Soin vibratoire spécial 2020 : alignement avec soi

Processed with MOLDIVLe premier cadeau de l’année 2020 : un soin vibratoire spécial pour une année qui vous ressemble !

Je dispenserai des soins favorisant un bel alignement intérieur pour toute l’année durant le mois de janvier, à celles et ceux qui m’en feront la demande. Venez avec votre bilan de 2019 et vos envies / aspirations pour 2020 et nous ferons ensemble les ajustements requis pour vous donner le meilleur élan possible.

Soin et détails à découvrir sur mon site, en suivant ce lien.

Bienvenue en 2020 : vive les nouveaux départs ! ❤️🔥🙏🏻

Gaëlle

 


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


Rencontrer l’autre, de cœur à coeur

cheval-noirUn matin ordinaire sur la Terre. Je me dirige vers mon cabinet, pas nécessairement très réveillée. On est samedi, toute la maisonnée dort, et je me suis levée et préparée en silence. Pleine de mes questionnements du moment, je reçois ma première cliente.

J’ouvre la session vibratoire avec son énergie. Elle s’assoit. Elle est venue il y a un peu plus d’un mois pour la première fois, et nous devions nous revoir une seconde fois. Je me souviens à peine d’elle. Elle me raconte qu’elle se sent un peu mieux depuis le premier soin, mais qu’elle constate toujours autant d’agressivité à l’égard de ses proches. Elle parle vite. Les mots se bousculent à la sortie. Je ressens son état en moi, comme d’hab. Impassible, j’écoute.

En début de soin, une fois qu’elle s’est allongée sur ma table, je ressens comme une espèce d’aspiration / tension en moi. Je contemple cette femme, allongée là … Je vois que ce qui est demandé c’est d’appeler dans son corps l’énergie de l’amour de soi… Et j’écoute en moi, un peu attristée, que cela va me demander un effort, car je n’éprouve aucune sympathie pour elle à cet instant. Je ne me sens pas concernée par elle, distante. Malgré la connexion de très haute proximité vibratoire entre nous.

Habituée à ce genre d’exercice, je me laisse guider par mon instinct. Rien n’est rejeté, pas même mon regard, ni mon état. Tout est inclus dans le soin. Et je convoque l’amour de soi en elle, non pas en « le faisant » mais en veillant à demander à la vie qu’elle est de « me montrer ce que ça fait ». Chemin du moindre effort, toujours. Et j’attends. Au fil des minutes, un premier niveau d’harmonisation apparaît. Je sens son corps éthérique très tordu, les jambes vrillées, des barrages. Cette femme a bloqué le courant de la vie en elle un peu partout. Il y a eu lutte, beaucoup. Et depuis longtemps. Je me demande si je vais parvenir à la « rencontrer », de coeur à coeur… La pensée me traverse.

Vient le moment de parler. Je lui sors une phrase qui parle des morts. De ceux qu’on a aimé et qui sont morts, de ceux qui nous manquent… et il y a une question pour clore le propos : « manquent-ils vraiment ? ». Elle m’a raconté en entrée de séance qu’elle rêve quasiment toutes les nuit de la mort. La sienne et celle des autres. Et que cela lui semble intolérable et flippant. Nous entamons une discussion. Au cours du cheminement patient, se révèle la blessure qui tient tout l’édifice de sa colère : un frère mort dans des circonstances très pénibles des années auparavant. Un frère qui manque. Cruellement, malgré la relative acceptation de son décès. J’ouvre la porte qui manque, en nommant une simple possibilité : et s’il était encore vivant, quelque part en elle, à cet instant ? Que deviendrait le « vide à combler par d’autres moyens » qu’elle nomme ? Silence. Tout son corps vibratoire fourmille. Les larmes coulent doucement. Et je sens. Que mon coeur rejoint le sien, enfin. Cela amplifie le fourmillement d’énergie. Enfin, je comprends cette femme ! Enfin je peux la rejoindre dans son humanité… Ce qu’elle vit, je le comprends tellement, soudain… La discussion se poursuit comme une simple formalité, pour finir ce qui a été commencé : libérer l’écoulement du flot. Relâcher la croyance qu’avec la disparition physique de nos aimés leur énergie de vie cesse d’être en relation avec nous.

