A propos de se respecter soi-même…

Bonjour à tous !

Petite envie de venir déposer quelques bouts de regards, en partage, sur le sujet du respect de soi.

La période que nous vivons, l’époque, n’a rien de simple en soi. Comme le dit Darpan, que j’écoutais dans une vidéo récente, nous vivons dans un monde où tout le monde ment, tout le temps. Depuis notre plus jeune âge (où l’on apprend à être ce qu’on attend de nous), à l’école (on apprend à abriter ce qui nous porte et fait sens pour nous pour suivre des propositions de raisonnements et d’actions pas forcément en accord avec notre être), et jusqu’au monde du travail (où « être authentique » est rarement une bonne idée : plutôt une preuve de naïveté quant à la réalité de l’écosystème dans lequel nous évoluons…). Alors forcément, un beau jour, on découvre dans notre couple que « être vrai et sincère » c’est pas simple. Car le mensonge est notre manière d’être depuis si longtemps…

Se respecter soi-même devient tôt ou tard un panneau indicateur sur le chemin. Il y a toujours un moment où l’on croise un ami, un voisin, un collègue ou un psy qui nous explique que nous ne nous respectons pas en persistant dans certains contextes. Du coup, on somatise. Maladies, accidents, dépression, burn-out pro, etc.

« Se respecter soi », quand on explore cette proposition, est un acte franchement restauratif. Cela demande du courage (car quand je me respecte, en général, je « trahis » les autres) mais c’est un acte de saine maturité. Où veux-tu aller ? Que veux-tu vivre ? Où n’es-tu plus en accord avec toi-même ?

On apprend ainsi à se séparer, à quitter. Lorsque la nécessité se fait évidence. On prend son bâton de pèlerin et l’on s’en va. Pas toujours d’ailleurs avec colère : on peut s’en aller parce que le tour d’un sujet, d’une situation a été fait et que plus rien n’appelle les membres de la relation à demeurer en lien. Souvent, ça « casse tout seul ». Et parfois il faut la hâche relationnelle. Vécus, histoires de vie… Chemins.

Un beau jour, on se ressent à nouveau un bon compagnon pour soi. La tête se tient plus haute, on marche fier du progrès accompli, de la stature retrouvée, de l’amour pour soi retissé. Et si l’on n’y prend garde… Il existe ici, à cet endroit, une zone de glissement. Celle qui va consister à figer comme un nouvel idéal ce « respect de soi ». Cela donne des textes comme celui prêté à Meryl Streep qui circule sur internet et affirme en substance qu’elle ne se trahira plus jamais, qu’elle sera toujours respectueuse d’elle-même et que s’il le faut elle laissera les autres derrière elle. Je paraphrase de mémoire. Ce texte à beaucoup de succès, en général. Il déclenche des « waw ! » de tous ceux qui ont besoin de retrouver cette affirmation de soi dans leur vie. Et c’est parfait.

Mais quand on a déjà renoué avec cette aptitude… Il est aussi aisé de s’entretenir dans cette posture, et là ça se rigidifie et cela devient crispé. Or, la vie nous veut souple. Suivant le vent, et les mouvements du flot vital général, pas planté en terre et immuable comme un baobab. L’être humain est un être relationnel, donc de flux, de mouvements. Il navigue constamment entre pencher à gauche et pencher à droite, cherchant son centre dans mille opportunités et situations, toutes constamment différentes. Le but semble être de faire la paix avec toutes les options, quand j’y regarde bien.

Donc, si vous sentez un jour que votre goût pour le « respect de soi » devient non négociable, je vous invite à tendre l’oreille. Tendrement. Nouvelle étape, les amis ! Nouvelle décrispation en vue ! Tout ce que vous avez vécu est absolument OK. Mais pourtant… Vous pouvez entrer dans cette autre étape, plus en profondeur, qui consiste à laisser la zone « respect de moi-même » être rognée par les besoins des autres qui vous tiennent à cœur… Sans que ce soit un drame. En conscience. Et en laissant parfois vos standards se baisser d’un cran.

Chaque fois que j’ai envie d’aller me promener toute seule, à mon rythme, et que j’ai – comme récemment – les 3 chiens de mon compagnon qui sautent partout en mode « ouais, on va se promener, cool, on y vaaaaaa !!!! »… j’ai toujours le choix. Je peux sortir en les laissant derrière moi, au nom de mes nouveaux principes chéris (je ne négocie plus avec mes besoins !!!) ou bien… Je baisse mes standards et j’inclus les autres dans la balade. Et on va moins vite (parce que l’un d’entre eux a 18 ans et marche super lentement…). Et c’est différent. Cela s’appelle : laisser la vie nous surprendre, et permettre les changements de programme. Aussi. Dans cette souplesse relationnelle, parfois, je découvre que la vie m’apprend des trucs ou me montre des options encore plus réjouissantes au final que celles que je me serais concoctée toute seule, par habitude. Oui, parce que nos habitudes ce sont des répétitions de ce qu’on connaît déjà. Et parfois « se respecter soi-même » nous enlise dans la reproduction d’un monde connu.

