De murs et d’humanité

Quel est ton mur ?

Une amie me confiait un jour ces mots, que j’ai gardés en mémoire : « je suis une droguée, au fond. J’ai essayé depuis tant d’année du sevrage… Et toujours je reviens à toutes les drogues possibles. J’en suis à accepter que… c’est comme ça. J’en suis là. Et il est inutile de me vouloir autrement puisque ce n’est pas vrai. Et peut-être aussi que je ne serai jamais sevrée. Et que cela durera toute ma vie, cette addiction ».

Une autre de mes connaissances me disait être boulimique et avoir appris à ne plus se cacher avec cet aspect de sa vie. Elle vit avec la maladie. Elle la nomme. Elle ne veut plus s’en cacher. C’est un profond chemin d’acceptation pour, peut-être – ou peut-être jamais – voir un jour un changement se produire. Elle œuvre dans les 2 directions : accepter et cheminer pour en sortir, aussi, selon ce qui sera possible.

Des vies comme ça, j’en vois tous les jours, à la pelle. La mienne avec. Nous avons tous dans notre for intérieur un mur majeur, qui vient bloquer notre avancée, encore et encore. Une contrainte clé. Un indépassable plus fort que nous.

Ici c’est une violence familiale tellement forte qu’elle ressurgit encore, involontairement, dans le quotidien, malgré des tentatives pour « n’être pas comme ça ». Là c’est un faux soi construit depuis des années qui se casse la gueule et nous plonge dans ce que nous évitions le plus, de toutes nos forces : la sensation d’un échec total, absolu, d’un foirage colossal dans notre vie.

Et l’acceptation vient comme un baume, quand elle n’est pas fausse ou conditionnée à un changement. Elle nous dépose enfin sur un sol stable, concret : on est là, comme on est, humain imparfait, luttant avec nos misères personnelles, et … C’est comme ça. Et peut-être que cela sera ainsi jusqu’au bout. Ou pas. Mais nous avons besoin d’oser accepter en face cette évidence : lâcheté, violence, maladies honteuses, addictions, toutes ces bassesses de l’humain font notre lot quotidien sur le chemin. Voulons-nous essayer de devenir une espèce « d’être humain parfait » (regardez autour de vous, cela n’existe pas !) en continuant de nous redire chaque jour notre désamour pour nous-même ? Voulons-nous poursuivre cet aveu de rejet encore et encore ? Ou voulons-nous commencer à nous inclure dans notre totalité, ombre et lumière et ce faisant commencer à connecter avec une paix profonde dont nous avions même oublié l’existence ?

Le paradoxe de cette paix profonde c’est qu’elle repose, qu’elle s’enracine complètement dans vos soi-disant défauts : votre violence, votre haine irrépressible, votre addiction sont un terreau pour que fleurisse une paix intérieure puissante et calmante. Oui, c’est le prix à payer : s’accepter dans ses failles permet de cheminer enfin paisible. Mais imparfait. Vous serez ainsi un humain bien avec lui-même mais… juste lui-même. Pas un truc en plus, idéal ou retravaillé artificiellement. Vous serez vous-même, avec vos courbures de vie, vos manques, vos impossibilités, vos incapacités, vos refus persistants, votre laideur, vos handicaps, vos trucs honteux qui se maintiennent quoi que vous fassiez… Oui, vous serez cela, et pour l’avoir accepté, vraiment, pour avoir dit OUI, vous serez simultanément « en paix ». Quelle étrangeté que cette vie si simple dont on ne nous parle jamais !

Les romans et le cinéma nous mentent continuellement. Comme Instagram et les réseaux sociaux. Tout cela c’est de la scène, du faux en barre, de l’idéal imaginaire et donc de l’inatteignable. Cela creuse le fossé avec nous-même dans notre putain de vérité toute nue. Quand on renonce à essayer d’être ce que les standards publics idéalisés nous proposent, quand on se barre de ces idées fausses, alors on craint d’être tout seul… Mais c’est oublier un peu vite que TOUS LES AUTRES sont à la même enseigne ! En réalité, en devenant vrai, en cessant de vous martyriser, vous renouez avec tous les autres dans leur propre vérité aussi. Le premier qui se lève dans sa vérité telle qu’elle est, devient une invitation pour tous ceux qui l’entourent à oser faire pareil. Voilà la vie dans toute sa simplicité. Nous cheminons ensemble. Nous nous leurrons tous ensemble mais nous pouvons aussi redevenir juste des humains faillibles et merdiques tous ensemble. Et y trouver une grande paix. Avec soi. Avec le monde. Avec la vie.