Je termine l’équilibration, de nouveau. Elle se relève, s’assoit sur la table. Nous nous faisons face. J’attends, son ressenti de fin de séance. Je la laisse venir. Elle reprend la parole et bredouille quelques phrases sur toutes ces morts violentes qui ont jalonné son chemin depuis quelques années. Frémissements. Partout. En une fraction de seconde je saisis tout, comme si un bloc intuitif énorme s’ouvrait devant mes yeux : je vois où elle va, ce qu’elle veut et ce que je dois dire.

« on dirait qu’il y a une question, que vous avez besoin de poser une question…

Oui, oui. Je me demande pourquoi toutes ces morts ?

Je sens votre peur. Je sens votre lecture actuelle de tout ça : « je dois être un peu maudite pour vivre autant d’événement de mort violente concernant mes proches »… Et si ce n’était pas du tout ce que vous croyez ? Et si c’était juste un moyen pour la vie de venir vous chercher, en vous révélant votre potentiel dans ce genre de situation ? Je ressens que vous êtes liée à la mort… Vous savez être magnifiquement présente dans les circonstances de mort et de deuil. Mais pour comprendre cela… Il vous faut vivre la proximité du décès, encore et encore.

Ah oui, tiens. Mon médecin m’a dit que mon père, mort dans mes bras brutalement, m’avait fait un cadeau empoisonné en mourant ainsi…

Tout le monde ne s’abandonne pas à « lâcher-prise pour mourir » n’importe où. Les gens meurent, étrangement, quand ils se sentent en confiance. Les histoires de personnes ayant attendu un moment précis pour partir pullulent. Je connais un voisin, qui travaille en EHPAD et peut sentir le moment où il faut aller tenir la main d’une personne âgée et lui dire « c’est le moment, vous pouvez lâcher-prise, ça va aller… » Quelques minutes plus tard, généralement, la personne lâche prise et s’abandonne à sa mort. Cet homme a trouvé sa vocation, il permet à la vie d’utiliser son talent pour adoucir un peu la douleur de ce monde.

(silence. Puis des larmes de nouveau. Forte émotion).

Cela signifie que vous pouvez changer de grille de lecture. Rien de mauvais ne vous arrive. la vie vous montre votre talent. Vous allez repenser à cela en rentrant chez vous. repensez aux morts, et à votre réaction. Qu’avez-vous manifesté durant ces moments de mort puis de deuil ? Vous allez voir apparaître la qualité qui est la vôtre. (Toute l’énergie en elle vibre, comme si elle était parcourue par un immense influx ciel-terre).

Et mon agressivité, va-t-elle se calmer ?

l’agressivité est souvent le signe d’un don nié et refoulé. les gens agressent les autres lorsqu’une qualité intérieure cherche à se révéler en eux, lorsqu’ils ne sont pas encore prêts à la recevoir. Vous aviez beaucoup d’a priori sur la mort, le fait de rêver d’elle, de la côtoyer… Cette séance dépose toutes les idées reçues. Il vous reste à explorer calmement un monde neuf. Vous allez cheminer au service des vivants, en lisière de la vie. Là où il faut beaucoup de douceur pour accompagner, et offrir un ultime appui parfois… Sans jugement, je ne serai pas étonnée que votre colère retombe d’elle-même.

(je sens son univers unifié. Et en face de moi, je contemple non plus une inconnue, mais une amie. Mon âme reconnaît la sienne, sur ce chemin d’une vie qui prend sens, et révèle la beauté de ce qui dormait enfoui sous les décombres d’une pensée en déshérence.)

***

Elle se relèvera avec un quasi-sourire et un profond soulagement. Le regard vivant. Celle qui quittera mon cabinet quelques minutes plus tard, je la reconnais désormais dans mon coeur, comme une soeur, ou une amie. La rencontre a eu lieu. La vraie. Celle qui fait tomber les masques, les faux-semblants et permet de se toucher l’un l’autre au-delà des zones où l’on n’est profondément pas soi-même.

