Mets ta maison intérieure en ordre

cozynessMets ta maison intérieure en ordre.

Voilà en substance, ce que j’ai appris de la nature au fil de ce voyage. Nous naissons tous avec un potentiel fabuleux. Un corps, de chair, mais avant tout de vibrations. Une merveille du vivant, de la haute technologie, lovée entre le spectre du visible et celui du non-visible. Un corps visible à nos yeux d’hommes et une partie non-visible, enveloppant le corps de chair d’une aura ronde, finement structurée, parfaitement prévue pour une vie adaptée à cette Terre, à ses écosystèmes de vie.

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D’essais en trouvailles : la voie de la nature

J’ai essayé les médocs. Dans un monde qui traite frénétiquement les symptômes, j’ai grandi, apprenant à étouffer le mal, comme tous les autres. Caressée dans le sens du poil quand j’endormais le visible, félicitée de recourir ainsi au « rétablissement de ma santé », je suivais, confiante, la route des médecins et de leur cohorte d’injonctions péremptoires. Et puis, j’ai reculé d’un pas. Un peu délaissé les routes des affirmatifs sûrs de leur science, quand mon murmure intérieur s’est levé.

J’ai essayé le brouillard mental. Trop de tout quand tu nais môme hypersensible, et voilà que tu navigues entre endormir tes sens, noyer ce que tu perçois d’un monde adulte dément, et percevoir plus fort, plus loin, pour chercher une réponse à toute cette aberration. Le brouillard m’a sans doute sauvée à une époque précoce. Compagnon des impuissants il est une réponse satisfaisante quand il préserve l’entendement, protège le psychisme aussi. Le mien va bien. Mon brouillard a désormais perdu de son utilité.

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Confinement – jour 25 – L’art du « kintsugi » appliqué à l’humain

nothing-but-thievesSalut les amis !

Un blog un peu spécial aujourd’hui, comme une métaphore filée, autour d’un même thème. Une invitation à découvrir le Kintsugi des japonais sous un nouvel angle, une proposition d’exercice créatif à réaliser chez vous (appelez vos enfants !) et une petite vidéo en mode « autoportrait recollé ».

Autant vous prévenir de suite : prenez le temps, pour entamer cette promenade… Il vous en faudra un peu, ces trois contenus composent un plongeon immersif dans le thème du jour. Bonne balade !

Gaëlle

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Confinement – jour 6 & 7 – Regarde comme je souffre !

fendre-boisBonjour à tous !

Un nouvel article après une journée drôlement silencieuse hier… Pas pu sortir une ligne potable. Essayons aujourd’hui. Mais je sens que le ton va crisser dans les cailloux. Serai-je capable d’écrire autrement qu’à la plume acide ? Pas sûre, mes réserves d’amour et de douceur ont doucement foutu le camp depuis environ 3 jours… Plongée dans les abysses. Intérieures, les abysses. Mais quand même, quoi.

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Confinement – jour 3 – Aimer les gens

confinement2Bonjour à tous !

Troisième jour de confinement. Je m’en viens au clavier, aujourd’hui. Prenez votre café, ou votre thé, et installez-vous confortablement. On va parler d’amour ce matin. Un peu. En passant.

Ces deux premiers jours de confinement ont préparé le terrain, doucement. Ou intensément, c’est selon. La vie passe le rabot sur la couche superficielle de nos manières d’être. Ça dégrossit sévère. Mais personnellement, j’adore ce que je ressens. Alors je vais vous parler de moi, un peu, parce qu’en faisant cela je vais vous parler de vous aussi. Fatalement. Vous, c’est moi. Et je suis vous, aussi. Pas dans l’absolu, juste dans le relatif. Pas dans la totalité de votre être, juste là où votre lumière et la mienne se regardent en souriant. Nous sommes « tous UN », vous l’avez déjà entendu, ce truc-là, n’est-ce pas ?