Que voulons-nous ?

Gaëlle


Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux).

Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

(photo d’article : Pinterest)

Confinement – jour 16 – On en fait quoi, des complotistes ?

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Petite vidéo tournée hier soir, en mode inspiration post-douche… et en pyjama ! « Viendez » au coin du feu avec moi, on va causer humanité, encore un peu. C’est la période ! Semons de petites graines d’ouverture du regard et du cœur… 😉

Gaëlle

 


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/


 

(photo : https://pixabay.com/fr/photos/oiseau-ailes-flottant-nature-1045954/)

Confinement – jour 12 – message des oiseaux

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Bonjour à tous !

Alors, ce confinement ? Ça ne tire pas trop dans les mollets ? Vous arrivez à gérer côté tension nerveuse ? Je vous le souhaite. Sinon, vous savez où me trouver… Je peux peut-être vous aider à faire baisser la pression : mes soins à distance font des merveilles actuellement !

Aujourd’hui, mon message sera un peu spécial. La Nature s’y invite, après m’avoir envoyé une avalanche de signes pour que je tende l’oreille… Elle a des choses à partager. Et étrangement… En réceptionnant le message de nos amis les oiseaux, toutes espèces confondues, j’ai adoré ce que j’ai entendu. Et je vous partage donc ce message avec une grande joie car j’adhère à 1000% à son contenu ! Je ressens cela aussi, comme une évidence depuis quelques temps…

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Confinement – jour 3 – Aimer les gens

confinement2Bonjour à tous !

Troisième jour de confinement. Je m’en viens au clavier, aujourd’hui. Prenez votre café, ou votre thé, et installez-vous confortablement. On va parler d’amour ce matin. Un peu. En passant.

Ces deux premiers jours de confinement ont préparé le terrain, doucement. Ou intensément, c’est selon. La vie passe le rabot sur la couche superficielle de nos manières d’être. Ça dégrossit sévère. Mais personnellement, j’adore ce que je ressens. Alors je vais vous parler de moi, un peu, parce qu’en faisant cela je vais vous parler de vous aussi. Fatalement. Vous, c’est moi. Et je suis vous, aussi. Pas dans l’absolu, juste dans le relatif. Pas dans la totalité de votre être, juste là où votre lumière et la mienne se regardent en souriant. Nous sommes « tous UN », vous l’avez déjà entendu, ce truc-là, n’est-ce pas ?

Chaque début de mois, j’ai pour habitude délicieuse de me faire un collage créatif, à partir de magazines. Je colle ce que mon inspiration me souffle, à partir de vieux magazines que je découpe, sur une feuille A4. Cela s’agence comme cela veut. Je cherche juste la beauté, l’inspiration, ce qui va me porter… Pour Mars 2020 mon collage mentionne « vivre slow » et « les gens ». Je souriais en contemplant un renard blotti dans la neige, en rond, qui illustre la phrase « le plus beau voyage est celui qu’on ne fait pas ». Le confinement lié au coronavirus était en moi, pressenti, bien avant que ma conscience n’ait pigé le truc.

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Les défis et vertus du confinement – jour 1

confinementBonjour à tous !

Un peu de lecture inspirée, pour votre première journée de confinement ? Alors me voilà. Envie d’écrire, durant cette quarantaine, pour accompagner le mouvement de celles et ceux qui vont tourner entre 4 murs, et dont je fais partie. Enfin…

D’une certaine façon je vous ai devancés. Je vis en semi-ermite depuis des années, travaillant à mon domicile et sortant globalement peu. Juste quelques cafés ici ou là, pour retrouver le sourire des copines. Mon job me passionne tellement que je n’ai pas besoin de vacances, pas vraiment. Mes vacances, c’est toute l’année. Et puis… Depuis environ 18 mois, je vis un confinement plus marqué. J’habite presque ma chambre. Mon lit est devenu mon espace de repli dès que j’ai un espace de libre dans mes journées. J’y lis, travaille, médite, dors, rêvasse, et tchatte de longues heures durant. Ce mouvement s’est imposé à moi, plus que je ne l’ai choisi. Je me suis sentie happée là, perdant mes forces pour m’investir autant qu’avant dans le « monde autour ».

J’ai fini par en comprendre un bout du sens l’année passée, voyant que ma vie entamait un virage total. Je vais changer de vie, je suis en train de le faire. Grosse transition de vie. Tout va bouger, et cette étape de repli m’aura en réalité préparée. J’ai rapatrié mes racines pour pouvoir m’en aller, le moment venu. Et me redéployer ailleurs. Ainsi va la vie.