Je resterai songeuse de longues minutes à écouter ce que cette séance a fait en moi. Faire le chemin jusqu’à la rencontre ouvre tellement de profondeur que l’on ne devrait jamais manquer cet appel, et pourtant, parce que les barrages, les douleurs et les masques sont durcis et costauds, nous laissons tomber si souvent. Cheminer attentif jusqu’au coeur de l’autre peut être désagréablement confrontant, car cela pointe vers nos propres blessures, dégoûts, et rejets. Demeurer avec soi, permet de progresser vers l’autre. Sans notion de pouvoir, mais en tenant le fil d’ariane du coeur.

Gaëlle


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couv-habitez-territoire> Un livre dédié aux anxieux et angoissés pour retrouver la sérénité : « Habitez votre territoire intérieur » comporte un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. Un cheminement sur 6 mois de temps, pour une ré-équilibration en profondeur.

 


(photos : Pinterest)

Premiers frimas : anticiper tranquillement sur la saison froide

couv-light-hivergbernyBonjour à tous !

J’ai ressorti mon châle en laine (que j’ai dû mettre bien une année à tricoter…), relancé les soirées avec feu de cheminée… C’est officiel : ça caille. Le froid revient tranquillement dans les matinées frisquettes, et le coulis de vent glacial déboule du nord. C’est comme se faire éjecter de l’été fissa, sans ménagement. Et perso, j’adore. L’automne, l’hiver, sont devenues mes saisons chouchoutes depuis quelques années.

L’an passé, la nature m’a proposé de rédiger un bouquin, sur le thème de la saison froide. Ce qui se partage dans ce livre est à la fois simple et… indescriptible. Mais bon, comme c’est le moment pour lire ce livre et surtout refaire son petit protocole (papier + crayon, au calme) sur trois semaines… Et bien je m’en vais vous décrire en quelques mots son contenu, et puis, allez, c’est jour de fête, je vous partage le premier chapitre. Histoire que vous sentiez combien je n’ai pas pu rédiger ce livre de manière habituelle, saisie que j’ai été par un élan romanesque étrange…

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Dons, facultés : comment bien les utiliser ? (2/2)

ouvertureBonjour à tous !

Cet article est la suite de mon article précédent que vous pouvez lire ici. Ce prolongement sera moins technique. Je vous ramène cette fois dans les pas de l’âme. C’est ainsi que me le propose la nature, ainsi aussi que je l’expérimente dans ma vie de tous les jours.

Car, une fois qu’on a pigé qu’un don, ça s’acquiert, ça peut se brider, ou être « rendu »… On saisit la puissance véritable qui est la nôtre. En fin de compte, elle est totale. Et ce mot « total », dites-vous bien qu’il va, à cet instant, encore au-delà de ce que vous imaginez, car nous sommes tous et toutes bien corrompus concernant l’étendue réelle de notre puissance de manifestation. Je ne parle pas ici du petit pouvoir de l’ego, mais bien de la puissance divine que nous sommes.

Collaborer avec la force de vie ouvre un champ de possibilités fabuleux, immense, et sources de tous les miracles que nous serions simplement capables d’imaginer.

Alors posséder un don, ou plusieurs, dans ce contexte, demande à saisir un peu cela. A connaître la vie, telle qu’elle est. En vrai. Pas celle qu’on vous a appris à l’école. Ni dans votre famille. Non. La vie, la vraie, celle qui édifie son registre du sensible en vous à mesure que vous vous révélez à vous-même, à votre nature profonde. Il existe une façon d’être en relation avec le flot de la vie. Et c’est cela qui nous intéresse ici.

Quelle est la méthode la plus judicieuse pour utiliser un don ? A votre avis ?

la Nature, dans son regard souple, et étendu, me partageait ceci : « pour utiliser un don correctement, cela passe par une forme d’activité passive, et dénuée de tout but ».

Peu importe votre don, vous allez vous tenir à la croisée de la passivité et de l’action. Au carrefour des deux, là où l’acte est presque sans effort, une plume, une caresse. Un souffle. Une intention délicate, qui ne bouge quasiment aucun muscle dans votre corps. Essayez, et vous verrez (j’espère en rigolant) combien le moment où nous mobilisons une aptitude, notamment psychique, nous expérimentons simultanément, une légère voire grosse tension musculaire quelque part… Ce monde est trop pétri par la notion de « faire effort ». Pour tout. Tout le temps. Que ceux d’entre vous qui ont une vie qui règle leurs problèmes « facilement, et sans effort particulier de leur part » lèvent le doigt ? Hum ? Je m’en doutais. 😉

Nos dons appellent nos caresses. Une douceur infinie, pour les mobiliser, et si effort il y a, alors cultiver cet assouplissement du recours au don. Ce relâchement musculaire, et de tension générale dans le corps. Ce relâchement aussi d’un éventuel excès de volonté de se concentrer, de se focaliser, etc. Un don fluide est tout tendre dans son expression.