Au final, on en revient toujours à traquer, comme un chasseur à l’affût, nos peurs et nos désirs au travers de nos élans. J’ai envie de crier sur les toits mon respect pour moi-même ? Pourquoi ? D’où ça part en moi ? Et dans le fond, l’axe le plus chouette que l’on puisse habiter dans toute situation sera probablement celui où c’est dans l’amour que s’enracinent nos élans. Quand on déterre des racines de peurs… Alors il faut prendre soin. Maturer. Dénouer. Libérer. Et aimer… Pour que l’amour se déploie là où la peur nous tenait. Agir depuis l’amour au lieu d’agir depuis nos peurs. Quel que soit le sujet, et y compris pour le fameux « respect de soi »… Tout un programme !

Belle exploration à vous, les amis !

Avec tendresse,

Gaëlle


Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques à distance (pour les personnes, les animaux, et les lieux).

Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », et sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/

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(photo d’article : Pinterest)

Quand le mensonge courtise l’authenticité…

The Show Must Go On (Queen)
(Le Spectacle Doit Continuer)

Empty spaces – what are we living for ?
Espaces vides – Pour quoi vivons-nous ?
Abandoned places – I guess we know the score
Endroits abandonnés – Je pense que nous connaissons le score
On and on
Sans cesse
Does anybody know what we are looking for ?
Est-ce que quelqu’un sait ce que nous cherchons ?

Another hero, another mindless crime
Un autre héro, un autre crime stupide
Behind the curtain, in the pantomime
Derrière le rideau, dans la pantomime
Hold the line
Tiens le coup
Does anybody want to take it anymore ?
Est-ce que quelqu’un peut encore y arriver ?

Ce matin, je viens écrire courbée sous la chaleur puissante de la mémoire de Freddy. Il m’a cueillie au volant de ma bagnole, de retour de l’école, à travers champs, et les paroles sont entrées en moi comme une lame. Putain, j’avais jamais vraiment écouté…

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Geste de paix : c’est aujourd’hui 15h !

ours-polaire-calinBonjour à tous !

Un petit rappel rapide en passant : pour tous ceux qui le peuvent, et qui se sentent concernés par le propos du geste de paix proposé, le rendez-vous donné par la Nature c’est aujourd’hui à 15h (heure de Paris). Prenez 5 minutes de votre temps… C’est tout ! (pour savoir quoi faire, c’est en bas de la page « geste de paix »).

Quelques minutes pour demander le recyclage de toute l’énergie négative qui a été libérée suite à la loi anti-immigration de Donald Trump… Quelques toutes petites minutes pour apporter votre pierre au vivre ensemble qui se met en place jour après jour sur cette Planète.

Notez au passage que la Nature a merveilleusement choisi la date puisque nous nous situons après que la loi ait été cassée en justice une première fois et juste avant que le gouvernement US ne reparte en justice à nouveau comme il l’a annoncé cette semaine : c’est donc pile le moment de soutenir ce qui peut nourrir le vivre ensemble positif pour tous et pour demain !

Rendez-vous donc à 15h ! Et merci par avance pour votre contribution !

Gaëlle


Blog : Fortifiez vos ailes

(photo : https://fr.pinterest.com/pin/398357529526458629/)

Trouver la paix en soi, la vraie.

balançoire-étéBonjour à tous !

Quand j’ai proposé il y a quelques temps des soins « post-attentats », je m’étais imaginé ouvrir cette possibilité sur 2 semaines. Mes partenaires m’ont suggéré d’étendre l’offre à 4 semaines. J’avoue que cela m’a surprise sur le moment, mais forcément, je raisonne avec les repères qui sont les miens : en quelques jours j’ai retrouvé mon équilibre intérieur et je sens bien que j’ai une bonne capacité à observer calmement tout ce qui se déroule actuellement en France, état d’urgence compris. Cependant, même si beaucoup de gens ont mobilisé un bel élan juste après les attentats – solidarité, force intérieure et collective, fermeté, dignité, free hugs, etc. – beaucoup ont oublié que « bloquer les émotions » ne signifie pas s’en être libéré. Et voilà que, les jours passant, remonte à la surface un flot émotionnel important qui traverse le pays tout entier.