Alors ce confinement viral, me fait sourire. Parce que je vois assez bien ce qu’il va opérer chez mes semblables. Je le vois, je le sais intimement. Et je vais vous en causer un peu, au fil des jours, comme ça me viendra. Cela vous fera une fenêtre de plus en miroir vers vous m’aime. Cela vous tente ?

Alors commençons par le début du début.

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Rencontrer l’autre, de cœur à coeur

cheval-noirUn matin ordinaire sur la Terre. Je me dirige vers mon cabinet, pas nécessairement très réveillée. On est samedi, toute la maisonnée dort, et je me suis levée et préparée en silence. Pleine de mes questionnements du moment, je reçois ma première cliente.

J’ouvre la session vibratoire avec son énergie. Elle s’assoit. Elle est venue il y a un peu plus d’un mois pour la première fois, et nous devions nous revoir une seconde fois. Je me souviens à peine d’elle. Elle me raconte qu’elle se sent un peu mieux depuis le premier soin, mais qu’elle constate toujours autant d’agressivité à l’égard de ses proches. Elle parle vite. Les mots se bousculent à la sortie. Je ressens son état en moi, comme d’hab. Impassible, j’écoute.

En début de soin, une fois qu’elle s’est allongée sur ma table, je ressens comme une espèce d’aspiration / tension en moi. Je contemple cette femme, allongée là … Je vois que ce qui est demandé c’est d’appeler dans son corps l’énergie de l’amour de soi… Et j’écoute en moi, un peu attristée, que cela va me demander un effort, car je n’éprouve aucune sympathie pour elle à cet instant. Je ne me sens pas concernée par elle, distante. Malgré la connexion de très haute proximité vibratoire entre nous.

Habituée à ce genre d’exercice, je me laisse guider par mon instinct. Rien n’est rejeté, pas même mon regard, ni mon état. Tout est inclus dans le soin. Et je convoque l’amour de soi en elle, non pas en « le faisant » mais en veillant à demander à la vie qu’elle est de « me montrer ce que ça fait ». Chemin du moindre effort, toujours. Et j’attends. Au fil des minutes, un premier niveau d’harmonisation apparaît. Je sens son corps éthérique très tordu, les jambes vrillées, des barrages. Cette femme a bloqué le courant de la vie en elle un peu partout. Il y a eu lutte, beaucoup. Et depuis longtemps. Je me demande si je vais parvenir à la « rencontrer », de coeur à coeur… La pensée me traverse.

Vient le moment de parler. Je lui sors une phrase qui parle des morts. De ceux qu’on a aimé et qui sont morts, de ceux qui nous manquent… et il y a une question pour clore le propos : « manquent-ils vraiment ? ». Elle m’a raconté en entrée de séance qu’elle rêve quasiment toutes les nuit de la mort. La sienne et celle des autres. Et que cela lui semble intolérable et flippant. Nous entamons une discussion. Au cours du cheminement patient, se révèle la blessure qui tient tout l’édifice de sa colère : un frère mort dans des circonstances très pénibles des années auparavant. Un frère qui manque. Cruellement, malgré la relative acceptation de son décès. J’ouvre la porte qui manque, en nommant une simple possibilité : et s’il était encore vivant, quelque part en elle, à cet instant ? Que deviendrait le « vide à combler par d’autres moyens » qu’elle nomme ? Silence. Tout son corps vibratoire fourmille. Les larmes coulent doucement. Et je sens. Que mon coeur rejoint le sien, enfin. Cela amplifie le fourmillement d’énergie. Enfin, je comprends cette femme ! Enfin je peux la rejoindre dans son humanité… Ce qu’elle vit, je le comprends tellement, soudain… La discussion se poursuit comme une simple formalité, pour finir ce qui a été commencé : libérer l’écoulement du flot. Relâcher la croyance qu’avec la disparition physique de nos aimés leur énergie de vie cesse d’être en relation avec nous.

Je termine l’équilibration, de nouveau. Elle se relève, s’assoit sur la table. Nous nous faisons face. J’attends, son ressenti de fin de séance. Je la laisse venir. Elle reprend la parole et bredouille quelques phrases sur toutes ces morts violentes qui ont jalonné son chemin depuis quelques années. Frémissements. Partout. En une fraction de seconde je saisis tout, comme si un bloc intuitif énorme s’ouvrait devant mes yeux : je vois où elle va, ce qu’elle veut et ce que je dois dire.

« on dirait qu’il y a une question, que vous avez besoin de poser une question…

Oui, oui. Je me demande pourquoi toutes ces morts ?

