Dons, facultés : des cadeaux au service de la vie. (1/2)

Bonjour à tous !

Heureuse de vous retrouver ici pour une série de deux articles sur le thème des « dons » et de leur exploitation en nous, et dans notre vie.

J’écris ces articles avec mon regard d’énergéticienne, mais aussi de sensitive « grand angle » qui a vu ses propres facultés évoluer dans diverses directions au fil de ces années de collaboration avec les intelligences de la Nature. Je vous en partage ici quelques axes, afin d’éclairer les dons d’un regard un peu moins magique, et peut-être, un peu plus « technique », comme j’aime à le dire. Même si, pour être honnête, collaborer ainsi avec le vivant, avec ce regard pragmatique, n’enlève rien au ressenti du mystère et de la grâce qui sous-tend et traverse tout cela… 😉

On y va ?

Qu’appelle-t-on don ?

Pour commencer, nous avons tous et toutes des dons. Inutile donc de vous hisser bien haut sur vos pointes de pied… Les êtres humains d’aujourd’hui viennent expérimenter la forme humaine avec des outils spécifiques à chaque âme. Ces outils, invisibles, consistent au plan vibratoire en des structures, le plus souvent, ou des programmations, qui sont placées en liaison avec le corps physique.

Ainsi, tous les enfants d’aujourd’hui que je reçois au cabinet viennent avec des « facultés spécifiques » et je passe mon temps à recalibrer ces interfaces non-encore matures dans un monde qui a tendance à les chahuter. Les plus souvent, ces dons sont positionnés au niveau de la tête (captation d’information ou d’énergie du « ciel » dirigée vers la « terre » via le corps). Ce que permettent ces dons est extrêmement variable et dépendra de chaque âme : télépathie, empathie, capacité à modifier les vibrations d’autrui, capacité de guérison des éléments (modification de l’eau dans sa structure par exemple), contact facilité avec les animaux, perceptions des trames invisibles, des personnes disparues, aptitudes de communication, de chant, aptitudes de modélisation, etc. Il y a de tout dans ce monde, et la vie est hautement créative dans son expression sur Terre aujourd’hui.

Certaines structures se situent au niveau de la tête, mais elles peuvent être placées au niveau des membres (comme les mains de certains magnétiseurs véhiculant un flux spécifique par cette zone), ou des centres énergétiques, ou encore dans certains systèmes du corps physique…

Vivre avec ses dons.

Un don, qui est donc une interface spécifique avec l’énergie universelle, peut être reçu (en cours de vie, à un moment clé), mais aussi déséquilibré (parfois dans notre développement interne, la construction de la personnalité vient achopper avec nos facultés, et crée des bugs ou des conflits, comme sur un ordinateur quand deux programmes sont en conflits et plantent le système) ou encore, quand cela devient nécessaire, un don peut être retiré.

Avoir des dons n’est pas une obligation. Nous en recevons certains par transmission dans l’ADN familial (je viens ainsi d’une famille ayant comporté de nombreux guérisseurs, et j’ai reçu certaines facultés par ce biais, à ma naissance) et d’autres viennent de l’âme directement, qui télécharge elle-même en cours de vie ce dont elle a besoin pour accomplir ce qu’elle est venue accomplir. Car oui, il semble bien que la vie ait un plan pour nous, à travers chacun de nous, conscient ou pas… Chaque vie fourmille de sens caché. Chaque vie œuvre pour l’ensemble aussi.

Retirer un don.

Évoquons un instant, si vous le voulez bien, le retrait d’un ou plusieurs dons. Je l’ai fait pour moi, à plusieurs reprises, dans ce drôle de chemin qui fût le mien. Et si cela devait s’avérer requis par la force de vie que je suis, je le referai. Pour arriver à cette disposition ouverte quant au « laisser partir si cela doit partir », bien entendu, généralement, on commence tous par en baver. Mes dons d’il y a quelques années étaient tellement étendus, qu’ils m’ont emmenée loin, très loin, en dérive de mon propre centre stable. Il m’a fallu me récupérer, et ce fût pénible. Je connais la douleur physique de recevoir trop d’information dans le corps, qui ne parvient plus à gérer. Je connais la saturation mentale, et ce que cela fait de faire des attaques de panique. Je sais combien le corps trinque aussi, peinant à s’adapter dans tous ses systèmes. Percevoir trop est une putain de souffrance. (Et si vous vous sentez concernés, jetez un coup d’œil à mon livre « habitez votre territoire » qui comporte un protocole de 6 mois pour commencer à restabiliser votre vie si elle est en dérive côté angoisses et panique. Au moins, mon parcours chaotique aura servi à cela.)

Quand la nature m’a proposé de retirer certains dons, je me souviens très bien de ma réaction : j’ai eu peur. Parce que, quand on a encaissé beaucoup de souffrances dans ce monde, nos dons nous servent de rempart protecteur. Même s’ils sont excessifs pour nous. Les hypersensibles sont des gens qui expansent leurs facultés perceptives, comme la biche tend l’oreille « à fond » pour anticiper le danger. C’est une attitude fondée sur la peur, qui n’a rien à voir avec une attitude qui émanerait de la confiance et du silence paisible.

