’en sont suivies avec la Nature qui m’a expliqué patiemment ce que ça fait « d’être Danois » énergétiquement parlant (ils n’ont pas tout à la fait la même structure vibratoire que les autres peuples d’Europe, et cela appartient beaucoup à l’effet intensément pratiqué du Hygge et à leur lien assez direct et complet avec la Nature aussi).

Ce qui s’est passé pour moi, c’est que cette curiosité, qui s’est muée en passion, m’a amenée à écrire sur le sujet, à en parler, à créer ces ambiances dans ma vie aussi… De nombreux petits changements ont eu lieu : petits mais décisifs, comme une garde-robe totalement repensée en mode « chaleur et confort », remisant les trucs sexy pour me centrer sur ce qui me met à l’aise physiquement parlant, tout en me laissant à l’aise socialement parlant aussi… Je suis revenue presque naturellement à des basiques que ne démentirait pas un danois. En fait, j’ai du être Danoise dans une autre vie, je crois, tellement je « sens ce pays en moi » et tellement il coule avec facilité dans mes divers écrits (je connais Copenhague, son atmosphère, ses ruelles, ses couleurs, son climat, sans jamais y avoir mis les pieds, par exemple).

Mais à ce jour, je suis française, et née en France… Le HYGGE ne coule pas automatiquement dans mes veines… Alors comment changer la donne ? Et bien en recalibrant progressivement cette expérience dans votre vie, neurologiquement parlant. Ce que j’ai fait, sans m’en rendre compte au départ, et maintenant consciemment, c’est nourrir cette pratique, et jouer avec des associations sensorielles qui me permettent de « rappeler l’état intérieur sensoriel » par le simple fait de faire certains gestes. Dans mon cas, la clef de voûte réside dans « écouter des chants de Noël ». Comme j’ai une structure cérébrale très auditive, engrammer en moi les souvenirs HYGGE par le biais de chants de Noël et de tout ce qui tourne autour de Noël a donné des résultats surprenants : au fil des années, j’ai commencé à éprouver en plein mois d’août le besoin de m’écouter quelques minutes de chants de Noël ! Et ça fonctionne grave ! Très rapidement, mes proches me voient me calmer, devenir plus méditative, plus intériorisée. Mon sentiment de sécurité grimpe vitesse grand V. Et je me sens enveloppée de douceur et de bienfaits.

Ainsi, pour moi, cette citation est un must que j’expérimente à l’année :

« Noël n’est pas un jour, ni une saison. C’est un état d’esprit. »

John Calvin Coolidge

Comment procéder pour recalibrer cognitivement votre propre « HYGGE » intérieur ?

Il existe un moyen simple, un petit protocole à faire sur quelques semaines, de temps à autre. Disons une fois l’an, quand le besoin se fait sentir. Et que vous avez envie de renforcer le phénomène en vous, en engrammant plus en profondeur vos souvenirs déjà très « cocooning ». Ce petit travail se fait avec papier et crayon, sur plusieurs soirs d’affilée, et fonctionne pas des étapes qui vous permettent d’associer dans la mémoire cérébrale et organique des intentions avec différents aspects de votre sensorialité. C’est cela qui va renforcer vos prochaines expériences HYGGELIG, en décuplant l’information multiple en vous, augmentant l’intensité de la joie et la profondeur du bien-être aussi.

Ce protocole, vous le trouverez expliqué et détaillé, souligné par de beaux textes HYGGELIG, dans mon ouvrage « la saison froide en mode bien-être ». Car oui, vous pouvez aussi, au passage déprogrammer votre vécu pourri, dépressif ou maladif hivernal avec le même protocole.

Nous avons un cerveau incroyablement plastique, qui a été pétri passivement par des décennies de trucs collectifs plus ou moins louches… Mais nous avons la possibilité de reformater les circuits, d’en dessiner de nouveaux et cela jusqu’à nos derniers jours ! Alors au boulot : c’est un petit pas pour maintenant, mais un grand pas pour les jours à venir. A chacun de se faire son petit HYGGE intérieur sur mesure… 😉

(à suivre….)

With love,

Gaëlle


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Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

Pour aller plus loin et prendre soin de vous, suivez ces liens :


(photos : pinterest)

Cocooning spécial 2020 : épisode 3

Bonjour à tous !

Suite de cette série d’épisodes consacrée à découvrir comment les danois – avec leur concept du HYGGE – rendent leur vie chaque jour plus douce et confortable… Caracolant ainsi en tête des pays les plus heureux du monde année après année. Cette série vise à partager des clefs, des essentiels, et à proposer ici ou là des transpositions possibles dans la période actuelle de contexte épidémique, et de confinement. Ma base pour rédiger ces articles : le livre de Meik WIKING (Président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague) intitulé « Le livre du Hygge – mieux vivre, la méthode danoise », FIRST Editions.

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Préalable relatif au confinement : nettoyer les lieux !

Dans l’épisode du jour, on va parler de feu. Mais juste avant, parce que l’actualité en France c’est le retour au confinement, j’avais envie de vous rappeler ici que les lieux où vous vivez ce confinement sont importants.

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Cocooning spécial 2020 : épisode 1

Bonjour à tous !

Quand j’observe la teneur et la tournure de la période que nous traversons collectivement – cette drôle d’année virale et toutes sa cohorte de conséquences – cela me donne progressivement une seule envie : parler, et documenter tranquillement dans mes partages, sur le thème du « prendre soin de soi ». Parce que nourrir ce qui fait du bien, ce qui souligne la beauté du monde et des gens, actuellement, manque un peu trop à l’appel. Le drame prend trop de place visuellement et auditivement dans nos quotidiens actuels. L’agitation ambiante nourrit la peur, sous des formes diverses allant jusqu’à la panique, et les postures très raides et dogmatiques. J’en parlais dans mes dernières vidéos… Je vous invite à voir les deux dernières sur ce sujet, en lisant les blogs précédant cet article si ce n’est déjà fait, pour voir ce que j’entends par là.

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