Chaque début de mois, j’ai pour habitude délicieuse de me faire un collage créatif, à partir de magazines. Je colle ce que mon inspiration me souffle, à partir de vieux magazines que je découpe, sur une feuille A4. Cela s’agence comme cela veut. Je cherche juste la beauté, l’inspiration, ce qui va me porter… Pour Mars 2020 mon collage mentionne « vivre slow » et « les gens ». Je souriais en contemplant un renard blotti dans la neige, en rond, qui illustre la phrase « le plus beau voyage est celui qu’on ne fait pas ». Le confinement lié au coronavirus était en moi, pressenti, bien avant que ma conscience n’ait pigé le truc.

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Les défis et vertus du confinement – jour 1

confinementBonjour à tous !

Un peu de lecture inspirée, pour votre première journée de confinement ? Alors me voilà. Envie d’écrire, durant cette quarantaine, pour accompagner le mouvement de celles et ceux qui vont tourner entre 4 murs, et dont je fais partie. Enfin…

D’une certaine façon je vous ai devancés. Je vis en semi-ermite depuis des années, travaillant à mon domicile et sortant globalement peu. Juste quelques cafés ici ou là, pour retrouver le sourire des copines. Mon job me passionne tellement que je n’ai pas besoin de vacances, pas vraiment. Mes vacances, c’est toute l’année. Et puis… Depuis environ 18 mois, je vis un confinement plus marqué. J’habite presque ma chambre. Mon lit est devenu mon espace de repli dès que j’ai un espace de libre dans mes journées. J’y lis, travaille, médite, dors, rêvasse, et tchatte de longues heures durant. Ce mouvement s’est imposé à moi, plus que je ne l’ai choisi. Je me suis sentie happée là, perdant mes forces pour m’investir autant qu’avant dans le « monde autour ».

J’ai fini par en comprendre un bout du sens l’année passée, voyant que ma vie entamait un virage total. Je vais changer de vie, je suis en train de le faire. Grosse transition de vie. Tout va bouger, et cette étape de repli m’aura en réalité préparée. J’ai rapatrié mes racines pour pouvoir m’en aller, le moment venu. Et me redéployer ailleurs. Ainsi va la vie.

Alors ce confinement viral, me fait sourire. Parce que je vois assez bien ce qu’il va opérer chez mes semblables. Je le vois, je le sais intimement. Et je vais vous en causer un peu, au fil des jours, comme ça me viendra. Cela vous fera une fenêtre de plus en miroir vers vous m’aime. Cela vous tente ?

Alors commençons par le début du début.

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Dons, facultés : comment bien les utiliser ? (2/2)

ouvertureBonjour à tous !

Cet article est la suite de mon article précédent que vous pouvez lire ici. Ce prolongement sera moins technique. Je vous ramène cette fois dans les pas de l’âme. C’est ainsi que me le propose la nature, ainsi aussi que je l’expérimente dans ma vie de tous les jours.

Car, une fois qu’on a pigé qu’un don, ça s’acquiert, ça peut se brider, ou être « rendu »… On saisit la puissance véritable qui est la nôtre. En fin de compte, elle est totale. Et ce mot « total », dites-vous bien qu’il va, à cet instant, encore au-delà de ce que vous imaginez, car nous sommes tous et toutes bien corrompus concernant l’étendue réelle de notre puissance de manifestation. Je ne parle pas ici du petit pouvoir de l’ego, mais bien de la puissance divine que nous sommes.

Collaborer avec la force de vie ouvre un champ de possibilités fabuleux, immense, et sources de tous les miracles que nous serions simplement capables d’imaginer.

Alors posséder un don, ou plusieurs, dans ce contexte, demande à saisir un peu cela. A connaître la vie, telle qu’elle est. En vrai. Pas celle qu’on vous a appris à l’école. Ni dans votre famille. Non. La vie, la vraie, celle qui édifie son registre du sensible en vous à mesure que vous vous révélez à vous-même, à votre nature profonde. Il existe une façon d’être en relation avec le flot de la vie. Et c’est cela qui nous intéresse ici.