Toutefois, je suis là pour vous dire ceci : retirer des dons est une bonne chose, surtout pour les hypersensibles. Savoir « quoi et où retirer » se fait, dans mon travail, par dialogue avec l’âme, et proposition de la nature. Parfois on recalibre seulement. Parfois on retire, purement et simplement. On n’a pas le détail. Pas la « fiche technique du don ». Cela se fait, c’est tout. S’ensuit généralement un peu de fatigue sur quelques jours (le corps récupère enfin !) et puis… un état calme, plat, plus « bas » qu’avant.

Nous avons à accueillir cet état d’après, comme étant un passage obligé. Moins de « bruit dans le corps », donc plus de silence… Pour certaines personnes, c’est angoissant aussi. Mais si nous savons laisser faire, tranquillement, alors le corps se place dans de meilleurs équilibres a posteriori. Et la vie reprend son cours. Et un beau jour, nos possibilités se ré-ouvriront, de nouveau, mais autrement, et cette fois de manière plus gérable, plus intégrée aussi. Cela n’aura plus jamais la même gueule. La joie et le plaisir feront désormais partie de l’équation.

Les dons dans un mouvement d’éveil spirituel.

Lorsque nous nous abandonnons peu à peu à l’influx lumineux de la vie, s’éveille en nous des forces longtemps endormies et se place un potentiel d’expérience dans le corps totalement nouveau. Nous réveillons le feu de la kundalini, force intérieure tellurique qui va nettoyer dans un processus alchimique puissant toutes les scories de notre système devenu obsolète. Nous nous ouvrons à une autre réalité, vécue dans le corps et hors du corps simultanément.

Ce mouvement évolutif, prévu dans la forme humaine dès l’aube des temps, amène avec lui la reconnexion à un plan supramental plus vaste que celui dans lequel nous évoluons tous. Les centres d’énergies situés au-dessus de la tête notamment, en s’ouvrant, amènent avec eux des possibilités étendues dans nos perceptions et dans notre sensorialité. Le monde commence à nous apparaître différent. Le temps se retrouve engloutit dans le moment présent, des trouées de silence paisible apparaissent, des états d’un grand calme mental et physique, etc.

Dans ce contexte, de nouveaux « dons » se montrent, qui appartiennent en réalité à notre condition originelle oubliée d’être humain : télépathie, empathie, ubiquité, etc. Le monde est UN, l’univers des synchronicités s’ouvre, le sentiment d’amour croît de manière exponentielle…

Dans ce mouvement particulier, les dons ont aussi besoin d’être stabilisés, car certaines ouvertures, dans certains cas, se font avec des mouvements internes dignes d’une fissure de la croûte terrestre un jour de grand tremblement de Terre ! Il est possible de gagner là encore en confort, par des appuis éthériques temporaires (psychiques, physique, émotionnel…) qui vont aider la personne en plein changement à reprendre pieds, et à retrouver mieux et plus vite des repères sachant que les anciens ont foutu le camp. Ensuite, quand la douceur aura posé ses ailes de paix sur tous les systèmes impactés… La force de vie retirera les béquilles et poursuivra son œuvre d’ouverture.

En conclusion

Pour ce premier article, donc, vous voyez combien « posséder un don » demande infiniment d’en être responsable. Maîtriser le don est souvent un apprentissage plus ou moins long d’ailleurs, pour le récipiendaire. Cela nous fait passer par des étapes évolutives, toujours. Un don nous emmène visiter la puissance autant que l’indigence, et nous révèle à nous-même plus sûrement parfois que bien des relations. C’est un cadeau de l’évolution. A nous-même, avant tout. Un don nous montre qui nous pouvons être dans certains contextes étendus et impulse dans notre vie des possibilités qui font apparaître, généralement, nos qualités d’âmes sous-jacentes. Un clairvoyant n’en vaudra jamais un autre : chaque clairvoyant révèle ses propres lignes de cœur dans l’expression de son don. Dans mon cas, par exemple, la douceur est devenue non négociable. Partout, et dans tous mes dons, elle doit primer tant dans le confort que je ressens intérieurement, que dans la manière dont je l’utilise pour moi ou pour autrui. D’autres érigeront la « justesse du mot » ou encore le « minimalisme » au rang d’art… Ce soin que nous apportons dans les contextes qui nous sont fournis, révèlent « qui nous sommes profondément », dans l’état d’amour.

La nature me le disait ainsi, un jour de grande discussion : « chaque être est en réalité un « dieu de » quelque chose. Chacun amène une qualité spécifique, ou plusieurs, qu’il va déployer, encore et encore, dans absolument tout ce qu’il fait. C’est la couleur spécifique à chaque âme ».

Gaëlle & la Nature

(à suivre prochainement : comment utiliser sainement un don ?)


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


couv-habitez-territoire> Un livre dédié aux anxieux et angoissés pour retrouver la sérénité : « Habitez votre territoire intérieur » comporte un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. Un cheminement sur 6 mois de temps, pour une ré-équilibration en profondeur.

 

 


(photos : pinterest)

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