Et au milieu, vous n’êtes pas tenu d’être uniquement passif. Quand un don s’active, vous avez le droit, de :

  • participer à ce qui vous est montré via ce don (votre avis, votre intention, etc.)
  • nommer aussi ce qui vous saoule ou vous gêne dans l’expression de ce don. S’il vous fatigue, vous fait peur (!), vous met dans l’embarras… Vous pouvez le nommer. Et confier cela à la résolution de la vie en vous. Votre don pourra être recalibré.

Si la vie vous a confié des dons, c’est certainement pour une bonne raison. N’en faites pas pour autant une affaire d’Etat. Parfois, un don nous « fout dedans », encore et encore. Comme quand j’ai reçu la prémonition que mon môme allait s’ouvrir la tête sur un bord de trottoir. 10 jours avant. 10 jours de stress, à pas savoir la date… La belle affaire ! J’ai nommé après cela que les infos inutiles, j’en voulais pas. Depuis, ça c’est globalement refermé sur les prémonitions. Sauf certaines, puissantes, essentielles, et dont je sens qu’elles me demandent en profondeur de me « préparer à l’événement ». Alors OK, je fais le job, et le moment venu, je suis sereine. Et donc efficace dans l’action.

Vous serez pertinent dans l’usage d’un don, également, si vous trouvez en vous le point du « sans but ». Celui-là est capital. Ne rien vouloir de précis, si ce n’est d’émettre une intention d’amour, juste d’amour. Que l’amour fasse le job… Le meilleur job. Quitte à ce que cela donne un résultat qui nous paraît étrange, inattendu. Patientez, ensuite. Ne jugez pas trop vite les résultats qui arrivent en premier. La vie, c’est un accordéon. Elle se déplie et vous balance sa justesse de ton, imparable, en plein dans les yeux, au fil du temps. Et c’est là, généralement, qu’on s’agenouille dans la gratitude. La majesté qui œuvre ainsi, au travers des canaux sensitifs de ceux qui en sont les véhicules, se révèle fabuleuse de justesse. Mais cela demande d’apprendre à écouter nos attentes.

Dans mon cabinet, je travaille bien avec les gens qui ont un cancer. Je me sens très à l’aise avec ce public. La mort des autres a perdu son emprise sur moi, au travers d’une série d’événements qui ont « switché » mon état intérieur. Quand je perds un animal de compagnie, pas de deuil. Quand un membre de ma famille se tue par accident, ou par un suicide, je me sens paisible. Alors entendre quelqu’un me dire : « j’ai un cancer, et je ne veux pas de médicaments, je veux juste qu’on m’accompagne. Je ne veux même pas guérir, j’ai trop souffert », pour moi c’est OK. Autant que celui qui veut « se battre et s’en sortir ». Du coup, mes soins deviennent pertinents, car mes dons œuvrent dans le « sans attente d’un résultat ». L’âme sait. la vie sait. Je laisse faire. Souvent, d’ailleurs, je pose la question au niveau le plus élevé. Et c’est en cela que j’ai confiance, avant tout. Si le Soi Supérieur me dit « je veux ça » mais que la personne me dit l’inverse, c’est juste que sa conscience n’est pas encore alignée sur le niveau supérieur en elle… C’est là que se situera mon travail. Pas dans le fait d’informer ou de convaincre. Juste appeler l’énergie de la vie à manifester sa propre justesse globale, y compris dans les lieux de coupure psychique, et de désalignement. Et ne pas oublier, aussi, que parfois même le Soi Supérieur répond : »rien n’est décidé à ce stade sur ce sujet »… Auquel cas, c’est vraiment ouvert, en termes de possibilités. Et les dons ne serviront qu’à préparer un terrain, pour que s’accomplisse quelque chose dans le creuset de la patience. Pour que maturent les évidences. Doucement.