Quelle est la méthode la plus judicieuse pour utiliser un don ? A votre avis ?

la Nature, dans son regard souple, et étendu, me partageait ceci : « pour utiliser un don correctement, cela passe par une forme d’activité passive, et dénuée de tout but ».

Peu importe votre don, vous allez vous tenir à la croisée de la passivité et de l’action. Au carrefour des deux, là où l’acte est presque sans effort, une plume, une caresse. Un souffle. Une intention délicate, qui ne bouge quasiment aucun muscle dans votre corps. Essayez, et vous verrez (j’espère en rigolant) combien le moment où nous mobilisons une aptitude, notamment psychique, nous expérimentons simultanément, une légère voire grosse tension musculaire quelque part… Ce monde est trop pétri par la notion de « faire effort ». Pour tout. Tout le temps. Que ceux d’entre vous qui ont une vie qui règle leurs problèmes « facilement, et sans effort particulier de leur part » lèvent le doigt ? Hum ? Je m’en doutais. 😉

Nos dons appellent nos caresses. Une douceur infinie, pour les mobiliser, et si effort il y a, alors cultiver cet assouplissement du recours au don. Ce relâchement musculaire, et de tension générale dans le corps. Ce relâchement aussi d’un éventuel excès de volonté de se concentrer, de se focaliser, etc. Un don fluide est tout tendre dans son expression.

Et au milieu, vous n’êtes pas tenu d’être uniquement passif. Quand un don s’active, vous avez le droit, de :

  • participer à ce qui vous est montré via ce don (votre avis, votre intention, etc.)
  • nommer aussi ce qui vous saoule ou vous gêne dans l’expression de ce don. S’il vous fatigue, vous fait peur (!), vous met dans l’embarras… Vous pouvez le nommer. Et confier cela à la résolution de la vie en vous. Votre don pourra être recalibré.

Si la vie vous a confié des dons, c’est certainement pour une bonne raison. N’en faites pas pour autant une affaire d’Etat. Parfois, un don nous « fout dedans », encore et encore. Comme quand j’ai reçu la prémonition que mon môme allait s’ouvrir la tête sur un bord de trottoir. 10 jours avant. 10 jours de stress, à pas savoir la date… La belle affaire ! J’ai nommé après cela que les infos inutiles, j’en voulais pas. Depuis, ça c’est globalement refermé sur les prémonitions. Sauf certaines, puissantes, essentielles, et dont je sens qu’elles me demandent en profondeur de me « préparer à l’événement ». Alors OK, je fais le job, et le moment venu, je suis sereine. Et donc efficace dans l’action.

Vous serez pertinent dans l’usage d’un don, également, si vous trouvez en vous le point du « sans but ». Celui-là est capital. Ne rien vouloir de précis, si ce n’est d’émettre une intention d’amour, juste d’amour. Que l’amour fasse le job… Le meilleur job. Quitte à ce que cela donne un résultat qui nous paraît étrange, inattendu. Patientez, ensuite. Ne jugez pas trop vite les résultats qui arrivent en premier. La vie, c’est un accordéon. Elle se déplie et vous balance sa justesse de ton, imparable, en plein dans les yeux, au fil du temps. Et c’est là, généralement, qu’on s’agenouille dans la gratitude. La majesté qui œuvre ainsi, au travers des canaux sensitifs de ceux qui en sont les véhicules, se révèle fabuleuse de justesse. Mais cela demande d’apprendre à écouter nos attentes.