Je sens votre peur. Je sens votre lecture actuelle de tout ça : « je dois être un peu maudite pour vivre autant d’événement de mort violente concernant mes proches »… Et si ce n’était pas du tout ce que vous croyez ? Et si c’était juste un moyen pour la vie de venir vous chercher, en vous révélant votre potentiel dans ce genre de situation ? Je ressens que vous êtes liée à la mort… Vous savez être magnifiquement présente dans les circonstances de mort et de deuil. Mais pour comprendre cela… Il vous faut vivre la proximité du décès, encore et encore.

Ah oui, tiens. Mon médecin m’a dit que mon père, mort dans mes bras brutalement, m’avait fait un cadeau empoisonné en mourant ainsi…

Tout le monde ne s’abandonne pas à « lâcher-prise pour mourir » n’importe où. Les gens meurent, étrangement, quand ils se sentent en confiance. Les histoires de personnes ayant attendu un moment précis pour partir pullulent. Je connais un voisin, qui travaille en EHPAD et peut sentir le moment où il faut aller tenir la main d’une personne âgée et lui dire « c’est le moment, vous pouvez lâcher-prise, ça va aller… » Quelques minutes plus tard, généralement, la personne lâche prise et s’abandonne à sa mort. Cet homme a trouvé sa vocation, il permet à la vie d’utiliser son talent pour adoucir un peu la douleur de ce monde.

(silence. Puis des larmes de nouveau. Forte émotion).

Cela signifie que vous pouvez changer de grille de lecture. Rien de mauvais ne vous arrive. la vie vous montre votre talent. Vous allez repenser à cela en rentrant chez vous. repensez aux morts, et à votre réaction. Qu’avez-vous manifesté durant ces moments de mort puis de deuil ? Vous allez voir apparaître la qualité qui est la vôtre. (Toute l’énergie en elle vibre, comme si elle était parcourue par un immense influx ciel-terre).

Et mon agressivité, va-t-elle se calmer ?

l’agressivité est souvent le signe d’un don nié et refoulé. les gens agressent les autres lorsqu’une qualité intérieure cherche à se révéler en eux, lorsqu’ils ne sont pas encore prêts à la recevoir. Vous aviez beaucoup d’a priori sur la mort, le fait de rêver d’elle, de la côtoyer… Cette séance dépose toutes les idées reçues. Il vous reste à explorer calmement un monde neuf. Vous allez cheminer au service des vivants, en lisière de la vie. Là où il faut beaucoup de douceur pour accompagner, et offrir un ultime appui parfois… Sans jugement, je ne serai pas étonnée que votre colère retombe d’elle-même.

(je sens son univers unifié. Et en face de moi, je contemple non plus une inconnue, mais une amie. Mon âme reconnaît la sienne, sur ce chemin d’une vie qui prend sens, et révèle la beauté de ce qui dormait enfoui sous les décombres d’une pensée en déshérence.)

***

Elle se relèvera avec un quasi-sourire et un profond soulagement. Le regard vivant. Celle qui quittera mon cabinet quelques minutes plus tard, je la reconnais désormais dans mon coeur, comme une soeur, ou une amie. La rencontre a eu lieu. La vraie. Celle qui fait tomber les masques, les faux-semblants et permet de se toucher l’un l’autre au-delà des zones où l’on n’est profondément pas soi-même.

Je resterai songeuse de longues minutes à écouter ce que cette séance a fait en moi. Faire le chemin jusqu’à la rencontre ouvre tellement de profondeur que l’on ne devrait jamais manquer cet appel, et pourtant, parce que les barrages, les douleurs et les masques sont durcis et costauds, nous laissons tomber si souvent. Cheminer attentif jusqu’au coeur de l’autre peut être désagréablement confrontant, car cela pointe vers nos propres blessures, dégoûts, et rejets. Demeurer avec soi, permet de progresser vers l’autre. Sans notion de pouvoir, mais en tenant le fil d’ariane du coeur.

Gaëlle


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


couv-habitez-territoire> Un livre dédié aux anxieux et angoissés pour retrouver la sérénité : « Habitez votre territoire intérieur » comporte un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. Un cheminement sur 6 mois de temps, pour une ré-équilibration en profondeur.

 


(photos : Pinterest)

Collapsologie versus résilience douce par tuilage

campagneBonjour à tous !

Ravie de vous retrouver ici pour vous partager ce drôle d’élan qui me tire du lit ce matin. Je vous propose un blog à la croisée de mes thèmes d’inspiration habituels : entre éveil des consciences et devenir planétaire (écologie, climat, etc.). Ce blog est, une fois n’est pas coutume, co-infusé avec les consciences de la nature…

Ça vous dit ? Alors installez-vous douillettement. Prévoyez un petit café ou un thé, un peu de temps devant vous et… allons-y.