Voilà donc ce que je pouvais vous partager sur la meilleure façon d’user de vos dons. Pas de quoi s’exciter, il s’agit en fait d’une attitude très féminine dans l’énergie, avec la bonne dose d’énergie masculine aussi pour ne pas virer « légume inerte » dans l’expression qui appelle à travers vous. Le silence, le calme, est un terreau magnifique pour permettre les floraisons les plus belles de la vie. Cultivons l’ouverture, le laisser faire et l’acceptation aussi d’être « un outil au service du vivant »… Une grande joie peut accompagner cela, si nous avançons dans la conscience de ce qui se joue là. Un don nous est donné avant tout pour nous, pour notre évolution. Ne l’oubliez pas.

Gaëlle & la Nature


B39FFDC4-B176-45AC-8161-264F5F9E5D68Praticienne en médecines douces, je travaille en soins énergétiques holistiques avec les intelligences de la Nature (pour les personnes, les animaux, et les lieux). Retrouvez-moi sur mon blog « Fortifiez vos ailes », sur mon site professionnel : http://www.gaelleberny-magnetisme.com/ et également sur le site du programme Tourne-Soleil : http://www.tourne-soleil.com


couv-habitez-territoire> Un livre dédié aux anxieux et angoissés pour retrouver la sérénité : « Habitez votre territoire intérieur » comporte un protocole à faire chez soi pour retrouver davantage de calme et de paix au quotidien, jour après jour. Un cheminement sur 6 mois de temps, pour une ré-équilibration en profondeur.

 


(photos : pinterest)

Dons, facultés : des cadeaux au service de la vie. (1/2)

Bonjour à tous !

Heureuse de vous retrouver ici pour une série de deux articles sur le thème des « dons » et de leur exploitation en nous, et dans notre vie.

J’écris ces articles avec mon regard d’énergéticienne, mais aussi de sensitive « grand angle » qui a vu ses propres facultés évoluer dans diverses directions au fil de ces années de collaboration avec les intelligences de la Nature. Je vous en partage ici quelques axes, afin d’éclairer les dons d’un regard un peu moins magique, et peut-être, un peu plus « technique », comme j’aime à le dire. Même si, pour être honnête, collaborer ainsi avec le vivant, avec ce regard pragmatique, n’enlève rien au ressenti du mystère et de la grâce qui sous-tend et traverse tout cela… 😉

On y va ?

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Les allergiques du monde spirituel

Depuis une bonne vingtaine d’années, j’observe et navigue dans l’univers de la spiritualité. Mon tempérament autonome et synchrétique, couplé à mes facultés de clairvoyance me sert de boussole. Ainsi que de très nombreux échanges avec celles que j’ai choisi pour m’accompagner sur ce chemin : les intelligences de la nature.

De ce voyage patient, me vient ce matin l’idée de déposer cet article. Pour nommer un mouvement qui aide, me semble-t-il, dans mon propre parcours, et pourra en aider d’autres, sûrement. Chacun à sa façon, évidemment.

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Dans la chaleur de la nuit – échappée sensuelle

sensualiteLa lumière crue des phares révéla un virage en épingle, avant de le laisser choir dans l’obscurité dense. Ses doigts pianotaient sur le volant, tandis que son esprit courait la lande. Tout en elle habitait déjà les instants fiévreux à venir. Quelques virages encore, franchir la crête sous la voûte tranquille d’une nuit d’été, puis plonger, en douceur, vers les sentiers en contrebas. Aucune pollution lumineuse. La voie lactée touchant délicatement l’onde pâle d’une eau sereine. Un lac de montagne. Apercevant un feu crépitant sur la rive, elle gara sa voiture, gardant quelques distances, mue par une ultime pudeur. Ce rendez-vous secret palpitait en elle depuis le premier kilomètre. Avançant lentement sur l’herbe douce, respirant la nuit lovée contre les alpages, elle laissait maintenant son corps combler l’écart, entre l’anticipation et la survenue de l’anticipé. Une silhouette masculine, assise au bord du feu, tendue vers le lac, lui tournait le dos. Encore un peu. Déjà, elle sentait sa peau se réveiller. Déjà ses doigts couraient tous seuls vers un invisible texte en braille. L’eau à la bouche, aussi, et le clapotis tendre du lac aux côtés des grillons. Tout ce feu inondant ses veines…

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