Dans mon cabinet, je travaille bien avec les gens qui ont un cancer. Je me sens très à l’aise avec ce public. La mort des autres a perdu son emprise sur moi, au travers d’une série d’événements qui ont « switché » mon état intérieur. Quand je perds un animal de compagnie, pas de deuil. Quand un membre de ma famille se tue par accident, ou par un suicide, je me sens paisible. Alors entendre quelqu’un me dire : « j’ai un cancer, et je ne veux pas de médicaments, je veux juste qu’on m’accompagne. Je ne veux même pas guérir, j’ai trop souffert », pour moi c’est OK. Autant que celui qui veut « se battre et s’en sortir ». Du coup, mes soins deviennent pertinents, car mes dons œuvrent dans le « sans attente d’un résultat ». L’âme sait. la vie sait. Je laisse faire. Souvent, d’ailleurs, je pose la question au niveau le plus élevé. Et c’est en cela que j’ai confiance, avant tout. Si le Soi Supérieur me dit « je veux ça » mais que la personne me dit l’inverse, c’est juste que sa conscience n’est pas encore alignée sur le niveau supérieur en elle… C’est là que se situera mon travail. Pas dans le fait d’informer ou de convaincre. Juste appeler l’énergie de la vie à manifester sa propre justesse globale, y compris dans les lieux de coupure psychique, et de désalignement. Et ne pas oublier, aussi, que parfois même le Soi Supérieur répond : »rien n’est décidé à ce stade sur ce sujet »… Auquel cas, c’est vraiment ouvert, en termes de possibilités. Et les dons ne serviront qu’à préparer un terrain, pour que s’accomplisse quelque chose dans le creuset de la patience. Pour que maturent les évidences. Doucement.

Voilà donc ce que je pouvais vous partager sur la meilleure façon d’user de vos dons. Pas de quoi s’exciter, il s’agit en fait d’une attitude très féminine dans l’énergie, avec la bonne dose d’énergie masculine aussi pour ne pas virer « légume inerte » dans l’expression qui appelle à travers vous. Le silence, le calme, est un terreau magnifique pour permettre les floraisons les plus belles de la vie. Cultivons l’ouverture, le laisser faire et l’acceptation aussi d’être « un outil au service du vivant »… Une grande joie peut accompagner cela, si nous avançons dans la conscience de ce qui se joue là. Un don nous est donné avant tout pour nous, pour notre évolution. Ne l’oubliez pas.

Gaëlle & la Nature


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


couv-habitez-territoire> Un livre dédié aux anxieux et angoissés pour retrouver la sérénité : « Habitez votre territoire intérieur » comporte un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. Un cheminement sur 6 mois de temps, pour une ré-équilibration en profondeur.

 


(photos : pinterest)

Dons, facultés : des cadeaux au service de la vie. (1/2)

Bonjour à tous !

Heureuse de vous retrouver ici pour une série de deux articles sur le thème des « dons » et de leur exploitation en nous, et dans notre vie.

J’écris ces articles avec mon regard d’énergéticienne, mais aussi de sensitive « grand angle » qui a vu ses propres facultés évoluer dans diverses directions au fil de ces années de collaboration avec les intelligences de la Nature. Je vous en partage ici quelques axes, afin d’éclairer les dons d’un regard un peu moins magique, et peut-être, un peu plus « technique », comme j’aime à le dire. Même si, pour être honnête, collaborer ainsi avec le vivant, avec ce regard pragmatique, n’enlève rien au ressenti du mystère et de la grâce qui sous-tend et traverse tout cela… 😉

On y va ?

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Les allergiques du monde spirituel

Depuis une bonne vingtaine d’années, j’observe et navigue dans l’univers de la spiritualité. Mon tempérament autonome et synchrétique, couplé à mes facultés de clairvoyance me sert de boussole. Ainsi que de très nombreux échanges avec celles que j’ai choisi pour m’accompagner sur ce chemin : les intelligences de la nature.

De ce voyage patient, me vient ce matin l’idée de déposer cet article. Pour nommer un mouvement qui aide, me semble-t-il, dans mon propre parcours, et pourra en aider d’autres, sûrement. Chacun à sa façon, évidemment.

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