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Quand le mensonge courtise l’authenticité…

The Show Must Go On (Queen)
(Le Spectacle Doit Continuer)

Empty spaces – what are we living for ?
Espaces vides – Pour quoi vivons-nous ?
Abandoned places – I guess we know the score
Endroits abandonnés – Je pense que nous connaissons le score
On and on
Sans cesse
Does anybody know what we are looking for ?
Est-ce que quelqu’un sait ce que nous cherchons ?

Another hero, another mindless crime
Un autre héro, un autre crime stupide
Behind the curtain, in the pantomime
Derrière le rideau, dans la pantomime
Hold the line
Tiens le coup
Does anybody want to take it anymore ?
Est-ce que quelqu’un peut encore y arriver ?

Ce matin, je viens écrire courbée sous la chaleur puissante de la mémoire de Freddy. Il m’a cueillie au volant de ma bagnole, de retour de l’école, à travers champs, et les paroles sont entrées en moi comme une lame. Putain, j’avais jamais vraiment écouté…

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Message des éléphants à l’humanité – 24/06/19

elephantsMessage des éléphants à l’humanité et à ceux qui communiquent avec le monde animal :

« Nous, peuple des éléphants, ressentons actuellement le besoin de nous préparer à partir. Nous ne sommes pas encore concernés en tant qu’espèce par une extinction, mais au vu de ce que nous sentons et observons, cela pourrait advenir. Cette possibilité de futur tend même à croître, dans la mesure où l’humanité ne parvient pas encore à modifier massivement son rapport aux animaux et au vivant sur cette planète. La destruction gagne encore du terrain, jour après jour. Et les animaux reculent, malgré une forte croissance depuis quelques années de la motivation de groupes d’humains à changer le rapport aux animaux en profondeur. Ce qui manque actuellement, c’est « l’effet de masse ».

Nous souhaitons nous préparer au départ, car nous avons des éléments à transmettre avant que, peut-être, les éléphants n’existent plus sous cette forme que vous connaissez. Nous, en tant qu’espèce, sommes des gardiens multimillénaires de l’information et de la mémoire, des éléphants, des hommes et des rapports entre les deux espèces, ainsi que de la terre, et du sol (leurs évolutions). Nous conservons en nous nombre de savoirs ésotériques précieux et nous ne voulons pas perdre cela car cela pourrait être utile. Au vivant, aux hommes, et à ceux qui dialoguent avec le monde animal, ou favorisent la guérison d’autres êtres avec son aide.

Nous allons donc transférer, dans des lieux dispersés sur le globe, notre mémoire dans des sortes de « points d’informations éthériques », rattachés à des lieux. Nous avons choisi de fragmenter cette mémoire, pour faciliter sa récupération sans surcharge si un être vivant venait méditer ou séjourner dans de tels lieux hautement encodés en information vibratoire.

Pour l’heure, nous, les éléphants, conservons la mémoire en nous aussi. Nous demeurons le relais de ceux qui aurons à bénéficier de notre aide. Mais demain, si nous disparaissions, la mémoire des éléphants vous serait toujours accessible et vos méditations vous conduiraient vers ces lieux éthériques, psychiquement, où vous trouveriez ce qui serait utile à votre besoin.

Nous voulions partager avec vous cette information, nous qui vivons dans un temps plus ralenti que le vôtre, dans un espace du cœur ouvert que vous ne connaissez que très peu, parce qu’elle vous montre comment la nature agit, actuellement, sur la Terre, aux côtés des hommes. Comment elle s’adapte, tout en éprouvant une infinie tristesse devant tant de destructions aveugles et devant tant d’endormissement collectif.

Vous n’avez rien à faire d’un message de cet ordre, si ce n’est le laisser se déposer en vous. Et peut-être le faire suivre à celles et ceux qui pourraient en avoir besoin, parce qu’ils œuvrent avec le monde animal.

Nous cheminons à vos côtés, en frères et sœurs, depuis longtemps. Nous sommes là encore. Et nous œuvrons pour vous, pour demain, dans un profond respect pour cette riche mémoire dont nous sommes dépositaires. Puisse tout ceci favoriser la résilience du monde des hommes et le ramener dans l’espace sacré du vivant, années après années. »

(Message retranscrit par Gaëlle Berny, le 24 juin 2019 – http://www.gaelleberny-magnetisme.com)

 


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com