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Soin spécial post-attentats : relevez-vous !

fleur-blancheBonjour à tous,

Le week-end est passé, et avec lui le sillage pénible lié aux attentats survenus vendredi 13/11 sur Paris. J’ai pris soin de moi, j’ai patienté… Maintenant que l’équilibre est revenu, je viens avec une réponse.

Nombreux sont celles et ceux qui ont choisi de poser des gestes symboliques après ces événements. Cette fois-ci, mon propre élan me porte à répondre, aussi je l’ai suivi et j’ai sollicité mes partenaires, les intelligences de la Nature, pour savoir si elles souhaitaient se joindre à moi dans cette réponse. Unanimement, j’ai obtenu un OUI majuscule.

Nous avons donc réfléchi de concert à proposer une aide, spéciale, exceptionnelle, qui irait dans le sens de ce qui me/ nous tient le plus à coeur : propager une onde d’équilibre là où des ondes de déséquilibre sont envoyées. Vendredi dernier, c’est la peur et la violence qui ont parlé… Nous proposons de répondre par une onde d’apaisement, de soulagement et de retour au calme.

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Déplacer le regard

lever-de-soleil« HUMAN », de Yann-Artus Bertrand. Cette semaine, comme beaucoup sûrement, j’ai commencé à regarder le film sur France 2. Au bout d’une vingtaine de minutes, j’ai éteint mon téléviseur en me disant : « Ok, ça va, j’ai compris. C’est un étalage de toute la souffrance humaine, cela touche à l’émotionnel, et comme nous en sommes tous pétris ça résonne dans tous les coins. » Et je me suis dit aussi que les belles – sublimes ! – images de flamands roses en vue aérienne ou de volcan n’étaient pas assez nombreuses en proportion de toute cette souffrance étalée. bref : cela m’a fait l’effet de couler.

Dans les jours qui ont suivi, ce questionnement a laissé un sillage. Comment ne pas se noyer dans ce constat généralisé de la souffrance humaine ? Au quotidien, je vois constamment des choses similaires : j’ai deux activités professionnelles, et dans les deux je suis au contact du public. Des gens de toutes sortes, qui ne peuvent faire autrement – qu’ils viennent pour les médecines douces ou pour créer leur entreprise – que de venir « avec tout ce qu’ils portent en eux ». Et je vois, j’entends, tous les jours, des récits qui témoignent de toutes les difficultés que les gens ordinaires, – vous, moi, le voisin – traversent.

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Enfants hyperactifs : l’expertise de la Nature

balancoire-maman-enfantBonjour à tous ! Aujourd’hui, je voudrais parler de ce thème devenu de plus en plus répandu au fil des années. Quand j’étais petite on disait d’un enfant agité qu’il était « bougeon ». Dans le langage populaire il y a des tas de termes pour dire qu’un enfant à la bougeotte. Mais année après année, s’est pointé un ensemble de mots qui ont commencé à sonner autrement : « enfant hyperactif » ou encore « TDA – Trouble du Déficit d’Attention ». Ces termes ne sont pas anodins, parce qu’ils font peur. C’est comme dire qu’un enfant est malade, ou anormal, parce qu’il manifeste une grande agitation. Or, dans bien des cas, ces étiquettes finissent par devenir des termes-compagnons pour essayer d’accepter un malaise qui, lui, ne régresse pas. Personnellement, je trouve cela plutôt ennuyeux : mieux vaudrait à mon sens arrêter de vouloir caser dans des cases pseudo-scientifiques les différents malaises que connaissent les êtres humains, à tous âges, et s’occuper de résorber la souffrance.

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Un peu de réconfort

calinBonjour à tous !

je relaie une belle vidéo ce matin, de celles qui nous rappellent que l’être humain est avant tout un être de contact. Toucher l’autre, l’étreindre, le serrer contre son cœur sont autant de baumes pour bien des souffrances. Celle des porteurs du SIDA, souvent évités par méconnaissance des modes de transmission de la maladie, est parfois lourde à porter. Alors que le SIDA ne se transmet pas par le toucher.

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Quand le monde s’effrite… On fait quoi ?

cascade-doreeBonjour à tous !

Aujourd’hui je vous relaye un article intéressant, qui ouvre à mon sens notre regard sur le monde de demain, à partir de phénomènes déjà en cours actuellement. Notez que, quand je dis « intéressant », cela ne veut pas nécessairement dire « marrant » : mais l’avantage à entrer progressivement dans un espace intérieur et personnel de lucidité sur le monde dans lequel nous vivons c’est que cette lumière crue sur les effondrements en cours, leur aspect inéluctable, nous permet aussi de préparer autre chose. D’autres modèles. D’autres réponses. D’autres organisations. D’autres solutions. A tous les niveaux et à toutes les échelles, à commencer par la plus proche : nous, notre famille, et le niveau local.

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